Le Chant des Souliers Rouges T.4

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien les loulous. Le froid et la pluie dominent depuis une bonne dizaine de jours désormais, alors difficile d’avoir envie de sortir quand on ne travaille pas. Pourvu que vous ayez plus de chance que moi !

Aujourd’hui, on retourne prendre des cours de flamenco avec le quatrième tome du Chant des Souliers Rouges ; je remercie d’ailleurs Kazé et Anita pour m’avoir envoyé ce volume. Sans plus tarder, nous allons nous lancer !

Ah, juste avant : l’ami Xander en a parlé également sur son blog, alors n’hésitez pas à lui rendre visite !

Le Chant des Souliers Rouges T.4

Date de sortie : 15 Novembre 2017

Prix : 6,79€

Chronique des volumes précédents :

Le Chant des Souliers Rouges T1   Le Chant des Souliers Rouges T.2   Le Chant des Souliers Rouges T.3

Synopsis :

Une jeune fille éperdument amoureuse. Un prince aussi charmant que cruel. Des cadeaux qui se succèdent.

En dépit des conseils de son entourage, Yuzu persiste à sortir avec un garçon manipulateur qui profite de ses sentiments. Seul Tsubura, lui-même très amoureux de la lycéenne, comprend son abnégation.

Poussé par Hana et Kimitaka, il va tenter de se rapprocher d’elle en se faisant embaucher pour le même job d’été…


Avis sur Le Chant des Souliers Rouges T.4 :

Ce tome est accompagné d’un synopsis qui semble s’attarder sur le timide Tsubura. Curieux du contenu de ce tome, je me lance dans la lecture de ce dernier.

 

Résumé :

Les vacances d’été débutent. Kimitaka apprend par le biais de Takashi que Mme Morino (la vieille dame ayant accepté de le former au flamenco) s’apprête à sortir de l’hôpital. Pour l’accueillir de la meilleure façon qu’il se doit, le groupe de Kimitaka nettoie le local dans lequel ils s’entraînaient jusqu’à maintenant. Tsubura, à l’écart, pense à la lycéenne dont il est tombé amoureux : Yuzu. Malgré le fait que son petit copain ne sorte avec qu’elle que pour profiter de ses sentiments, elle tient à continuer sa relation, et cela attriste beaucoup Tsubura, qui cherche à sa façon de l’aider : il va travailler à la plage avec elle.

Les lycéens préparent alors le retour de Mme Morino, et comptent l’accueillir en lui montrant les efforts qu’ils ont fourni pendant son absence : guitare, chant, danse, rien ne doit être laissé au hasard. Cependant, pour aider Tsubura dans son travail d’été, Kimitaka et Hana décident de l’accompagner dans les tâches. Bien que son copain profite d’elle pour sortir avec d’autres filles, Yuzu continue d’éprouver des sentiments incompris à son égard, mais Tsubura ne compte pas la laisser se morfondre…

 

Scénario et personnages :

Tsubura   Yuzu

Le tome 4 est un moment de l’intrigue qui attise la curiosité grâce à son synopsis qui va apporter un grand plus au récit. En effet, on s’intéresse ici à un duo qui avait été abordé brièvement dans le volume précédent : Tsubura et Yuzu.
On connaissait les sentiments du jeune homme pour la lycéenne, mais il était difficile de cerner la véritable personnalité de la demoiselle : elle se montre très attentionnée avec son petit copain (même si ce dernier la rejette en permanence), alors qu’elle est particulièrement irritable avec les autres, notamment Tsubura lorsqu’il essaie de la remotiver ou de l’aider. Au fil du tome, la relation se développe et l’image qu’on a de ces deux personnages évolue, et ces derniers en ressortent grandis, grâce à la traditionnelle morale que dégage ce manga.
Ce duo étant le point fort de ce volume, on peut également aborder son point faible : l’absence (quasi-totale) de Takara, la demoiselle qui a échangé ses chaussures avec Kimitaka dans le tome 1. Au début du récit, ce personnage a été représenté de façon à penser qu’elle serait partie intégrante de l’histoire, mais plus on avance, plus elle a tendance à reculer, au point à en devenir presque transparente. Il en va de même pour la famille de Kimitaka, car cette dernière jouait un grand rôle dans l’évolution du jeune homme, et que leur manque de présence pèse.

Il ne faut cependant pas dénigrer pour autant l’absentéisme de certains personnages, car ceux présents dans ce volume font la belle part des choses. A travers le pan de l’histoire présenté ici, on poursuit la découverte de Kimitaka et de ses amis de lycée, mais également de Takashi et de ses camarades du collège. Ces derniers rient ensemble, souffrent ensemble, et partagent leurs ressentis ; tout ceci se ressent au cours de notre lecture, et pendant que certains moments nous rappelleront certaines situations vécues, d’autres seront des expériences inédites. Comme dans le tome précédent, quelques petits gags feront légèrement sourire.

Guapo!

Enfin, le flamenco resurgit à travers ce tome ; cependant, on s’est éloignés trop longtemps de cette thématique qui devait être un axe majeur de ce manga (Le Chant des Souliers Rouges faisant référence aux chaussures de flamenco échangées par Kimitaka et Takara). Même si les passages y faisant référence sont captivants, l’histoire ne tourne pas autant autour de cette danse qu’elle n’était censée le faire au début.

Le Chant des Souliers Rouges parvient à entretenir son aspect critique ainsi que l’importance des personnages et des relations qu’ils entretiennent, mais le thème principal ainsi que le fil rouge reliant Kimitaka et Takara sont passés au second plan.

 

Dessins et illustrations :

Dans ce 4ème tome, Le Chant des Souliers Rouges reste fidèle à son style. Les tracés s’accordent très bien avec l’histoire racontée, et le côté poétique de l’oeuvre se ressent très bien. Même si le flamenco est plus devenu secondaire que principal dans cette partie du récit, les scènes où cette danse est à l’honneur sont dynamiques et plaisants à regarder.

Flamenco

Le jeu des personnages est quant à lui très varié, ce qui nous permet de découvrir certaines parties d’eux-même que nous n’étions pas forcément en mesure de découvrir plus tôt.

 

Edition :

Du côté de l’édition de Kazé, c’est encore du bon travail. Le choix dans la traduction se révèle souvent judicieux, de façon à ressortir au mieux la narration et la thématique à la fois artistique et morale. Les personnages sont également fidèles à l’image réfléchie par leurs dessins, ce qui nous permet d’accrocher davantage à l’histoire. Quant à l’impression et la facture du tome en général, c’est à nouveau très agréable à lire.


Par son tome 4 très orienté vers les personnages de Tsubura et Yuzu, Le Chant des Souliers Rouges enrichit encore son histoire et celle de ses protagonistes. Les scènes de danse (bien que secondaires) et l’absence de certains personnages-clé (en l’occurrence Takara) entachent légèrement la qualité du volume, mais la poésie, la réflexion sur la société ainsi que les dessins qui s’y rapportent en font tout de même une suite très honorable.

C’est ainsi que je conclus mon avis sur le 4ème tome du Chant des Souliers Rouges, j’espère que ce dernier vous a plu. Bien que j’ai pu finir tôt le travail aujourd’hui, je n’ai pas pu passer autant de temps sur l’écriture de l’article que je ne l’aurais voulu, surtout quand il s’agit d’un Seinen, car il y a beaucoup à dire en général.
Sur ce, je vous donne rendez-vous demain pour la suite d’un Shonen dont je n’ai pas parlé depuis longtemps, alors je compte sur vous. Passez une bonne journée, et portez-vous bien !

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3 réflexions sur “Le Chant des Souliers Rouges T.4

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