Riku-do T.5

Hellow there !

Comment allez-vous en ce Mardi chers lectrices et lecteurs ? Avez-vous préparé votre liste de courses de la semaine ? Me concernant, les deux premières semaines d’Octobre ont été extrêmement lourdes, et je suis bien content que celle-ci soit très légère, au point de pouvoir me permettre de faire quelques rattrapages supplémentaires dans mes séries.

Sinon, aujourd’hui on repart sur un Seinen dont j’ai pu faire l’éloge des 4 premiers tomes le mois dernier. On va évidemment parler du volume 5 de Riku-do qui sort demain, qu’Anita et Kazé ont eu l’extrême gentillesse de m’envoyer. J’en profite donc pour les remercier !

Allez les loulous, on revêt notre short et nos gants ; on retourne sur le ring !

Riku-do T.5

Date de sortie : 18 Octobre 2017

Prix : 7,99€

Chronique des volumes précédents :

Riku-do T.1   Riku-do T.2   Riku-do T.3   Riku-do T.4

Synopsis :

Sorti vainqueur de son combat contre Tsuwabuki, Riku doit désormais affronter le redoutable Hyôdô. Fils de boxeur professionnel et doté de capacités hors du commun, ce dernier connaît toutes les arcanes du monde de la boxe. Face à un adversaire aussi avantagé, Riku parviendra-t-il à surmonter ses faiblesses pour remporter le East Rookie King ?


Avis sur Riku-do T.5 :

C’est toujours avec enthousiasme que je me lance dans la lecture d’un tome de Riku-do, mais ce dernier est sans doute celui qu’on attendait le plus, car en plus de faire la rencontre du champion du Japon Kazuma Tsubaki, on est à l’aube du combat opposant Riku à Kaede, un affrontement titanesque annonçant plein de rebondissements. Va-t-on rester bouche bée devant les promesses de ce tome 5 ?

Bannière

 

Résumé :

Plus que deux semaines avant le second tour du East Rookie King, et l’affrontement le plus mis en avant n’est autre que celui de Riku Azami contre Kaede Hyôdô. Les deux jeunes boxeurs continuent de s’entraîner avec acharnement, mais le hasard fait que lors de leur jogging, ils se rencontrent… et tombent sur Kyôsuke Tokorozawa, qui était à  l’enterrement d’un haut-membre de la mafia. La discussion tourne court, mais Riku se retrouve fatalement anxieux face à la remarque du Yakuza : il n’a, selon lui, aucune chance de remporter son combat face à Kaede.

Les quelques jours précédent la journée de la pesée, l’entraînement se poursuit et Riku accorde beaucoup d’importance à ce que lui avait dit Kyôsuke. Néanmoins, plutôt que de le décourager, ses paroles l’ont renforcé : le refus de perdre est devenu une insatiable envie de gagner. Les pesées des deux boxeurs validées la veille, le combat entre Riku et Kaede, attendu par beaucoup, peut enfin commencer…

Riku & Kaede

 

Scénario et personnages :

Le récit dans ce tome de Riku-do prend un grand coup de frein. En revanche, dire qu’il ne se passe rien serait mentir, et ce, pour une simple raison : le volume 5 se divise en deux parties : la fin des préparatifs du deuxième tour du East Rookie King, et surtout le combat opposant Riku Azami à Kaede Hyôdô. Ce dernier occupe une majorité des pages, et ces dernières filent à une allure phénoménale, à tel point que je n’ai pas vu l’heure tourner, et qu’à la fin, j’ai eu l’impression de sortir de transe. Cela peut sembler exagéré, mais malgré le fait que Matsubara-sensei nous prépare mentalement à ce combat depuis le tome 3, je suis resté pantois devant ce combat d’anthologie.

Il est sans doute inutile de le préciser, mais ce volume est également l’occasion d’en savoir plus sur Kaede Hyôdô. En effet, même si ce jeune homme a fait son apparition fort tôt dans le manga, Kaede n’avait que très peu dévoilé sa personnalité et gardait une grande part de mystère. Néanmoins, pas mal de choses le concernant resteront encore une énigme, mais avec ce qu’on apprend ici, son véritable visage se dévoile progressivement. Avec un comportement parfois troublant, on ne sait pas sur quel pied danser quand il s’agit de deviner à quoi pense ce jeune prodige. En tout cas, il est tout aussi prestigieux que dans les volumes précédents, et nous donne une raison supplémentaire d’attendre de pied ferme le tome suivant.

L’ambiance générale du manga est quant à elle très enjouée. Cet aspect est relativement mis en avant lors du combat entre Riku et Kaede, car la salle est des plus pleines ! On avait également cette impression de foule lors de l’apparition de Kazuma Tsubaki dans le tome précédent, mais le passage était relativement court. Ici, la tension est à son comble pendant plus de la moitié du volume, ce qui le rend d’autant plus intense.

Haletant et passionnant à souhait, le tome 5 de Riku-do, malgré une très faible avancée dans l’histoire, remplit son rôle et offre un combat dantesque entre deux personnages majeurs du titre. La pression continue de grimper, et le succès en fait de même. Jusqu’où ira Riku ?

 

Dessins et illustrations :

Je ne vais pas vous faire un dessin (désolé…), mais au risque de me répéter, ce que propose l’auteur continue d’intriguer et d’épater. Les personnages sont toujours extrêmement détaillés, et les combats sont représentés avec extrême soin et fluidité, de façon à ne rien manquer de ce match de boxe qui ne manque pas de panache. Les coups, le sang et la sueur pleuvent, et ce n’est pas pour déplaire le lecteur.

Match

 

Edition :

Ce fut à nouveau un plaisir de lire ce tome de Riku-do avec le soin habituel apporté par Kazé, que ce soit la traduction, l’impression ou même la facture du tome en général.


L’action étant le principal atout de ce tome 5, Riku-do propose une narration et un combat impeccables, permettant de profiter au mieux d’un match qu’on n’est pas prêt d’oublier. Avec le style réaliste et maîtrisé de Matsubara-sensei, on ne peut s’empêcher d’apprécier davantage ce manga qui ne cesse de nous étonner.

Voilà ce qu’on peut retenir de ce volume 5 de Riku-do les loulous, j’espère que cela vous a plu. J’attendais ce tome de pied ferme, et je peux vous dire que j’attends encore plus le 6, vu à quel point celui-là était bon !
Sur ce, portez-vous bien chers lectrices et lecteurs, et on se retrouve demain pour la suite du fil rouge Shojo !

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Le Chant des Souliers Rouges T.2

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien et que vous avez passé un bon Week-End les loulous. Comme convenu, je l’ai passé à me reposer, surtout que je recommence (enfin) le travail la semaine prochaine. C’est un poste en itinérance par contre, donc je vais être amené à beaucoup bouger, ce qui risque de me faire rentrer tard le soir. Il va falloir que j’écrive efficacement mes articles pour ne pas avoir trop de retard sur le planning. M’enfin, je ne vais pas me plaindre avant même d’avoir commencé !

Bref, ceci étant dit, on repart sur du Seinen, et aujourd’hui il s’agit du tome 2 du Chant des Souliers Rouges aux éditions Kazé, dont nous avons étudié le 1er tome la semaine dernière. C’est parti !

Le Chant des Souliers Rouges T.2

Date de sortie : 5 Juillet 2017

Prix : 6,79€

Chronique du volume précédent :

Le Chant des Souliers Rouges T1

Synopsis :

Une danseuse à la retraite. Une blessure au genou. Un studio qui tombe dans l’oubli.

Kimie Morino pensait avoir laissé derrière elle ses rêves de flamenco jusqu’à ce qu’elle trouve, sur le pas de sa porte, un jeune garçon la suppliant de lui apprendre à danser.

Afin de racheter ses erreurs et de faire honneur à Takara, Kimitaka va devoir convaincre Mme Morino de remonter sur scène…


Avis sur Le Chant des Souliers Rouges T.2 :

Compte tenu des émotions ressenties au cours de la lecture du 1er tome, c’est sans attendre que j’ai décidé de vous parler du volume 2. Sahara-sensei a su trouver les ressources pour nous faire languir à la fin du tome précédent, que vaut donc ce 2ème opus ?

 

Résumé :

Kimie Morino, une ancienne danseuse expérimentée de flamenco, reçoit la visite de Kimitaka, ce dernier lui demandant de lui apprendre à danser. Le local qu’elle utilisait habituellement pour la danse, Al Alba, est actuellement fermé et elle doit contacter le propriétaire pour le r’ouvrir. Ce dernier semble coopératif, mais en réalité, il n’adhère pas du tout avec les idées de Mme Morino, et cette dernière devra trouver un autre moyen pour accéder à la requête du jeune homme qu’elle a rencontré la veille.

Malheureusement, la fille de Mme Morino apprend la nouvelle et ne comprend également pas sa position,  car la dame est âgée et ne manque pas d’argent pour vivre. Le lendemain, elle rencontre à nouveau Kimitaka devant le studio, et décide d’en savoir plus sur lui et ses motivations pour en avoir le cœur net. Après les révélations du jeune homme, elle se remémora ce que lui racontait son défunt mari, avant de prendre la décision de tout faire pour offrir à ce garçon une chance de s’en sortir.

Philosophie

Pour faire ouvrir à nouveau Al Alba, Mme Morino doit prouver qu’elle est encore capable de danser et de l’enseigner. Elle parvient à montrer au propriétaire qu’elle en était encore capable, mais se blesse. Pour permettre à Kimitaka de commencer malgré tout à apprendre, elle fait appel à son petit-fils, Takashi Morino, qui a de très bonnes connaissances en flamenco. L’apprentissage de Kimitaka peut désormais commencer…

 

Scénario et personnages :

Avec ce tome 2, on entre rapidement dans le vif du sujet. Il ne faut pas attendre plus d’un chapitre pour voir débarquer ce qui est le principal thème du titre : le flamenco. Bien que Kimie Morino, ancienne grande danseuse de flamenco, se soit blessée dans le but de pouvoir r’ouvrir le studio dans lequel elle exerçait cette pratique, elle permet à Kimitaka de faire ses premiers pas dans la danse espagnole. A travers de nombreux passages, on va apprendre en même temps que le jeune homme les bases, ainsi que les origines de cette pratique et d’autres petits éléments relatifs à cette dernière. Au cours de notre lecture, beaucoup de faits seront énoncés à propos du flamenco, ce qui a tendance à nous remplir un peu trop vite la tête ; mais pas de panique, Kimitaka en sait autant que nous -simples lecteurs-, et Takashi ne manquera pas de nous expliquer plus en détail ce qui, au premier abord, est assez complexe.

Tant qu’on parle des personnages, commençons par celui de Takashi Morino, le petit-fils de Kimie Morino. Il s’agit d’un jeune collégien mature qui a fait sa jeunesse en suivant les pas de sa grand-mère, et a donc fait du flamenco sa passion. Néanmoins, cette danse n’est plus autant admirée par les gens, d’autant plus que sa grand-mère, suite à une blessure à la jambe, a fait ses adieux à la scène. De plus, le club de flamenco de son école est très peu populaire (3 membres) et est dénigré par ses camarades de classe, notamment les garçons. Ainsi, Takashi, qu’on aurait pu imaginer joyeux et plein de vie, est au final un jeune homme qui a partiellement perdu sa joie de vivre et est le premier à se méfier lorsque Kimitaka commence à s’intéresser à cette danse et à Mme Morino, de peur que celui-ci ne prenne pas au sérieux cette pratique, comme le font ses camarades de classe.
Même si Takashi est le nouveau protagoniste qui a une présence notable dans ce 2ème tome, on trouvera évidemment Kimie Morino qui est celle qui a donné la chance à Kimitaka de se lancer. On s’attache d’ailleurs beaucoup à elle car son passé, la philosophie qu’elle applique grâce à son mari ou simplement son caractère, en font un personnage très intéressant. Enfin, on ne manquera pas de revoir Hana et Tsubura (les deux amis de Kimitaka au lycée), qui malgré les soucis rencontrés, feront face à l’adversité.

Ce volume 2 ne manquera pas de nous rappeler pourquoi ce manga existe justement : la discrimination et la peur d’être trop différent des autres. A plusieurs reprises, nous sommes amenés à affronter le regard de la population à cause de nos actions qui sortent de la banalité ; car en effet, dans Le Chant des Souliers Rouges, être différent est souvent synonyme de rejet. Néanmoins, nos personnages poursuivent leur évolution, et lorsque quelque chose ne va pas, ils sautent le pas et tentent de parvenir à leurs fins, quitte à redoubler d’efforts, ce qui nous fait souhaiter, de tout cœur, qu’ils réussiront ce qu’ils entreprendront.

Toujours aussi critique envers la société, Le Chant des Souliers Rouges continue de nous faire rêver à travers une histoire rondement menée et des personnages frais et attachants. De plus, la première véritable approche du flamenco est une réussite, et ne présage que du bon pour la suite.

 

Dessins et illustrations :

Si on a apprécié les dessins du premier volume, aucune raison de changer d’avis. Le travail de Sahara-sensei est toujours aussi propre, aussi bien par ses décors et ses personnages. Il faut cependant souligner qu’avec l’apparition du flamenco dans ce tome, on est en droit de s’attendre à des passages de danse, et la mangaka nous laisse d’ailleurs une démonstration de ses capacités. Pour le coup, c’est tout aussi bien travaillé que le reste, ce qui est un véritable plus.

Danse

 

Edition :

Du côté de l’édition par Kazé, le tome 2 n’a rien à envier au volume 1, le tout étant à nouveau soigné. La traduction est juste et permet une immersion totale dans le titre, grâce à des phrases pleines de poésie qui ne manqueront pas de marquer l’esprit du lecteur.


Tout comme son prédécesseur, le deuxième tome du Chant des Souliers Rouges est une réussite en tous points. Ce dernier permet une entrée en matière solide, avec l’introduction juste du flamenco ainsi que des personnages incroyablement attachants. Le manga jongle sans cesse entre gaieté et tristesse, à travers un texte et des esquisses enchanteurs.

Voilà ce que je peux vous dire sur ce deuxième volume du Chant des Souliers Rouges les loulous, j’espère que cela vous a plu (même si c’était un peu long). Je tâcherai de revenir très vite vers vous avec le tome 3 qui est sorti le mois dernier, histoire d’être à jour dans ce récit plein de bonnes choses.
Sur ce les amis, je vous souhaite une très bonne semaine, et on se retrouve demain pour la suite d’un autre Seinen. Portez-vous bien !

Les Dessous de la Jaquette #2

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien les loulous. Qu’avez-vous prévu pour votre Week-End ? Me concernant, je ne sais pas encore. J’ai fait mes achats de la semaine relativement tôt cette fois-ci, et la météo n’est pas des plus clémentes. Je vais peut-être prendre davantage d’avance dans l’écriture des chroniques pour ne pas être pris au dépourvu.

Concernant aujourd’hui, on est Vendredi, alors on va parler Hors-Série. Cette semaine, il s’agit du deuxième numéro de la rubrique Les Dessous de la Jaquette. Je vais ôter les couvertures de 5 titres qui recèlent des petits secrets.  Allez, c’est parti !

Je remets la fonction Diaporama de WordPress, n’ayant pas encore trouvé d’alternative pour afficher de façon « agréable » les jaquettes sans que ça fasse brouillon. J’essaierai de régler ce problème pour le numéro 3 de la rubrique. Du coup, il vaut mieux laisser les diaporamas charger avant d’entamer la lecture. T-T


1. Food Wars (Delcourt-Tonkam) :

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On commence avec le Shonen gastronomique de référence : Food Wars -Shokugeki no Sôma-. La couverture se résume souvent à une illustration faisant référence à la jaquette de cette dernière, avec toujours beaucoup d’humour. Dans les premiers tomes par exemple, on voit beaucoup de nos héroïnes à l’honneur (et parfois en tenue légère sur la couverture), alors quand vous retirez la jaquette du tome 3 pour découvrir le corps sculpté de Gin Dôjima à la place… Cela laisse difficilement de marbre ! Je connais d’ailleurs une certaine personne qui a dû apprécier la petite tenue de Satoshi sur la couverture du tome 8… *sifflote*


2. Golden Kamui (Ki-oon) :

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Petit bonus, mais bonus quand même du côté de Golden Kamui. Etant donné qu’il s’agit d’un manga parlant de la culture Aïnou, l’auteur nous propose d’illustrer, à chaque tome, chaque type de vêtement , en fonction de leur matière et de leurs motifs. Cela parait peu, mais quand le contenu du manga aborde déjà les autres aspects de la culture en Hokkaido, il ne devait plus rester grand chose à raconter sur les couvertures !


3. Im -Great Priest Imhotep- (Ki-oon) :

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Toujours chez Ki-oon, on part sur la collection Shonen de l’éditeur avec le grand prêtre  égyptien luttant contre les Magai : Imhotep, alias Im. L’auteure Makoto Morishita ne se prive rien et n’hésite pas à varier le contenu de ses bonus à chaque tome, qui vacillent entre histoires, culture ou simplement blagues. On ne sait jamais à quoi s’attendre, au point que certaines couvertures peuvent vous ôter plus d’un rire.


4. Le Couvent des Damnées (Glénat) :

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On part ensuite sur Le Couvent des Damnées, avec de très belles illustrations ornant la première et la dernière de couverture. A vrai dire, il y a peu de changements entre les deux, sachant que vous aurez le même dessin, sauf que les personnages sont ajoutés sur la quatrième. Ceci étant dit, elles sont vraiment jolies.


5. Les Mémoires de Vanitas (Ki-oon) :

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Enfin, on termine avec Les Mémoires de Vanitas, la nouvelle série de Jun Mochizuki (Pandora Hearts). Déjà que le manga en lui-même est une merveille, il aurait été dommage de ne pas bénéficier de quelques suppléments, gâtés comme nous sommes ! Ainsi, ce sont plusieurs illustrations et esquisses qui nous sont proposées ici, allant du design des personnages jusqu’aux illustrations utilisées pour certains bâtiments ou machines (comme La Baleine, l’aéronef du tome 1).


Voilà ce que je pouvais partager pour ce 2ème numéro des Dessous de la Jaquette, j’espère que cela vous a plu ! Ce fut encore très court, néanmoins c’est le genre de chronique qui me permet de souffler un peu (même si je dois éplucher ma bibliothèque pour trouver les manga à présenter).
Sur ce les amis, je vous souhaite un excellent Week-End, et on se retrouve Lundi pour la prochaine chronique !

Le Chant des Souliers Rouges T.1

Hellow there !

Comment allez-vous chers lectrices et lecteurs en ce Mercredi ? J’espère que votre semaine n’est pas trop difficile. Hier, j’ai pu aller au cinéma, divertissement que je n’ai pas fait pendant très longtemps, et il faut dire que ça m’avait manqué. J’espère pouvoir y reprendre goût et y aller plus souvent !
Ceci étant dit, on passe à l’étude d’un nouveau Seinen. Ce dernier est paru chez nous avec son premier tome en Mai dernier et continue de faire parler de lui. Aujourd’hui, on commence notre exploration du titre Le Chant des Souliers Rouges !

Le Chant des Souliers Rouges (Tetsugaku Letra鉄楽レトラ) est un manga de type Seinen de Mizu Sahara et comporte au total 6 tomes, dont les 3 premiers sont actuellement publiés dans les pays francophones. Ce titre est édité par Shogakukan au Japon, tandis que Kazé en est l’éditeur en France. Équipez-vous de vos chaussures, il est temps d’entrer en piste !

Le Chant des Souliers Rouges T1


Informations relatives au Chant des Souliers Rouges :

Scénariste : Mizu Sahara

Dessinatrice : Mizu Sahara

Catégorie : Seinen

Genres : Tranche de Vie, Romance

Éditeur au Japon / en France : Shogakukan / Kazé

Nombre de tomes : 6

Série terminée : Oui

Prix : 8,29€

Synopsis :

Deux collégiens aux passions contrariées. Le hasard d’une rencontre. Des chaussures rouges échangées.

Devenu lycéen, Kimitaka découvre que suite à ses encouragements, Takara, la fille à qui il a confié ses baskets, s’épanouit le ballon à la main.

Inspiré, il décide à son tour de ressortir les souliers rouges pour se lancer dans le flamenco… et, peut-être, se trouver lui-même.


Avis sur Le Chant des Souliers Rouges T.1 :

Quand j’ai fait mes petites recherches d’avant-lecture, j’étais surpris de voir que le nom de la mangaka en question, Mizu Sahara, n’était qu’un de l’un de ses nombreux noms d’écriture. En effet, Mizu Sahara est celui qu’elle utilise lorsqu’elle écrit des Seinen, Chikyuya/Sasshi pour ses Doujinshi ou Keita Sahara pour ses Shojo. Sinon, le véritable nom de l’auteure est Sumomo Yumeka. Pour éviter la confusion, on restera ici sur Sahara-sensei.

Pages couleur

Résumé :

Kimitaka est un jeune garçon qui aimait beaucoup le basketball. Depuis la primaire, il y jouait beaucoup et a formé ses camarades de classe à ce sport. Au début, tout allait, mais plus le temps passait, plus l’écart entre lui et ses amis se creusait, jusqu’à ce qu’il se retrouve totalement à l’écart. Il commença alors à dénigrer ses camarades et les mettre à l’écart à son tour, refusant d’admettre la triste réalité ; il en est même venu aux mains avec Tsujimura et le blessa, ce qui a attisé la haine de ses anciens coéquipiers et amis.

Au fond du gouffre, il s’apprêta à jeter à l’eau les baskets de sport rouges que lui avait offert son grand-père, avant de croiser du regard une collégienne s’apprêtant à faire la même chose que lui. La fille en question, qui se prénommait Takara, était sur le point de se débarrasser de ses chaussures de danse rouges ; la demoiselle devait mettre du 39 car cette dernière était pourvue de grands pieds, mais elle était également une grande fille et avait de larges mains. Les deux jeunes gens décidèrent alors d’échanger leurs chaussures.

Désormais lycéen, Kimitaka aide une vieille dame à rapporter à sa petite fille son porte-bonheur avant un match qui lui était important. Une fois sur place, il découvre qu’il s’agissait de Takara, et se rend compte qu’avec les baskets qu’il lui a échangé à l’époque, cette dernière avait trouvé le bonheur. De retour chez lui, le jeune homme retrouve les chaussures de danse que lui avait remis Takara à l’époque, et se demande alors si il pouvait lui aussi trouver sa place…

 

Scénario et personnages :

Beaucoup ont sans doute connu Sahara-sensei avant moi (My Girl, Un Bus Passe), mais pour ma part, Le Chant des Souliers Rouges est le premier manga dont elle est l’auteure que j’ai acheté et lu. Lorsque je me suis documenté, j’ai vu que cette dernière s’était forgée un style solide dans les Seinen touchant et parlant de la société ; après ma lecture, je n’ai pu qu’approuver ces dires.

L’histoire est évidemment le grand point fort de ce titre. On suit le quotidien de Kimitaka, un jeune garçon qui a connu des déboires par le passé ; ayant été un bon joueur de basket en primaire, il n’a pu trouver sa place dans le milieu malgré sa passion pour ce sport. Rongé par la colère, il devenait irritable avec ses camarades et finit par blesser l’un d’entre eux, ce qui lui valut le rejet des autres. Cet accident n’était que le début de la chute, et en plus d’être évité de tous, les autres élèves continuèrent à le rabaisser, et il finît par en être traumatisé, au point de ne plus suivre les cours, et s’isoler définitivement, même avec les membres de sa famille. Pourtant, son destin va changer, même si on ne le perçoit pas forcément au début. En effet, sa rencontre avec Takara va être l’élément déclencheur qui va lui permettre de refaire surface, petit à petit.

On se doute de la tournure que prendra le récit, néanmoins ce dernier est très bien raconté. Au-delà de l’introduction plutôt banale, il faut voir plus loin et s’intéresser aux personnages que l’on rencontrera, en commençant évidemment par Kimitaka. Pour ma part (je ne pense pas être le seul, et de loin), je n’ai eu aucun mal à m’identifier à ce dernier, car on ressent aisément son humanité. En effet, c’est un garçon loin d’être parfait, et la nature humaine -qui est imparfaite- l’a rattrapé, lui faisant faire des bêtises et l’excluant de son groupe de camarades, tout simplement parce que le rêve qu’il idéalisait lui filait entre les doigts. Cependant, le jeune homme est amené à évoluer, non seulement parce qu’il peut compter sur sa famille qui le soutient indéfectiblement (notamment son grand-père, sa mère et sa sœur que nous côtoyions ici), mais également Takara qui a pu trouver sa voie grâce à Kimitaka, même si il est encore en proie aux doutes.

Poésie

Tous ces paragraphes plutôt épais pour en arriver là : Le Chant des Souliers Rouges est une invitation à la réflexion. Se reconnaître dans le personnage de Kimitaka est une chose, mais réfléchir sur la société dans laquelle il évolue en est une autre. A travers Kimitaka, mais également à travers d’autres personnages que nous rencontrons plus loin, on remarque tout de suite les difficultés que l’on peut avoir à être accepté dans cette société, mettant alors en avant la discrimination et le rejet dont on est dans ce cas-là victime. Néanmoins, tout le monde est amené à changer, et c’est évidemment Kimitaka qui en fera l’expérience.

Les façons de percevoir Le Chant des Souliers Rouges sont multiples, mais la principale restera tout de même celle d’un conte philosophique, qui malgré sa direction prévisible, invite le lecteur à réfléchir. « Qui est-on pour juger ? Est-ce parce que les autres nous rejettent que l’on doit en faire de même ? Quelle raison peut-on donner à sa vie lorsque nous nous rendons compte que notre rêve d’antan n’est pas celui qui nous mènera au bonheur ? » Ces petites questions ne sont qu’un exemple de ce qu’on peut être amené à penser au cours de notre lecture.

 

Dessins et illustrations :

Autant la manière d’aborder l’histoire est intéressante par le contexte et le texte (rendant le tout très philosophique), autant la manière de la concrétiser avec des dessins aussi particuliers nous fait penser que l’on se trouve dans une galerie d’arts. La jaquette, bien que légèrement différente, est pourtant un exemple frappant de la puissance des esquisses que l’on retrouve en feuilletant Le Chant des Souliers Rouges. Sahara-sensei dispose d’un style bien à elle, et on la reconnait au travers des planches. En effet, la manière de dessiner ses personnages et de raconter son histoire est très épurée, et je m’imaginais sans difficulté comme si j’étais dans un roman ou une poésie. Cette légèreté, je ne l’ai que très peu rencontré depuis que je lis des manga, et je suis fort heureux d’avoir pu sentir à nouveau cette sensation.

Introduction

 

Edition :

Je suis très satisfait par le travail effectué par les éditions Kazé, car retranscrire une oeuvre telle que celle-ci n’est pas de tout repos. La traduction est sans bavure, et on retrouve aisément le caractère des personnages à travers celle-ci. Lors de ma lecture, j’ai souvent été plongé dans les paroles de certains protagonistes tant elles étaient lourdes de sens, et cela m’arrivait d’être ému par ce que je lisais. De plus, aucun défaut quant à la facture du tome ou l’impression en elle-même. Du très bon travail.


Inéluctablement, Le Chant des Souliers Rouges, avec son premier tome, rejoint mes coups de cœur après m’avoir tout simplement giflé. Il s’agit d’un titre réfléchi dans lequel on se met facilement à la place du personnage principal, Kimitaka, et avec qui on se pose de nombreuses questions sur la société et nous-même. D’un charme incontestable, cette nouvelle oeuvre de Mizu Sahara est un chef d’oeuvre, autant sur la narration que sur les dessins, qu’il est nécessaire de lire au moins une fois.

C’est ainsi que je termine mon aperçu du premier tome du Chant des Souliers Rouges les loulous, j’espère que cela vous a plu. J’ai pris plaisir à vous en parler aujourd’hui, je n’ai pas beaucoup de manga qui ont un sens aussi profond, et quand je lis des titres comme celui-ci, je regrette de ne pas en avoir plus. Je me renseignerai à l’occasion sur les autres licences de Mizu Sahara, Le Chant des Souliers Rouges m’ayant définitivement envoûté !
Sur ce chers lectrices et lecteurs, je vous souhaite une bonne journée, et on se retrouve Vendredi pour le Hors-Série de la semaine. Portez-vous bien !

Takane & Hana T.4

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien les loulous en ce nouveau début de semaine. Je reviens de la Retro Made In Asia qui s’est tenue à Namur (Belgique) ce Week-End, et je mentirais si je dis que je suis en pleine forme aujourd’hui ! La route fut longue, néanmoins cela en valait largement la peine, car c’était une sortie de groupe que j’attendais et j’en ai évidemment profité pour faire des découvertes et des achats.
Ceci étant dit, on va entamer la semaine avec la suite du Shojo qui nous fait office de fil rouge : Takane & Hana. Aujourd’hui, il s’agit du tome 4 que m’ont envoyé Anita et Kazé, que je remercie grandement. Allez les amis, on y va !

Takane & Hana T.4

Date de sortie : 14 Décembre 2016

Prix : 6,79€

Chronique des volumes précédents :

Takane & Hana T.1   Takane & Hana T.2   Takane & Hana T.3

Synopsis :

Pendant les vacances d’été, Hana et Takane ont eu l’occasion de se rapprocher, mais à leur retour, le quotidien les rattrape. Si la jeune fille entame tranquillement son second semestre au lycée, le riche héritier, croulant sous le travail, est contraint de la délaisser… Heureusement, la direction lui confie un assistant afin de le soulager de ses tâches ! Takane parvient à se libérer pour passer plus de temps avec Hana grâce à l’efficacité de Kirigasaki, mais ce dernier semble cacher quelque chose …
Toujours se méfier d’un secrétaire zélé !


Avis sur Takane & Hana T.4 :

Shiwasu-sensei adore jouer avec les couleurs. La jaquette du tome 4 est un concentré de noir et de blanc, alors que le volume 3 jouait sur le rouge, l’orange ainsi qu’une pointe de vert. Je trouve les couvertures vraiment jolies. C’est après cette brève remarque que j’ai entamé la lecture de la suite des aventures de notre duo explosif !

La bande

Résumé :

Le repos à la plage touche à sa fin, et notre jeune groupe profite d’une dernière soirée sous le signe de la détente. Cette dernière permet à Hana Nonomura et Takane Saibara de se rapprocher un peu plus. Cependant, il faut penser à reprendre le travail : Takane a de nouveaux projets professionnels et Hana attaque un nouveau semestre au lycée, ce qui va distancer quelque peu notre duo.

Au groupe Saibara, Takane se voit attribuer un assistant se nommant Eiji Kirigasaki, un jeune homme élégant présent depuis 2 ans dans l’entreprise. Malgré le bon travail de ce dernier, les tâches s’accumulent, empêchant Takane de rendre visite à Hana. Quelques temps après, le jeune héritier parvient à se libérer quelque peu de sa charge de travail pour reprendre l’habitude de revoir Hana grâce aux efforts d’Eiji, mais son comportement est quelque peu étrange…

 

Scénario et personnages :

J’ai vraiment apprécié la lecture de ce tome 4 pour plusieurs raisons. La première étant sans doute les découvertes diverses sur les personnages et l’évolution de la relation entre Takane et Hana. Par découvertes, ce sont celles que font notre duo sur les habitudes de l’autre. On avait déjà un aperçu de ce que pensait Hana vis-à-vis des habitudes et (un peu) du travail de Takane lorsqu’elle l’accompagnait lors de leurs rencontres « arrangées », et un autre exemple flagrant apparaît au cours de ce tome. Néanmoins, dans ce volume, on va plutôt se concentrer sur Takane qui va avoir l’opportunité d’en savoir plus sur le quotidien de la jeune lycéenne. Ce n’est certes pas la première fois que cela se présente de cette manière, néanmoins ce cas de figure ne se présente que rarement. De plus, on prend un malin plaisir à lire ce passage, car même si on se doute du comportement qu’adopteront nos deux protagonistes, on ne peut s’empêcher de (sou)rire. D’autre part, l’ensemble du tome permet également d’aborder l’approfondissement de certaines relations qui pourraient figurer de façon plus sérieuse dans l’histoire, ce qui peut apporter une note positive au scénario.

 

Eiji Kirigasaki

Cet opus est également l’occasion de parler du nouveau personnage faisant son entrée dans la série : Eiji Kirigasaki. Il s’agit du nouvel assistant de Takane dans le groupe Saibara (bien que ce dernier le considère plus comme un secrétaire). Il a une place notoire dans ce volume car son véritable rôle est vite révélé par la suite. En soi, il s’agit d’un homme particulièrement insondable, qui semble tout de même bien plus réservé que Takane ; en tout cas, c’est une personne qui accorde également beaucoup de sérieux à son travail, ce qui lui vaut tout de même une certaine confiance envers lui-même malgré sa faible expérience dans l’entreprise. Sa présence introduit également un autre personnage qui aura au moins autant d’impact qu’Eiji par la suite, mais vous révéler sa nature et ses intentions maintenant relèverait du spoil. Affaire à suivre donc !

Ce tome 4 de Takane & Hana propose quelques nouveautés dans le scénario ainsi que les personnages, renforçant davantage la profondeur de la série. La formule de l’humour fonctionne toujours autant et diverses relations commencent à prendre une tournure intéressante. Leur intérêt aura-t-il un impact accru dans les prochains tomes ? En tout cas, ce volume est une réussite sur cet aspect.

 

Dessins et illustrations :

Les efforts fournis pour la création de ce tome se montrent à la hauteur des volumes précédents, avec des personnages représentés de bien des manières, mais restant toujours très réussis. Les nouveaux arrivants de ce volume sont facilement identifiables (et tout aussi travaillés), Shiwasu-sensei ayant évité les ressemblances avec les autres protagonistes.

Souhait

On continue également de profiter des différents décors, surtout que certains sont assez difficiles à représenter en raison du jeu d’ombres, l’exemple le plus logique étant les paysages nocturnes.

 

Edition :

Difficile de reprocher quoique ce soit à Kazé quant à l’édition du titre, ce volume étant très propre comme ses prédécesseurs. Autant les personnages que nous connaissions déjà sont toujours fidèles à eux-même, les nouveaux correspondent à l’idée que l’on peut se faire d’eux à l’aide des dessins et de la traduction de leurs propos.


L’histoire reprend de plus belle avec ce quatrième tome de Takane & Hana. Après un troisième opus faible en terme de nouveautés, le volume 4 repart sur les chapeaux de roue en proposant de nouveaux protagonistes intéressants et une évolution du scénario qui va dans le bon sens. De plus, les esquisses permettent toujours d’apprécier davantage le titre. Pourvu que ça dure !

Cette visite du tome 4 de Takane & Hana touche à sa fin, j’espère que cela vous aura plu ! Même si certaines choses dans ce manga ne changent pas, je suis surpris de l’efficacité continue dont elles font preuve. J’espère que je continuerai à apprécier cette licence, ce qui devrait ne pas être trop compliqué !
Sur ce les loulous, je vous souhaite un bon après-midi et on se voit Mercredi pour le prochain numéro du blog !

Les Achats de Septembre 2017

Hellow there !

La patate les loulous ? On est Vendredi, alors c’est Hors-Série ! Cette semaine, on va parler « brièvement » de mes acquisitions du mois de Septembre. Finalement, 34 tomes de manga ont rejoint ma bibliothèque, contre 38 en Août. Malgré la rentrée des éditeurs, j’ai moins acheté niveau quantité, mais j’ai dépensé un peu plus (et oui, en Août il y avait des occasions !). Pas de Light-Novel non plus, je verrai bien si j’ai le budget pour ça en Octobre. Sur ce, c’est parti pour le tour d’horizon !


Bilan de Septembre 2017 :

Total mangas : 34

Nouvelles sorties de séries (mangas) : 5

Total Light-Novel : 0

Nouvelles sorties de séries (Light-Novel) : 0


Les suites de mangas en Septembre 2017 :

En Septembre, il y en a eu de la très bonne nouveauté niveau suites, et encore tout n’est pas présent, notamment Black Clover T.8 (je l’aurai bientôt, je l’aurai !), Gate : Au-delà de la porte T.7, Bungô Stray Dogs T.5 et Merry Nightmare T.16, car mon libraire n’avait (et n’a toujours) pas les sorties de la semaine dernière… Mais ce n’est point grave, j’irai faire un saut au stand Ototo/Ofelbe/Taifu à la Retro Made In Asia de ce Week-End en Belgique !

Sinon, mes suites coup de cœur du mois sont les suivantes : Courrier des Miracles T.2, Fairy Tail T.59, Fire Force T.3, Food Wars T.19, Im T.4, Les Mémoires de Vanitas T.2, Mushoku Tensei T.3, My Hero Academia T.10 et One-Punch Man T.8. Oui, ça fait beaucoup, et encore, les autres n’ont pas à démériter, ce sont aussi d’excellents titres !


Mes nouvelles séries manga en Septembre 2017 :

Ma limite des 3 nouveautés maximum par mois n’aura pas duré longtemps, car c’est avec 5 nouvelles séries que je suis reparti ce mois-ci. Heureusement, une de ces licences sera très courtes, et trois autres seront à parution lente. Quant à la dernière, ben… Je m’y accommoderai ! En tout cas, ce sont pour la plupart des manga que j’ai abordé dans le Atarashii Manga du mois de Septembre, si jamais vous voulez davantage de détails sur ces licences en particulier.

• C’est la seule nouveauté dont j’ai eu le temps de vous parler sur le blog : DanMachi est un Shonen Fantastique très agréable et qui aborde plein de thèmes, dans une ambiance très RPG. Plutôt que d’en refaire l’éloge sur cet article, je vous propose de lire ma chronique sur le premier tome de DanMachi ici.

• Egalement une nouveauté de Septembre aux éditions Ototo, Fate/Apocrypha est un manga Seinen surprenant qui ravira aussi bien les vétérans de la série que celles et ceux qui la découvrent. Il s’agit d’une guerre impitoyable entre deux camps de 7 mages (accompagnés de leur servant) dans le but de s’emparer d’un artefact très puissant : le Graal. Un titre fantastique (dans les deux sens du terme) qui tire de nombreuses références de l’Histoire avec l’apparition de nombre de figures historiques.

Vigilante – My Hero Academia Illegals est un spin-off de My Hero Academia, dans lequel on suit les aventures et les combats de « héros » qui n’ont pas la permission d’utiliser leurs pouvoirs, mais en font usage malgré tout. C’est un opus dans la lignée de la série originale, et permet de prolonger l’expérience My Hero Academia dans une aventure supervisée par le créateur original, Kouhei Horikoshi.

Voyage au centre de la Terre, l’adaptation manga du célèbre roman de Jules Verne, est une vraie réussite par son scénario élaboré ainsi que ses très beaux dessins. C’est un titre qui permet d’avoir une plus grande diversité au sein de sa bibliothèque, tout en passant une bonne lecture.

Winged Mermaids est le nouveau manga d’Etorouji Shiono, le mangaka d’Ubel Blatt. A partir de là, il est difficile d’imaginer un ratage vu le gabarit de l’auteur, et on écarte cette pensée très vite. Bien que l’univers soit radicalement différent, nous sommes face à une histoire et des esquisses élaborées, reflétant clairement l’expérience du mangaka, tout en traitant de politique et d’aviation, sans oublier les combats de haute volée.


Mes acquisitions diverses manga de Septembre 2017 :

Nisekoi T.11 à T.14 + Cadre (Kazé) :

Nisekoi T11   Nisekoi T12   Nisekoi T13   Nisekoi T14

Je poursuis le rattrapage de Nisekoi, la comédie romantique Shonen que j’affectionne particulièrement (et depuis le temps que je vous le rabâche, ça ne doit plus être une surprise !). J’ai pu trouver le coffret T.12+T.13 avec le petit cadre cartonné, alors je ne me suis pas privé. Du coup, j’ai également pris le T.11 et le T.14, ce qui me laisse une petite dizaine de tomes manquants pour compléter la série intégralement !

 

The Sacred Blacksmith T.6 (Doki-Doki) :

The Sacred Blacksmith T6

Mon deuxième principal rattrapage est un Seinen dont j’ai parlé au début du blog : The Sacred Blacksmith. L’histoire me plait toujours autant et les personnages sont aussi charismatiques, sachant que leur background est devenu relativement étoffé, ce qui promet une belle fin. Plus que 3 volumes avant d’être à jour, sachant que le T.10 (qui sera le dernier) arrive en Novembre prochain. Il faut que je me dépêche !

 

Yona, Princesse de l’Aube T.1 (Pika) :

Yona, Princesse de l'Aube T.1

Cet achat n’est pas surprenant, si vous avez pris connaissance du précédent article sorti Mercredi. En effet, je me suis procuré le 1er tome de cette série car il était le sujet de la Lecture Commune #3, allez y jeter un œil si mon avis et celui de mes compagnons blogueurs vous intrigue (leur lien est dans l’introduction de la chronique en question) !


Les Services Presse de Septembre 2017 :

Le Chant des Souliers Rouges T.3   Platinum End T.6   Pochi & Kuro T.3   Riku-do T.4

Takane & Hana T.4   Takane & Hana T.6   Takane & Hana T.7

Et pour finir, on commence une nouvelle rubrique qui n’était point présente lors des précédents numéros : Les Services Presse. En effet, en début de mois, j’ai eu la joie et l’honneur d’entamer un partenariat avec Kazé, afin de parler et partager avec vous les titres de leur catalogue. J’en profite pour les remercier à nouveau pour la confiance qui m’est accordée, en espérant que notre collaboration sera fructueuse !

J’ai reçu en premier Pochi & Kuro T.3 et Riku-do T.4, et les chroniques de ces derniers sont d’ailleurs en ligne (cliquez sur leur jaquette pour accéder à leur article !). J’ai pu parler jusqu’à maintenant de Takane & Hana jusqu’au tome 3, la suite arrivera progressivement. Quant au Chant des Souliers Rouges T.3 et Platinum End T.6, ils arriveront dans les prochaines semaines, stay tuned !

 

Et voilà, le tour des acquisitions de Septembre 2017 touche à sa fin les loulous. C’est un numéro plutôt particulier, entre l’absence de Light-Novel et l’arrivée de la rubrique des Services Presse. N’hésitez pas à parler de vos achats ou simplement de discuter d’un titre de la liste qui vous intriguerait.
Sur ce, je vous souhaite un bon Week-End, et à Lundi pour de nouvelles chroniques !

Lecture Commune #3 : Yona, Princesse de l’Aube T.1

Hellow there !

Avez-vous la forme chers lectrices et lecteurs ? On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau numéro de Lecture Commune, où Nekotalife, Xander, Allandryll et moi-même parlons d’un même manga et partageons avec vous notre ressenti sur ce dernier. Le manga du mois sera un Shojo, et celui dont nous allons parler sort un peu des clous du genre (c’est sans doute pour cette raison qu’on l’a choisi d’ailleurs !) : il s’agit de Yona, Princesse de l’Aube ! Comme pour les numéros précédents, vous pourrez trouver ci-dessous les avis de mes coéquipiers sur le titre en question (ajoutés au fur et à mesure en fonction de leur mise en ligne) :

Chronique de Nekotalife

Chronique de Xander

Chronique d’Allandryll

Yona, Princesse de l’Aube (Akatsuki no Yona暁のヨナ) est un manga de type Shojo narré et dessiné par Mizuho Kusanagi. Il comporte actuellement 24 tomes au Japon et est édité par Hakusensha, alors que le 20ème volume est prévu en France pour le 18 Octobre 2017 chez Pika.

Yona, Princesse de l'Aube T.1


Informations relatives à Yona, Princesse de L’Aube :

Scénariste : Mizuho Kusanagi

Dessinateur : Mizuho Kusanagi

Catégorie : Shojo

Genres : Aventure, Romance, Drame

Éditeur au Japon / en France : Hakusensha / Pika

Nombre de tomes : 24

Série terminée : Non

Prix : 6,95€

Synopsis :

Yona, princesse du royaume de Kôka, a grandi dans l’insouciance, choyée par le roi et protégée par son garde du corps, Hak. A l’approche de ses 16 ans, Yona est heureuse : son cousin et amour secret, Soo-won, vient lui rendre visite pour célébrer son anniversaire. Mais ce soir-là, une terrible tragédie survient et sa vie va être bouleversée à jamais.


Avis sur Yona, Princesse de l’Aube T.1 :

Même si il est une référence du genre, je ne connaissais pas spécialement Yona, Princesse de L’Aube. C’est donc avec curiosité que j’ai feuilleté ce Shojo.

Bannière

Scénario et personnages :

*Heu Thib’, tu n’aurais pas oublié ton habituelle partie Résumé par hasard ?* Hé bien… Non, c’est effectivement rare, mais mon résumé personnel ne sera pas nécessaire pour ce titre. La raison ? Le scénario de ce premier tome est malheureusement trop pauvre. Le synopsis proposé par l’éditeur est tout ce qu’on peut tirer de l’histoire actuellement sans spoiler. Je n’exagère pas, car en si on retire les 2 premiers chapitres (qui correspondent grossièrement à la première moitié du tome), nous n’en apprendrons pas plus sur la direction que prendra ce Shojo, l’autre moitié du volume étant une succession de flashbacks racontant l’enfance de nos trois principaux protagonistes : Yona, Hak et Soo-Won. Ainsi, je trouve que le premier tome est totalement introductif, et sur le plan scénaristique, je reste sur ma faim. Je pense qu’avoir le tome 2 sous la main m’aurait été d’une grande aide pour me faire une meilleure idée de la licence, malheureusement ce n’est pas le cas (et puis cela n’aurait pas de sens d’en parler ici).

Du côté des personnages, nous retrouverons notamment notre jeune princesse de 15 puis 16 ans, Yona. Il s’agit d’un personnage auquel il est difficile d’accrocher au départ à cause de sa vie de tous les jours ; après tout, c’est une demoiselle qui ne connait (presque) rien du monde extérieur et qui, au final, s’approche assez fortement du stéréotype de la princesse perchée au sommet de sa tour d’ivoire. Ce n’est qu’au moment d’un grave événement se déroulant le jour de ses 16 ans que l’on peut réellement apprécier le personnage, notamment par le chamboulement émotionnel dont elle est victime. D’une façon très rude, Yona prend conscience que le monde n’est pas si rose qu’elle ne l’espérait, et se voit contrainte de faire face à une réalité qu’elle n’aurait jamais pu accepter en temps normal. C’est d’ailleurs le point fort du manga : complots, trahisons, meurtres, lutte pour le pouvoir… Les thèmes ne sont pas des plus roses pour un Shojo, sans compter que l’action aura probablement une place notoire dans la licence, bien que ceux-ci soient rares pour l’instant.

Les deux autres principaux protagonistes, Hak et Soo-Won, sont deux garçons qu’a connu Yona durant son enfance et avec qui elle a grandi. Caractériellement parlant, ils sont opposés en tous points, et si l’un prend un malin plaisir à lui lancer des piques en quasi-permanence, l’autre est d’une nature plus protectrice et tâche de prendre soin de la fragile princesse. Bien que j’ai pu légèrement dénigrer les flashbacks un peu plus haut, leur place dans ce tome est totalement justifiée, car elle introduit de façon efficace les différents personnages ainsi que les liens qui les unissent. Néanmoins, leur position n’est pas la plus optimale pour attiser la curiosité du lecteur, ces derniers apparaissant en 2ème partie de volume, coupant légèrement l’envie de lire la suite (surtout par l’absence d’impact à la fin du tome).

L’évolution de Yona et les quelques émotions suscitées dans les premiers chapitres sont le point fort de ce tome, mais l’absence de cliffhanger n’encourage pas la lecture des volumes suivants. La narration est ramollie par les flashback qui prennent une part conséquente de ce 1er opus, mais l’histoire montre à plusieurs reprises que tout peut arriver dans Yona, Princesse de l’Aube, ce qui peut finalement inciter à voir ce qu’il se passe ensuite dans les tomes suivants.

 

Dessins et illustrations :

A manga particulier, style particulier. Ce dernier est tout à l’image de la jaquette du tome : détaillé et gracieux. On peut prendre pour exemple les quelques fois où on voit Yona vêtue de manière élégante, car aussi bien le travail apporté aux personnages et aux vêtements, correspond bien au genre et à l’univers que veut mettre en place Kusanagi-sensei. Les décors sont également détaillés et agréables à regarder.

Dessins

En revanche, je suis sceptique quant à la présence des anecdotes de l’auteure sur le bord de certaines pages, et ce, pour plusieurs raisons. Autant je ne suis pas dérangé quand c’est bien fait et/ou que ce n’est pas ennuyeux. Je n’en ai pas parlé lors de mes chroniques sur Takane & Hana, mais on en trouve également dedans, sauf que c’était léger, avec quelques illustrations et que cela se rapportait à l’histoire. Dans Yona, Princesse de l’Aube, c’est beaucoup trop lourd, car non seulement la plupart des potins ne se réfèrent pas à la série, mais c’est également bourré de texte, ce qui n’est pas des plus agréables. Je me demande d’ailleurs pourquoi la mangaka n’a d’ailleurs pas préféré faire une postface, ce qui aurait été bien plus agréable pour le lecteur.

 

Edition :

L’édition proposée par Pika est plutôt bonne comparée à d’autres oeuvres de leur catalogue, même si le défaut de transparence de certaines pages reste flagrant, ainsi que la présence de quelques fautes d’orthographe. Néanmoins, je mentirai en disant que ça m’a incroyablement gêné au cours de ma lecture, mais il faut tout de même le souligner.


Yona, Princesse de l’Aube propose des personnages attachants et des thèmes qui sortent un peu des clous du Shojo traditionnel, mais le manque de profondeur du 1er tome en freinera sans doute plus d’un, ce qui demandera probablement la lecture du 2ème volume pour se faire un avis plus fiable sur la solidité du scénario et du titre en lui-même. Ce côté est néanmoins compensé par de très beaux dessins qui sont en adéquation avec le style proposé par l’auteure.

Voilà ce que je pense du 1er tome de ce Shojo les loulous, en espérant que vous aurez appris 2-3 choses sur Yona, Princesse de l’Aube. Comme pour les autres Lectures Communes, n’hésitez surtout pas à visiter l’article de mes amis blogueurs pour profiter de l’oeil avisé de chacun d’entre eux. Le lien vers leur article se trouve dans l’introduction de cette chronique, vous ne pouvez pas le louper !
Sur ce, chers lectrices et lecteurs, une bonne fin d’après-midi à vous, et à Vendredi pour le Hors-Série de la semaine !