Spice & Wolf T.1 (LN)

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien mes loulous (bien que ce soit le début d’une nouvelle semaine, on est tous dans le même bateau !). Aujourd’hui, c’est la 30ème chronique et il s’agira donc d’un article spécial (bien que ce sera sur un style déjà abordé). En effet, nous allons repartir sur un Light-Novel (roman), car mine de rien, ça prend du temps à lire et je n’ai plus autant de disponibilités qu’avant, d’où les chroniques occasionnelles sur le sujet. Pour le coup, on va partir sur une de mes licences phare, et j’avais déjà abordé le premier tome de sa version manga chez Ototo. Le médiéval fantastique dans toute sa splendeur, agrémenté d’une poignée de commerce et d’un poil de romance. Oui, c’est ça les amis, on fait bien une nouvelle approche sur Spice & Wolf, avec le roman !

Spice & Wolf est un Light-Novel écrit par Isuna Hasekura et les illustrations ont été réalisées par Jyû Ayakura. Media Works est en charge de la totalité des 17 tomes au Japon, tandis que les éditions Ofelbe s’occupent de l’édition du titre dans nos contrées. Le tome 5 du roman sort le 6 Juillet 2017. Sans plus attendre, laissons-nous porter par ce récit plein de fantaisie !

Spice & Wolf T.1


Informations relatives à Spice & Wolf :

Scénariste : Isuna Hasekura

Illustrateur : Jyû Ayakura

Catégorie : Seinen

Genres : Aventure, Fantastique, Commerce, Romance

Éditeur au Japon / en France : Media Works / Ofelbe

Nombre de tomes : 17

Série terminée : Oui

Prix : 19,90€

Synopsis :

Déesse de la moisson, Holo est une louve qui peut prendre l’apparence d’une attirante jeune fille. Délaissée par les paysans de son village pour qui les vieilles légendes ne servent plus qu’à effrayer les enfants, Holo décide de rejoindre son village natal dans les terres du Nord à bord de la carriole d’un marchand itinérant, l’énigmatique Lawrence Kraft. Tandis qu’ils découvrent de nouveaux horizons en troquant leurs cargaisons de ville en ville, le duo va apprendre à se connaître et rapidement devenir très complice. Mais méfiance : les faux-semblants, les arnaques et les dangers bordent leur chemin… Le talent divin de Holo pour comprendre la nature humaine sera bien utile pour reconnaître les bonnes affaires et déjouer les tromperies. Êtes-vous prêts à suivre cette charmante déesse dans un voyage initiatique parsemé de plaisirs simples, de rencontres, mais aussi de dangers ?


Avis sur Spice & Wolf T.1 :

Etant l’un des Seinen que je chéris le plus, il m’était inconcevable de ne pas vous parler du roman dont tous les autres supports découlent (chronique du premier tome du manga ici).

Résumé :

A une époque des plus Moyen-Âgeuses, nous retrouvons Lawrence Kraft, un marchand itinérant indépendant. Afin de faire ses petites affaires commerciales, il se rendit dans le village de Pasroe, bourg situé au Sud du continent. Ce n’est pas la première fois qu’il s’y rend et y arrive lorsqu’une fête se déroulait : le festival de la moisson. Les légendes racontent qu’une divinité sous forme de loup influerait sur l’abondance des récoltes : Holo. Ayant réalisé son commerce à Pasroe, Lawrence fît un peu de route avant que la nuit tombe, puis s’arrêta pour dormir à la pleine étoile près d’une rivière jonchant la route. Il remarqua alors la présence d’une jeune femme nue à l’arrière de sa carriole présentant des oreilles et une queue animales. Cette demoiselle se présenta sous le nom de Holo, la louve sage, ce qui décontenança notre jeune marchand, bien qu’elle ait montré sa bonne foi en lui prouvant son identité. Cette dernière demanda à Lawrence de la laisser l’accompagner afin qu’elle puisse voyager avec lui et remonter dans les terres du nord, plus précisément la forêt de Yoitsu, sa région natale. Bien que sceptique, Lawrence accepte, et c’est alors que notre duo remonte peu à peu le continent, de ville en ville et de port à port, dans leur quête pour le profit ainsi que d’informations sur Yoitsu. Ils rencontreront de bien étranges personnages comme Zehren, un apprenti marchand, ou encore l’enthousiaste Weiz (cambiste au port de Pazzio et connaissance de Lawrence), mais toutes les rencontres seront-elles de bonne fortune pour nos amis ?

Qualité d’écriture :

Spice & Wolf est avant tout une aventure que partage un duo atypique qu’à première vue tout oppose : d’un côté un jeune marchand itinérant de 25 ans ayant déjà tout de même pas mal roulé sa bosse, en voyageant à travers le continent, aussi bien dans les plus paisibles campagnes que dans les montagnes les plus reculées, et de l’autre une déesse qui ne se considère pas comme telle, aux apparences de belle jeune femme aux oreilles et queue de loup, lui donnant un charme encore plus prononcé. Leur rencontre est au cœur de ce premier chapitre qui m’a fort séduit. On n’a aucun mal à se situer dans ce qui constitue le théâtre relatant le début d’une épopée entre un marchand et une déesse, c’est à dire une scène partagée par un sentier de terre, une vaste plaine en bordure de forêt, côtoyés par une rivière des plus tranquilles, le tout formant ainsi un cadre des plus idylliques.

On fait alors brièvement la connaissance de nos deux protagonistes, et leur première rencontre, bien qu’inattendue et agitée, révèle une partie de leur personnalité. Lawrence est un jeune homme loin d’être dupe malgré ses 25 années : en effet, il se montre d’abord extrêmement méfiant vis-à-vis de la jeune femme (qui ne le serait pas en voyant une fille nue à l’arrière de sa carriole, en plein sommeil au beau milieu de ses marchandises ?), puis se montre tout à fait lucide en discutant avec elle, de façon à pouvoir cerner ses pensées ainsi que sa présence dans sa cargaison. On constate alors que notre jeune marchand a bon fond, car ce dernier, bien que décontenancé par l’apparence peu commune de ce qu’il considérait d’abord comme un démon, fait au mieux preuve de tact et de sagesse pour ne pas froisser et faire plus ample connaissance avec notre deuxième personnage central : Holo.

Rencontre

Holo est surnommée la « louve sage », car ses sens développés ainsi que son intelligence ont permis à elle et ses anciens camarades de sortir de bon nombres de situations périlleuses. C’est une femme qui a également le don de percevoir la véritable nature des hommes, et déterminer si ceux-ci sont de bonne foi ou tout simplement des menteurs. Au-delà de ça, elle est avant tout espiègle et maline, et ne manque pas une occasion pour taquiner notre marchand, qui rappelons-le n’est pas spécialement superstitieux, et les croyances vis-à-vis du festival des récoltes et au personnage de Holo ne l’intéressaient pas. Notre jeune femme n’hésite d’ailleurs pas à lui prouver sa véritable nature en se transformant partiellement en sa forme animale, ce qui ne manqua pas de déboussoler à nouveau le jeune homme. Néanmoins, Lawrence vît qu’elle n’avait pas de mauvaise intentions, et bien au contraire fît preuve de bonne foi. Il décide alors de l’emmener avec lui lors de ses voyages, car en plus de lui être de bon conseil, elle sera avant tout d’excellente compagnie, car Lawrence n’aime pas vraiment la solitude, bien qu’elle rime bien avec le métier de marchand itinérant.

J’ai beaucoup parlé du premier chapitre, mais il s’agit selon moi de l’axe le plus important dans un roman car il indique la direction que prendra le récit. Je peux néanmoins conforter mon avis en vous parlant un peu du chapitre 2. Il se déroule dans une auberge ecclésiastique, le premier arrêt de nos deux compagnons dans leur aventure. C’est ici le véritable commencement de leur voyage car les thèmes abordés se dévoilent de façon concrète :

• La complicité de notre duo. Bien qu’ils ne se connaissent que depuis quelques heures, Lawrence et Holo agissent comme si ils étaient amis de longue date, ce qui peut être déboussolant au début en raison de la nature de leur rencontre et des rapports mitigés qu’ils établirent auparavant. Néanmoins, aucun des deux ne veut du mal à l’autre, ni ne se montre hostile de quelque façon que ce soit, et commencent ainsi à forger un lien solide.

Lawrence & Holo
Une belle illustration rappelant la jaquette du premier volume du manga.

• L’importance des relations avec les autres en tant que marchands mais aussi voyageurs. Le voyage de nos compagnons va être parsemé de rencontres avec des négociants, cambistes, marchands mais également de simples gens de passage. Avec eux, on va apprendre l’importance de créer des liens avec celles et ceux que l’on croisera, car en tant que marchands, cela nous apportera des profits ou tout simplement des informations. Ainsi, on ne peut s’attendre avec exactitude ce qui se passera dans la suite de l’histoire, ce qui est pour moi un véritable point fort.

• Le commerce. C’est de loin, avec l’aspect relationnel, l’un des thèmes majeurs de ce roman. Le voyage de Lawrence et Holo a un double objectif : Amasser de l’argent pour pouvoir réaliser le rêve de Lawrence et ouvrir son échoppe en ville, et parvenir aux terres du nord (et plus précisément Yoitsu) et combler l’envie de Holo de retrouver ses racines. L’échec n’est alors pas permis pour notre duo, qui devra se frayer un chemin et se faire un nom dans ce domaine où seuls les plus malins parviendront à réaliser leurs profits, tout en échappant aux arnaques et dangers en tout genre.

Illustrations :

Comme pour Overlord, j’ai facilement apprécié les quelques illustrations parsemées à travers le Light-Novel de Spice & Wolf, car ces dernières étaient légères et illustraient bien l’histoire et/ou les personnages que l’on rencontrait au fur et à mesure de notre lecture, sans compter les très beaux dessins couleur en double-page présents en début et fin de tome. Néanmoins, contrairement aux dessins de So-Bin dans Overlord, les représentations de Jyû Ayakura sont d’un style relativement proche que celui proposé dans la version manga de l’oeuvre, qui sont réalisés par Keito Kôme.

Rihiten Marheit   Nora Alend

Les tracés que l’on retrouvera au cours de notre lecture sont légers et retranscrivent avec brio les gens que l’on croise. Aussi bien Zehren que Weiz dont nous avons très brièvement parlé plus tôt, on pourra admirer les dessins de Rihiten Marheit, le régent d’un comptoir de commerce de Pazzio, ou encore Nora Alend, une jeune bergère que l’on croisera en chemin un peu plus tard (illustrations ci-dessus). Certaines scènes marquantes seront également illustrées et ne manqueront pas de finesse, de façon à retranscrire les émotions d’une autre façon que les mots ont pu nous les faire percevoir.

Edition :

C’est à nouveau avec plaisir que j’ai pris en main cette oeuvre, éditée par les éditions Ofelbe. Les textes sont fidèles au titre original et la traduction est très propre. On n’a effectivement aucun mal à s’imaginer au cœur de ce récit palpitant, que ce soit la rencontre entre Lawrence et Holo, ou plus globalement leur périple à travers villes et campagnes. Si je devais un tantinet exagérer, j’avais l’impression d’être assis à l’arrière du chariot de Lawrence, à admirer les différents paysages. Ceci dit, certains passages invitent au voyage !


Une nouvelle façon de voir l’oeuvre, une nouvelle façon de l’apprécier : le Light-Novel Spice & Wolf est un véritable délice de lecture, un régal pour les yeux et reposant pour l’esprit. Isuna Hasekura met du cœur dans son histoire ainsi que ses personnages, mis en scène dans des décors tantôt animés, tantôt relaxants. Sans hésiter, je me jetterai sur les volumes suivants.

Et voilà, c’est tout pour aujourd’hui les amis, cette chronique fut à nouveau l’occasion de partager avec vous cette licence que je juge incontournable. Une fois de plus j’espère que cela vous aura plu et que cela vous aura donné l’envie de plonger dans ce titre. Sur ce, je pars préparer le prochain manga, et je vous souhaite une bonne semaine les loulous !

Chobits T.1

Hellow there les loulous !

Comment ça va aujourd’hui ? Pas trop chaud par cette chaleur infernale ? Sincèrement je trouve que c’est une véritable plaie, bien qu’il fasse frais là où je travaille, je ne vous raconte pas le choc thermique en sortant du boulot, en + d’être au chaud à la maison x_x’. Bref, c’est avec le ventilateur à fond et une petite glace que je vais vous parler du titre du jour. J’ai acquis l’intégrale de ce dernier récemment par curiosité, et en l’ayant lu tome par tome durant mes pauses déjeuner, je peux dire que je n’ai pas été déçu de mon achat ! Difficile d’ailleurs d’être contrarié quand ce que vous allez lire est une oeuvre du groupe de mangakas CLAMP. Ce nom ne doit pas vous être inconnu car c’est à elles que l’on doit les célèbres Card Captor Sakura et Chobits. Et comme vous pouvez vous en douter, on va parler de l’un de ces deux-là ! Cependant, il n’y a qu’un des 2 titres qui parle d’ordinateur humanoïde. Conclusion : il s’agira donc de Chobits les amis !

Chobits est un manga Shonen créé par CLAMP et dispose de 8 tomes, aussi bien au Japon qu’en France. Au pays du Soleil-Levant, ce sont les éditions Kodansha qui sont en charge du titre, tandis qu’en France, c’est Pika qui s’occupe de l’éditer. Sur ce, découvrons ce que Chobits cache réellement !

Chobits T.1


Informations relatives à Chobits :

Scénaristes : CLAMP

Dessinatrices : CLAMP

Catégorie : Shonen

Genres : Fantastique, Comédie, Romance

Éditeur au Japon / en France : Kodansha / Pika

Nombre de tomes : 8

Série terminée : Oui

Prix : 15,50€ (par volume double de la nouvelle édition)

Synopsis :

Dans un monde où les robots humanoïdes sont devenus les compagnons d’une bonne partie de la population, Hideki Motosuwa, jeune étudiant de 19 ans sans le sou, passe devant les vitrines des magasins proposant les nouveaux modèles de robots avec envie. Sa vie bascule un soir où, rentrant chez lui, il trouve une jeune fille aux longs cheveux blonds sur un tas d’ordures. D’abord paniqué, Hideki s’aperçoit rapidement qu’il vient de trouver non pas un cadavre (ouf !), mais bel et bien un robot abandonné.


Avis sur Chobits T.1 :

Cela faisait un moment que je voulais tenter un manga de CLAMP, et le choix s’est finalement porté sur Chobits car en plus d’avoir l’envie d’essayer ce Shonen depuis quelques temps déjà, j’ai eu l’occasion de trouver l’intégrale de la 1ère édition en très bon état à bas prix. Sans plus attendre, plongeons dans les pages enchanteresses de ce conte !

Résumé :

Nous sommes en plein Tokyo, et il ne faut pas plus de quelques instants pour suivre de près Hideki Motosuwa, un jeune lycéen qui habitait jusqu’à récemment à la campagne. Ce dernier s’est récemment installé dans la métropole Japonaise afin de rattraper son retard scolaire suite à l’échec de ses examens ; ainsi, il habite à Tokyo, y suit les cours et dispose d’un petit boulot pour pouvoir payer son loyer. Sur le chemin du retour, il croise un ordinateur personnel (qui ont ici tous une forme humaine) abandonné au milieu des poubelles. Il s’en empare alors pour la ( « la » car il s’agit d’un ordinateur à l’apparence d’une belle jeune fille ) ramener chez lui, et la met en marche : c’est ainsi que le charmant ordinateur démarre, bien qu’elle ne sache étrangement dire que « Tchii » . Hideki décide alors de la nommer également Tchii, et se presse de vérifier le contenu de ses données stockées dans son disque dur, sauf qu’elle est vierge (… sans mauvais jeu de mots hein, vierge niveau données je parle…). Cependant, Tchii fonctionne alors qu’aucun système d’exploitation n’est installé, ce qui est impossible pour n’importe quel ordinateur. Comment cela se fait-il ? Qu’est réellement Tchii ? Hideki, ne s’y connaissant pas en informatique, commence alors à récolter des informations auprès de ses amis et connaissances durant ses journées d’étudiant, dans le but de découvrir la véritable nature de Tchii…

Scénario et personnages :

Lors de la lecture de ce titre, j’ai été maintes fois surpris par la maturité de Chobits. On a souvent tendance à se heurter et se limiter à ce qui définit un manga de tel type, et par exemple ne pas réellement se poser de questions lorsqu’on lit un Shonen. Et bien pour Chobits, je m’en suis clairement posé plein (surtout au début, mais j’ai eu beaucoup de réponses lorsque j’ai visionné le début de la version animée, qui est très bien également). Les personnages ainsi que le scénario sont vraiment approfondis, et chaque protagoniste que l’on rencontrera dispose d’un curieux passé plus ou moins lié au thème du manga : les progrès de la technologie, et plus spécifiquement les ordinateurs à apparence humaine.

Page couleur

En ville, presque tout le monde dispose de ce type de machine qui les assistent dans leurs tâches quotidiennes, qui peut aller du simple calcul mathématique, jusqu’à se rendre en magasin faire les courses de son propriétaire. Cette humanisation des ordinateurs va donc amener des questions et pour l’instant que très peu de réponses, car Chobits se met à ses aises dans ce 1er tome (et nous aussi, ce qui est une bonne chose). On sera souvent amenés à se demander si les machines n’agissent qu’en fonction de leurs logiciels et/ou système d’exploitation, ou si leur « vie » avec les humains leur permet de se créer et d’adopter une personnalité qui leur est propre, les approchant encore plus de l’humanité. Chobits est un véritable puits d’inspiration, et pose également la question du remplacement progressif de l’Homme par la machine, aussi bien dans le monde du travail qu’à la maison. Ainsi, l’Homme négligerait-il son prochain pour ne porter d’intérêt qu’au fruit du progrès technologique ? Vous l’aurez compris, bien que le thème de la machine soit le fondement de ce manga, les façons de l’aborder sont multiples et invitent à la réflexion, car ce sujet est d’actualité dans le monde d’aujourd’hui, et nous pourrions très bien être confrontés à certaines problématiques citées dans Chobits dans notre propre futur. Bref, un manga très spirituel !

Je vous ai beaucoup parlé du fond relativement sérieux de ce manga, mais il ne faut pas oublier le 2ème aspect du titre qui a aussi une grande place dans l’histoire : le duo Hideki/Tchii ! Il ne faut pas feuilleter plus de 2 minutes le manga pour que Hideki croise Tchii dans une ruelle déserte… Bon, je vous l’accorde, ça peut prêter à confusion cette tournure de phrase, je recommence : Hideki rencontre par hasard Tchii jetée au beau milieu des poubelles dans une ruelle lorsqu’il rentrait du travail. En voyant qu’il s’agit en réalité d’un ordinateur personnel à apparence humaine, il décide alors de l’emmener chez lui, et tant bien que mal réussit à la remettre en marche. Un lien se crée alors instantanément : Tchii, bien qu’elle ne sache dire que « Tchiii » (d’où son nom), accepte immédiatement Hideki comme étant son nouveau maître, et fait preuve d’une grande gentillesse à son égard, mais aussi envers les gens qu’elle croisera au quotidien avec son bienfaiteur ; sentiment partagé par Hideki, qui bien content de se voir propriétaire d’un des ordinateurs dont il rêvait tant, prendra soin d’elle tout en essayant de lui inculquer quelques règles de savoir-vivre. Car oui, Hideki est un garçon fort aimable bien que naïf au sujet de l’informatique, ou un tantinet curieux vis-à-vis du sexe opposé (aaah, la jeunesse…!).

L'éducation de Tchii
Morale de l’histoire : Ne laissez jamais vos affaires traîner n’importe où !

Ainsi, c’est une véritable complicité qui se met en place, d’un part pleine de tendresse avec la vie commune de nos deux protagonistes : bien que l’un soit humain et l’autre soit un ordinateur, on a tendance à voir un grand frère cherchant à éduquer son innocente petite sœur à travers les aléas de la vie de tous les jours : politesse, communication, hygiène, ou plus globalement le savoir-vivre, c’est l’épreuve de Hideki au quotidien pour former Tchii à la jungle urbaine de Tokyo… et ce n’est pas sans peine, ce qui nous amène à l’aspect comédie imprégnant fortement le manga. Tchii ne connaissant rien à Tokyo ni à comment y vivre, les malentendus et les situations aussi bien drôles que gênantes se succèdent sans relâche, qu’on éprouverait presque de la pitié pour notre jeune étudiant dans ses efforts souvent vains. On rencontrera également le gros des personnages principaux (pas de compte-goutte comme la plupart des séries d’ailleurs), tels que :

Chitose Hibiya qui est la propriétaire du logement où réside Hideki. Une belle et gentille femme qui a l’air de porter de l’intérêt envers Tchii.

Hirômu Shimbo qui habite dans le même bâtiment que Hideki et s’entend très bien avec lui. Il dispose d’un ordinateur de poche à apparence humaine nommé Sumomo, qui se veut extrêmement énergique (car Hirômu l’a configuré de cette manière).

Minoru Kokubunji, un très jeune garçon mais aussi un petit génie de l’informatique. Il habite dans une belle résidence avec sa compagnie d’ordinateurs, dont la plus évoluée s’appelle Yûzuki.

Takako Shimizu, professeur de Hideki et Hirômu. Une femme énergique et pleine d’entrain, qui a toujours rêvée de devenir institutrice.

Yumi Ômura, la collègue de Hideki au bar où il travaille. C’est une fille pleine d’énergie qui semble avoir du mal avec les ordinateurs à apparence humaine, pour certaines raisons.

Bien qu’on en sache peu sur eux dans ce 1er tome, tout porte à croire qu’ils auront une importance capitale dans la suite de l’histoire, car ces derniers semblent disposer d’un passé mystérieux lié souvent aux ordinateurs personnels. Ainsi, on ne sait pas particulièrement dans quel sens va partir le manga, mais ce sera très probablement dans le bon.

Pantsu !
L’éducation de Tchii sera souvent semée d’embûches… et de sous-vêtements.

 

Dessins et illustrations :

Qu’on ne se le cache pas, Chobits est un manga qui a incroyablement bien vieilli. Qui plus est, CLAMP avait déjà à l’époque un palmarès conséquent, et on ressent déjà l’expérience des années passées à travers les dessins que l’on nous propose dans ce titre beau et épuré. Les personnages, qui constituent l’aspect majeur de ce manga, sont incroyablement beaux, et les expressions de chacun sont travaillés, de façon à retranscrire adéquatement l’ambiance à laquelle elles correspondent, dans la joie aussi bien que dans la tristesse.

Tendresse
Ces moments de complicité riment souvent avec réconfort et apaisement.

La palme d’or revient évidemment à Tchii, qui à part ses oreilles (aspect représentatif des ordinateurs à apparence humaine), a tout d’une jeune fille humaine, et on a tendance à oublier qu’elle est en réalité une machine. Grâce à son attitude souvent drôle mais toujours attendrissante, Tchii est une véritable source de bonne humeur, et on prend plaisir à la voir évoluer avec Hideki, qui récolte souvent les fruits des bêtises de cette dernière (et la pauvre en fait à foison, au désarroi de son propriétaire).

Bien que l’on ne verra jamais un décor dans les détails, ce n’est pas pour autant qu’on peut ressentir un vide au niveau des cases. L’arrière-plan contient quelques éléments permettant l’identification du lieu si c’est nécessaire, ou alors des petits effets (qui font un peu Shojo pour le coup) viennent agrémenter des pages déjà bien fournies.

 

Edition :

J’ai lu la série avec la 1ère édition des éditions Pika, c’est à dire en volume simple. Je n’étais pas habitué à la jaquette qui a été conçue différemment des mangas plus modernes, et étrangement je l’ai trouvé agréable au toucher. Pas de problème du côté des cases et du placement du texte, ces derniers n’étant jamais trop proches de la tranche et ouvrir de façon abusive le volume. La traduction est très fidèle : lorsque j’ai lu ce 1er tome, je repassais dans ma tête l’adaptation animée en même temps, tellement le script collait entre les 2 versions.


Ce n’est pas une surprise, Chobits est incontestablement mon coup de cœur du moment. Cette comédie romantique dispose d’un scénario poussé, menant à de véritables réflexions sur la nature humaine mais aussi la place de la machine dans notre environnement, en bénéficiant de personnages et décors sublimes, grâce aux talents et à l’expérience de CLAMP. Je qualifierais même Chobits d’incontournable, sans hésitation !

C’est ainsi que je conclus ma chronique sur Chobits, j’espère qu’elle vous aura plu ! La chronique suivante sera la 30ème, ce qui signifie nouvelle chronique spéciale ! J’ai déjà mon sujet d’étude, encore faut-il que je le lise (et voilà, j’en ai déjà trop dit…!). D’ici-là les loulous, portez-vous bien et je vous dis à la semaine prochaine pour un nouveau numéro sur Kyo no Yume (je vais devoir éviter de chômer, heureusement que Sumomo sera là pour  me motiver) !

Gate T.1

Hellow there les loulous !

Alors, pas trop fatigués après ce Week-End « pas prolongé » (ça change un peu haha) ? Fin de semaine un peu fatiguante de mon côté mais dormir m’a fait du bien ! Samedi fut également le théâtre d’une nouvelle union avec des amis blogueurs, dont vous pouvez retrouver les détails ici, en espérant que cela soit bénéfique à un maximum de personnes ! Ceci étant dit, on repart sur une nouvelle chronique et un genre un peu particulier, mêlant Fantasy, antiquité et époque moderne (rien que ça !). C’est également un titre qui a bénéficié d’une adaptation animée et c’est grâce à cette dernière que j’ai découvert le manga (qui selon moi est mieux, j’en parlerai brièvement plus bas). Sans plus attendre, je vous présente Gate : Au-delà de la Porte (que nous raccourcirons en Gate) !

Gate (titre original : Gate: jieitai kanochi nite, kaku tatakaeri ; ゲート 自衛隊 彼の地にて、斯く戦えり) est un manga de type Seinen imaginé par Takumi Yanai et dessiné par Satoru Sao. Au Japon, la licence compte actuellement 11 tomes et est édité par Alpha Polis. En France, ce sont les éditions Ototo qui sont en charge du titre, et ont pour l’instant publié 6 tomes (le 7ème arrivera le 8 Septembre 2017). Sur ce, il est temps de traverser la Porte !

Gate T1


Informations relatives à Gate :

Scénariste : Takumi Yanai

Dessinateur : Satoru Sao

Catégorie : Seinen

Genres : Fantastique, Heroic-Fantasy, Action, Comédie, Drame, Romance

Éditeur au Japon / en France : Alpha Polis / Ototo

Nombre de tomes : 11

Série terminée : Non

Prix : 7,99€

Synopsis :

20XX, un été dans le quartier de Ginza en plein cœur de Tokyo, une mystérieuse porte donnant sur un monde parallèle apparaît brusquement. De celle-ci surgissent des monstres et des soldats d’un autre temps. Les Forces japonaises d’autodéfense, les FJA, interviennent et s’installent ensuite dans cet autre monde pour y entreprendre une mission d’exploration…


Avis sur Gate T.1 :

Gate est une série que j’ai commencé sans hésiter dés la sortie de son 1er tome, car j’avais vu l’adaptation animée qui m’avait fort plu. Néanmoins, je peux vous avancer sans la moindre hésitation que le manga est amplement au-dessus, pour les raisons que je vais aborder plus bas. Allez, assez tergiversé, on y va !

Résumé :

Ere contemporaine : Dans le quartier de Ginza à Tokyo, une journée des plus paisibles se profilait pour les Japonais ; c’était sans compter sur l’apparition d’une gigantesque porte mystérieuse en plein milieu de l’avenue, de laquelle sortaient en nombre fantassins humains, wyvernes, orcs, trolls et bien d’autres bestioles fort peu commodes.

Le début de la guerre

On fait alors la rencontre de Yôji Itami, lieutenant des FJA (Forces Japonaises d’Auto-défense), ici présent en civil pour participer au Comiket d’Été, honorable otaku qu’il est. Voyant la panique dans le quartier de Ginza, il se précipita rejoindre les autorités Japonaises et organisa la défense de la ville. Les ennemis de l’état Japonais venant très probablement d’une époque antérieure à celle d’aujourd’hui, se voient très vite écrasés par l’arsenal imposant dont dispose le Japon, à travers hélicoptères, chars d’assaut et l’armement dont dispose chaque soldat. L’écart de technologie imposa de lourdes pertes à l’envahisseur, et le Japon décide alors d’explorer l’autre côté de la Porte, afin de répondre à l’agression. Ils y envoient plusieurs patrouilles de reconnaissance, dont l’une d’elles est dirigée par Yôji, fraîchement promu au rang de Commandant d’un de ces régiments.

Une fois le campement Japonais établi de l’autre côté de la Porte, le commandant Itami et sa patrouille feront des rencontres pour le moins étonnantes lorsqu’ils partiront en reconnaissance dans les différents villages environnants : entre la découverte d’une Elfe amnésique nommée Tuka Luna Marceau, d’une jeune mage de 15 ans talentueuse répondant au nom de Lelei La Lalena, de Rory Mercury, Apôtre du Dieu de la Mort, sans compter la découverte d’un terrifiant Dragon cracheur de feu, les FJA ne sont pas au bout de leurs surprises : que vont-ils bien encore découvrir dans ce monde tout droit sorti d’un Heroic-Fantasy, inconnu de toute la population terrestre ?

Scénario et personnages :

On s’en rend compte assez vite lorsqu’on parcourt le 1er chapitre : c’est la guerre entre la Terre et le monde inconnu, et le sang va couler ! C’est par ce passage que l’on va d’ailleurs parler de la grande différence entre le manga et l’anime (je ne me suis pas fait prier longtemps !) : la version manga, contrairement à un anime que l’on peut considérer de Tout Public, retranscrit avec efficacité les atrocités de la guerre : effusions de sang, corps calcinés ou déchirés, les bêtes féroces se délectant sauvagement des êtres sans défense, et j’en passe. Il y a également un choc de cultures qui a lieu : le monde réel (plus particulièrement le Japon, car ce sont les seuls à pouvoir entrer dans ce monde parallèle) et l’Empire (qui fait très Romain d’ailleurs, entre la nourriture, la façon de s’habiller ou même l’architecture). Ce qui amène à un autre point fort du manga : le thème. On est d’abord face à un affrontement militaire régi a priori seulement par la soif de conquête de l’Empire d’un côté, et la volonté de cessation des combats (par la force) du côté du Japon : bref, rien d’original de ce côté-là. Néanmoins, la suite de cette guerre Empire-Japon se démarque vite de la banalité avec l’apparition de plusieurs personnages de l’Empire plutôt pacifistes qui chercheront à calmer les tensions entre les deux nations et éviter de faire davantage de victimes.

Ainsi, la guerre ouverte va laisser place à différents aspects tels que la politique, le commerce et l’économie, qui ont un rôle important dans le manga. Nous avons donc un contraste imposant opposant le Japon à l’Empire : un avantage sur tous les plans du côté Japonais, s’imposant ainsi dans l’Empire et ralliant une partie de la population locale à sa cause. Il y a également une différence de morale conséquente entre les deux nations, éthiquement parlant : en effet, l’Empire pratique encore l’esclavage et les riches exploitent conséquemment les pauvres. On peut se demander si les deux pays peuvent trouver la paix avec toutes ces différences et incompréhensions.

Niveau personnages, j’ai pris beaucoup de plaisir à les découvrir, même si dans ce premier tome, on n’en apprend que peu sur les origines des personnages rencontrés dans l’Empire, notamment l’Elfe Tuka. On a aussi la jeune mage de 15 ans Lelei La Lalena (ce qui m’a un peu fait pensé à « Hé Macarena » … Ne me frappez pas s’il vous plait…) relativement douée pour la magie et mature pour son jeune âge. Le personnage de Rory Mercury est quant à lui sans doute un poil plus… extravagant. Il s’agit d’une apôtre d’Emroy, déesse de la Mort, vénérée dans l’Empire.

La rencontre avec Rory
Rory est un puissant personnage en plus de se révéler énigmatique, et encore, vous ne l’avez pas vu en combat ! En attendant, elle est fort choupi’ la demoiselle !

Rory est une femme redoutable dans l’art de manier la hallebarde, cédant facilement à ses pulsions meurtrières, et sa tenue lui fait ressembler à une lolita gothique, de quoi interpeller Yôji Itami lorsque lui et sa patrouille la rencontrent un peu par hasard. Car oui, n’oublions pas notre lieutenant qui est tout de même un sacré cas : bien qu’il ait été promu grâce à son intervention au quartier de Ginza en début de volume, il est important de savoir qu’il s’agit d’un soldat ayant tenté de deserter ses responsabilités militaires pour lire des mangas pendant son temps de travail ; comme quoi, otaku et pas qu’à moitié le bougre ! Cependant, on retiendra aussi que c’est un soldat généreux toujours prêt à aider son prochain et évite de faire couler le sang bêtement. Un chouette type ! Vous apprendrez également très brièvement à connaître les quelques éléments de la patrouille de Yôji, mais je vous laisse les découvrir par vous-même, car ils sont très secondaires dans ce 1er tome.

Les sous-entendus
Les jeux de mots sont rares mais agréables !

Pour résumer, on est face à un Seinen qui tient ses promesses en terme d’originalité, à travers de multiples thèmes qui permettent de voir la guerre entre deux pays autrement que par la force brute. Il y a également une opposition entre les deux puissances militaires au sens moral, à travers une vision de l’humanité totalement différente. Quelques détails portent parfois à confusion, et je prendrai brièvement pour exemple la première rencontre de Yôji avec des habitants de l’Empire : bien qu’une partie de la discussion se fasse avec des dessins (il est important de noter que les deux peuples ne parlent évidemment pas la même langue), le reste, bien que ce soit par tranches de phrases, se déroule à l’oral, comme si les FJA avaient fait instantanément d’énormes progrès dans l’étude de leur langue. Heureusement, c’est la seule petite incohérence que j’ai pu constater.

Dessins et illustrations :

Tout comme pour le scénario, on est tout de suite dans le ton : l’invasion de Ginza par les forces de l’Empire est au départ un véritable carnage, et les cadavres de civils s’amassent devant l’attaque surprise des forces ennemies. On sent également que l’auteur est fan de Fantasy et de l’Armée en général, car on retrouve nombreux engins militaires et créatures, et retrouver le tout en un seul endroit est assez original, surtout que les scènes d’action sont bien dessinées, on y prend donc du plaisir.

La panique contre le dragon cracheur de feu
Prière de ne pas nourrir les dragons, merci de votre attention !

La violence est un axe majeur de la licence, et il ne sera pas rare de croiser des actes barbares reflétant bien l’absence quasi-totale de morale de l’Empire, notamment la torture, les meurtres violents ou les viols de femmes, actes totalement bannis de notre civilisation. Néanmoins, je trouve qu’aborder ce genre de situation appuie le côté sérieux du manga, même si cela est susceptible de choquer certain(e)s lectrices/lecteurs. Après, on aime ou on n’aime pas, chacun est juge, c’est un peu mon esprit !

Les décors ne sont pas en reste, entre les quartiers de Tokyo, les tavernes, forêts et autres chateaux de l’Empire. La transition entre le réel et le fantastique est bien travaillée.

Edition :

Bien que l’ouvrage soit épais (220 pages par tome), les éditions Ototo ont su rendre le volume souple pour une lecture agréable.  Si je devais reprocher une chose, c’est le manque de clarté lorsque les personnages s’expriment dans deux langues différentes : on voit que la police utilisée n’est pas la même, mais la différence est minime. Sinon, rien à dire, c’est encore du très bon boulot !


Gate : Au-delà de la Porte fait partie de mes coups de cœur, l’histoire ne met pas en scène une simple guerre d’armement entre plusieurs nations, mais de véritables enjeux économiques et diplomatiques, rendant imprévisibles les futures actions du Japon et de l’Empire, mais également des autres nations terriennes (on en parle un peu dans le tome, mais je ne vous en dis pas plus !).

Voilà ce que je pense de ce fameux Gate, j’espère que j’ai pu vous donner un bon aperçu du titre avec cet article ! Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à laisser un petit mot. Sur ce, je vous dis à bientôt pour une prochaine chronique les loulous !

Mangasuki : Le début d’une histoire

Hellow there les loulous !

Votre Week-End se déroule bien ? Ce soir sera plutôt particulier, on ne va pas parler d’un manga (oh…?), ni d’un roman (hein ?!) ni même d’un anime (mais… mais… pourquoi ? T-T). En attendant la chronique de demain, on va plutôt parler de la nouvelle du soir : ma collaboration avec 3 autres blogueurs sous la bannière de Mangasuki !

Mangasuki (Bannière)

C’est en effet une nouvelle épopée qui commence pour mon activité de blogueur, et je ne suis pas accompagné par n’importe qui car il s’agit de personnes avec qui j’entretiens des relations fort amicales : Nekotalife et son blog otaklive, Xander à la tête de Chez Xander, et enfin Allandryll, titulaire de  Le Journal d’Allandryll et de sa chaîne Youtube. Ce sont des personnes fort sympathiques avec qui je m’entends extrêmement bien, et nous avons tous envie de progresser et faire partager davantage nos travaux ; n’hésitez d’ailleurs surtout pas à visiter et vous abonner à leurs blogs et/ou chaînes respectifs si leurs articles vous intéressent, vous avez les liens quelques lignes au-dessus !

Comme vous avez pu le constater dans le titre, Mangasuki traitera principalement de mangas, car il s’agit là du point commun qui nous réunit aujourd’hui. Cependant, ce n’est pas une exclusivité et vous retrouverez bien évidemment des Light-Novels (romans) et comics. Pour l’instant, l’activité du groupe pourra être trouvée et suivie sur Twitter via le compte @mangasuki12, en plus des blogs respectifs. Si le projet se déroule bien, rien n’exclut une potentielle évolution de notre collaboration, mais contentons-nous pour l’instant de vivre dans le présent !

Cela fait maintenant un peu plus de 2 mois que j’ai commencé mon activité de blogueur sur Kyo no Yume, et je ne regrette aucunement ma décision de me lancer dans ce qui au départ était un hobby. En effet, le temps que j’ai passé à écrire m’a permis de faire des découvertes et des rencontres géniales, discuter avec nombre de personnes, et surtout partager ma passion de la culture Japonaise (bien qu’on est pour l’instant loin d’avoir tout exploré !). Alors j’en profite pour remercier certes mes nouveaux partenaires, mais également vous, lectrices et lecteurs qui me lisez et me suivez, car rien ne me fait plus plaisir que de me voir soutenu par vos remarques et partages.

Sur ce petit moment d’émotion, je vous remercie à nouveau pour votre attention, et je vous dis à très vite pour une prochaine chronique !

Mob Psycho 100 T.1

Hellow there !

Comment ça va par chez vous les loulous ? Cette semaine, la saison était particulièrement changeante dans le nord de la France : début de semaine de printemps, au milieu c’était carrément l’automne, pour finir par de torrides journées dignes d’un mois d’Août… Du coup le Week-End dernier fut compliqué car je n’aime pas trop la chaleur, même si je m’étais motivé pour aller faire mes achats de la semaine ! En parlant d’achats justement, aujourd’hui on va parler d’un titre que j’ai acquis lors de sa sortie la semaine dernière. Les éditions Kurokawa ont beaucoup fait parlé de ce titre qui n’est autre que la deuxième licence de ONE, créateur de l’indéniable One-Punch Man. Vous avez deviné ? Oui, c’est bien de Mob Psycho 100 dont nous allons parler dans cette chronique !

Mob Psycho 100 est un manga Shonen créé par ONE, édité au Japon par Shogakukan, et comporte actuellement 13 tomes au Japon. En France, ce sont les éditions Kurokawa qui sont en charge du titre. Sans plus tarder, accompagnons Mob dans ses aventures !

Mob Psycho 100 T1


Informations relatives à Mob Psycho 100 :

Scénariste : ONE

Dessinateur : ONE

Catégorie : Shonen

Genres : Comédie, Action, Tranche de Vie

Éditeur au Japon / en France : Shogakukan / Kurokawa

Nombre de tomes : 13

Série terminée : Non

Prix : 7,65€

Synopsis :

Un jeune garçon qui explose lorsqu’il atteint le niveau 100… Son nom : Mob !!
Collégien aspirant à une adolescence sans histoire, le jeune Shigeo Kageyama, surnommé Mob, possède des pouvoirs psychiques, autrement dit, des super-pouvoirs !! Que ce soit un médium charlatan ou une étrange secte religieuse, nombreux sont ceux qui vont essayer de se servir de lui, mais “quelque chose” est en train de se produire à l’intérieur de Mob !!


Avis sur Mob Psycho 100 T.1 :

Comme beaucoup, à l’achat de cette licence, je me suis laissé pas mal influencer par la présence d’un certain ONE sur la jaquette, qui n’est autre que le pseudonyme derrière One-Punch Man, Seinen à succès. Les attentes sont nombreuses vis-à-vis de ce ce manga au titre ma foi intriguant. Qu’en est-il réellement après sa lecture ?

Résumé :

Dans le monde dans lequel nous évoluons, certains phénomènes paranormaux prenant la forme d’esprits se manifestent, entraînant la panique et la peur dans le cœur des gens. Néanmoins, il existe des personnes disposant de facultés surhumaines pour les combattre : ce sont les mediums. Arataka Reigen est l’un d’eux, ou plus précisément, il se fait passer pour l’un d’eux : en fait, c’est un charlatan, pour ne pas dire un escroc ! Pourquoi sa petite entreprise tourne malgré tout ? Car il est accompagné de Mob (Shigeo Kageyama de son vrai nom), son super-assistant disposant quant à lui de véritables aptitudes psychiques, permettant de lutter contre les esprits malins. Cependant, Mob est un adolescent plutôt fermé sur lui-même et a tendance à faire preuve de naïveté et de n’éprouver aucun intérêt pour personne. Personne ? Non, car il est amoureux de Tsubomi, une très belle fille de sa classe. Cependant, entre attirer son attention, partager les mésaventures dans lesquelles il est embarqué au collège par ses camarades, ou simplement lors de ses diverses missions de medium, la vie est dure pour Mob. Quelles épreuves le destin va-t-il lui infliger ?

Scénario et personnages :

Ces temps-ci, j’ai tendance à chroniquer des licences quelque peu particulières, et Mob Psycho 100 ne déroge pas à la règle. Mais ce n’est pas en mal que je vais vous parler de ce titre quelque peu atypique. En effet, cette oeuvre est fidèle à elle-même pour plusieurs raisons que nous énoncerons au fur et à mesure. Étrangement, bien que l’on soit dans un Shonen, la personnalité des protagonistes est tout de même fort travaillée et il n’est pas rare de se poser des questions vis-à-vis de ces derniers, au point de se croire plongé dans un Seinen, sans doute la frontière entre les 2 genres dans Mob Psycho 100 est fort étroite. A vrai dire, j’ai eu la même impression en lisant One-Punch Man (comme quoi, ONE a de nouveau imposé sa signature avec brio), c’est à dire que les codes Shonen et Seinen étaient tous 2 présents et se partageaient la scène.

Capacité de déduction
Arataka et sa bluffante capacité de déduction, digne des plus grands escrocs !

On a plaisir à suivre les différents personnages de cette aventure, que ce soit évidemment Mob et sa personnalité très décalée, mais aussi Arataka et son comportement de manipulateur, de façon à récolter le maximum d’argent sans exercer le moindre effort, ou même les quelques compagnons de collège qu’il rencontrera tout du long de l’ouvrage, en y accordant plus ou moins d’intérêt, surtout si cela lui permet de s’approcher de celle qu’il aime secrètement, Tsubomi ! Bien qu’on ne parle pas beaucoup d’elle dans ce premier volume, on voit instantanément qu’elle dispose d’une place de choix dans le cœur de notre héros, et qu’il n’est pas exclu que la demoiselle prenne une place plus déterminante dans la suite de l’histoire.

Je n’en parle que maintenant, mais est-il essentiel de préciser que Mob Psycho 100 ne doit pas être pris au sérieux ?

Arataka et ses techniques
Parce que les magouilles ne sont pas le seul atout d’Arataka.

Quand on voit la jaquette ou même le synopsis, on est en droit de s’attendre à des événements tristes, pour ne pas dire dramatiques, après tout Mob est un collégien qui ne montre pas spécialement de bons côtés : il n’a pas vraiment d’amis, il ne montre pas de réel intérêt envers les gens (si ce n’est l’élue de son cœur), ne s’intéresse pas à son avenir… Oui, sauf que c’est sans compter sur l’orientation que ONE donne à son manga.  Des personnages loufoques et extravagants, des gags extrêmes, ou encore la lutte contre la Secte du Smiley, il s’agit ici de quelques exemples de ce qui peut vous attendre. Le tome 1 étant un avant-goût de l’histoire et avec de tels éléments scénaristiques, on peut difficilement imaginer ce qui pourrait arriver dans la suite de la trame. Pour le meilleur ou pour le pire ? Seuls les prochains tomes nous le diront, mais on part sur de bon a-priori.

Dessins et illustrations :

Alors personnellement, lorsque j’ai acheté Mob Psycho 100, je ne m’attendais pas du tout à trouver ce type de dessins de la part de ONE. Mon propos peut sembler péjoratif mais je vous assure qu’il n’en est point, bien au contraire, c’est même une agréable surprise de trouver des tracés tels que ceux que l’on peut trouver à l’intérieur de ce volume : des dessins particuliers, pour un manga particulier, ça ne pouvait que coller !

Il n’y a pas grand chose à dire dans les décors, l’absence d’éléments et de détails n’est pas choquante en soi : la simplicité des tracés se suffit à elle-même pour situer l’action, néanmoins certaines cases seront tout de même très agréables à l’œil.

Du côté des personnages, c’est également très simpliste. Esthétiquement parlant, on reconnait sans peine les différents protagonistes, et les expressions sont sans doute ce qui est le plus travaillé dans le manga. Lors des combats, les personnages sont également bien animés, et tant qu’on parle des affrontements, le style choisi par ONE n’entrave aucunement la fluidité de ces derniers, et on les suit sans difficulté.

Ne pas énerver Mob
Énerver Mob nuit à votre santé ainsi que celle de votre entourage.

Pour résumer simplement, le style de dessins proposé par ONE est purement original. Les différents coups de crayon sont simples mais également très propres. Pour être franc, j’ai eu du mal au début car ce n’est pas réellement mon style de dessins, et cela en perturbera quelques uns, mais une chose est sûre : c’est loin d’être désagréable une fois que l’on s’y est habitué, et dans tous les cas, ce serait dommage de passer à côté de l’histoire et de l’humour qu’offre Mob Psycho 100.

Edition :

C’est la première fois que je chronique un manga édité par Kurokawa, et je peux dire que le travail est là, tant au niveau de la traduction que de la communication qui a été faite sur le titre (personnellement, j’en ai beaucoup entendu parlé bien avant sa parution). De plus, j’aime beaucoup les détails en relief de la jaquette, que ce soit au niveau du titre ou les différents rochers qui lévitent autour de Mob.


Mob Psycho 100 est un Shonen particulier que j’ai su apprécier malgré ma lente adaptation aux dessins. Cependant, au fur et à mesure de ma progression, je me suis affranchi de cette étrange sensation qui m’encombrait l’esprit, et j’ai profité de l’univers, de l’humour et de ce début de scénario que proposait ONE, pour au final être curieux quant à ce que pourrait donner le volume 2.

C’est sur ces mots que je conclus cet article sur Mob Psycho 100, en espérant que ça vous a aidé à vous faire un premier avis sur ce titre quelque peu déboussolant (encore une fois, il ne faut pas voir ce terme d’un mauvais œil). Si vous l’avez lu, je serai curieux de savoir ce que vous en avez pensé les loulous. Sur ce, je m’en vais plancher sur mon prochain avis les loulous. Demain, ça vous va ?

Muscu

Ah… Hé ben ce Week-End alors ! D’ici-là, portez-vous bien !

Back Street Girls T.1

Hellow there les loulous !

Alors, ça va la forme ? Vous êtes-vous remis de votre Week-End prolongé (si vous en avez eu la chance) ? Personnellement je n’ai pas vu le temps passer (comme beaucoup dira-t-on !) et à force d’avoir des semaines courtes, celles de 5 jours ouvrés vont faire tout drôle. Cela étant dit, on va se pencher sur un titre complètement WTF que nous propose Soleil-Manga à travers leur catalogue Seinen. Vous trouvez les groupes d’idols un peu trop kawaii ? Vous les aimez avec des personnalités plus… prononcées ? Ne cherchez plus, les « demoiselles » que vous convoitez sont dans Back Street Girls !

Back Street Girls est un manga Seinen imaginé par Jasmine Gyuh et s’étend actuellement sur 7 tomes au Japon, dont l’éditeur est Kodansha. En France, ce sont les éditions Soleil-Manga qui sont en charge du titre. Il est temps de suivre les (mes)aventures des GokuDolls, le groupe d’idols le plus viril de la planète !

Back Street Girls T1


Informations relatives à Back Street Girls :

Scénariste : Jasmine Gyuh

Dessinatrice : Jasmine Gyuh

Catégorie : Seinen

Genres : Comédie, WTF

Éditeur au Japon / en France : Kodansha / Soleil-Manga

Nombre de tomes : 7

Série terminée : Non

Prix : 7,99€

Synopsis :

Comme bien des yakuzas avant eux, ils étaient prêts à donner leur vie pour le clan. Mais ils étaient loin de se douter que leur chef allait leur demander ça : devenir idols !
Pour les punir d’une faute, un chef yakuza décide de forcer trois de ses hommes à devenir un groupe d’idols. Kentarô, Ryô et Kazu vont alors devenir Chika, Maru et Airi, les Gokudolls ! Et même s’ils ressemblent dorénavant à des jeunes filles en fleurs, leurs âmes seront toujours celles de yakuzas, les hommes parmi les hommes, voués au gokudô ! Ou peut-être pas !?!… Faites du bruit pour les Gokudolls, le plus viril des groupes d’idols !


Avis sur Back Street Girls T.1 :

J’ai eu l’occasion au préalable de mettre la main sur l’extrait papier que proposait l’éditeur, et bien que certaines questions me taraudaient, une chose était sûre : Back Street Girls allait être (très) décalé, critère que j’affectionne beaucoup en général. Le mieux est encore de s’en faire une véritable idée en le lisant.

Résumé :

Nous voici au sein du clan Inugane. Dans une des pièces les plus reculées, nous trouverons le chef de clan Inugane et trois de ses dévoués hommes : Ryô Tachibana (alias Ryô), Kentarô Yamamoto (Grand frère ou Aniki) et Kazuhiko Sugihara (Kazu). Ces derniers ont malencontreusement déçu leur « boss » et la rédemption n’est possible que par la mort, la vente de leurs organes… Ou changer de sexe et devenir idols ! Les 3 compères choisissent d’éviter la mort et la souffrance, et les voilà transformés en 3 splendides jeunes filles : Ryô devient Mari aux cheveux d’or, Kentarô se transforme en Airi la leader et Kazuhiko prend le rôle de Chika, l’idol « Love Love Pyon Pyon » (difficile de mieux la décrire) : ils (ou plutôt elles huhu) forment les GokuDolls, le groupe d’idols le moins féminin qui soit ! Hélas pour eux, devenir idols était loin d’être la solution de facilité car leur boss ne les laissera pas tranquille, les voyant désormais comme un moyen facile d’amonceler de l’argent : entraînements physiques et oraux, lavage de cerveau, dédicaces farfelues et une montagne d’autres défis insolites attendent nos ex-yakuzas dans cette nouvelle vie.  Vont-ils tenir sous la pression continue de leur « cher et tendre » patron ?

Scénario et personnages :

C’est à nouveau un titre particulier que je vous propose aujourd’hui : après l’humour réfléchi proposé à travers le personnage de Sakamoto dans la précédente chronique, nous voici face à une comédie décapante de  pauvres Yakuzas forcés par leur boss à devenir idols pour corriger leurs erreurs. Vous l’aurez vite compris, on ne cherchera aucunement à prendre au sérieux Back Street Girls, un titre qui se veut totalement libre et complètement décalé.

Le scénario se résume de lui-même lors du premier chapitre : Ryô, Kentarô et Kazuhiko changent de sexe en Thaïlande suite à l’échec de l’une de leurs missions dans le milieu Yakuza, car leur patron leur laisse le choix entre l’opération, la vente d’organes ou tout simplement la mort, car c’est un « homme bon » . On peut déjà cerner le personnage du « boss » cruel et sans scrupule, n’hésitant pas à destituer ses sbires de leur honneur d’homme de main. On en sait peu sur nos 3 Yakuzas lors de la lecture des premières pages, hormis le fait qu’ils sont totalement dévoués à leur supérieur et qu’il leur inspire le respect… et (surtout) la peur. Néanmoins ce dernier n’hésitera pas une seconde à les exploiter une fois devenues idols, pour toujours se faire plus d’argent.

Les Yakuzas et le Boss
Les échanges entre les GokuDolls et le chef Inugane accentuent l’humour et le côté « n’importe quoi »

Pour revenir sur le scénario en lui-même, il est très accessible car Back Street Girls est en réalité une suite de petites histoires sans véritable lien entre elles, avec le premier chapitre comme véritable prologue et mise en situation de notre trio. Les différentes parties sont indépendantes mais ont tout de même un ordre à respecter : les GokuDolls seront très vite rejoints par un manager répondant au nom de Mandarine Kinoshita qui, bien que très secondaire, va apporter un peu de profondeur au récit. En soi, l’histoire est agréable à suivre, l’oeuvre est complètement décalée et propose des gags et des situations vraiment drôles (encore heureux étant donné le concept WTF adopté et assumé par la mangaka).

Les effets du lavage de cerveau
Les dommages du lavage de cerveau sont conséquents…

J’ai tout de même une crainte pour la suite de la licence, car l’absence actuelle d’une véritable suite scénaristique pourrait faire tourner la série en rond et lasser le lecteur après quelques tomes ; ce n’est évidemment qu’une supposition à l’heure actuelle et le volume 2 sera plus à même de confirmer ou démentir mes propos.

Du côté des personnages, j’ai eu (et j’ai encore) un mal fou à décerner la personnalité de chacun des 3 ex-yakuzas et déterminer lequel des hommes est devenu telle idol, au point de les identifier après leur transformation plutôt qu’avant, ce qui est gênant en soi car il y a tout de même un travail certain sur les 3 personnages en question : ces derniers ont des raisons qui leurs sont propres quant à l’intégration du clan Inugane ainsi que les difficultés qu’ils ont rencontré dans leur jeunesse, avant et pendant leur activité de Yakuza. Cependant, le personnage du boss de clan est marquant et fidèle à lui-même : un homme strict et cruel, sans cœur et sans scrupule, prêt à tout pour la renommée et l’argent. Ainsi, les 3 idols se retrouvent confrontées en permanence à leur patron qui les manipule telles des marionnettes, et son aura sinistre leur mine le moral en permanence, ce qui est très bien ressenti dans le manga.

Les Yakuzas et le Boss (2)
Le chef Inugane sait comment s’y prendre pour garder le moral au plus haut !

Dessins et illustrations :

Que ce soit en terme de décors ou de personnages, on est très vite immergés dans l’univers que nous propose Jasmine Gyuh.

Bien que nous ne serons pas en droit d’observer de vastes paysages ruraux ou de plans extrêmement détaillés lors des concerts de nos idols, le travail apporté aux différents lieux est tout de même à souligner, car ceux-ci correspondent à l’idée que l’on peut se faire de ces derniers, comme par exemple les quartiers tape-à-l’œil du boss du clan Inugane, ou les loges délabrées des Gokudolls, laissant penser que nos 3 protagonistes sont durement traités par leur chef (ce qui est bien sûr le cas, ne nous le cachons pas !).

Concernant les personnages, le travail va évidemment beaucoup tourner autour de nos 3 ex-yakuzas et de leur boss. Le point fort de ces dessins est le « remaniement » de l’image que l’on se fait des idols en général : de base, les hommes de main Inugane fraîchement « convertis » dégagent encore une forte aura malveillante en raison de leur passé professionnel, et cette dernière est parfaitement retranscrite, de façon à regarder d’un autre œil ces demoiselles pourtant innocentes au premier regard (Chika sur la jaquette est également un excellent exemple).

Les Yakuzas dépités
Le réalisme de certains visages est frappant

L’auteure se fait même plaisir à les faire agir comme des Yakuzas dans un corps aimable de jeune femme : cigarettes, alcool, paroles cinglantes… Bien que ces idols se sont entraînées pendant un an pour devenir un groupe modèle du genre, leur âme est vouée à rester Yakuza. Le boss Inugane est également très représentatif visuellement : un homme moustachu et les cheveux peignés en arrière, dans la cinquantaine, toujours en costume et son expression faciale et ses accès de violence montrent qu’il n’a réellement pas l’air commode. Bref, un homme à éviter dans la vie de tous les jours !

Edition :

Soleil-Manga a su retranscrire la personnalité des personnages à travers leurs différentes échanges et pensées. Ryô, Kentarô et Kazuhiko sont très bien représentés, à savoir des mots et réactions crus à l’intérieur, tandis qu’on ressent l’entraînement d’idol lorsqu’elles sont en public, avec des actes et paroles reflétant leur nouvelle vie de femme. Le boss est quant à lui toujours aussi indigeste, absurde et apeurant. Quant au tome, il est agréable à feuilleter grâce à la souplesse des pages.


Back Street Girls est un bon titre, même si la suite de l’histoire ainsi que quelques problèmes liés à l’identification des personnages m’ont un peu refroidi. Néanmoins, le côté WTF et l’humour prononcé sont bien présents et on prend bien du plaisir à suivre les mésaventures de notre trio d’idols malgré eux. Les dessins correspondent parfaitement à l’atmosphère à la fois décomplexée et déjantée que le manga veut transmettre au lecteur.

Voilà ce que je pense de ce titre assez original, et j’espère que vous aurez l’occasion de poser la main sur un extrait du titre pour ne pas dire le volume entier, et que ça vous plaise. N’hésitez pas à laisser un petit mot si vous avez une impression à partager, et je vous dis à bientôt pour un prochain article et un autre manga les loulous !

Les achats du mois de Mai

Hellow there mes loulous !

Comment débute votre mois de Juin ? Me concernant, c’est soleil dans mon cœur, et le porte-feuille en pleurs ! Et dire qu’en Avril je pensais ne pas en faire autant le mois suivant… C’est bien mal me connaître. Devant diverses suites, nouvelles séries ou tout simplement des tests pour me donner des idées de chroniques, les tomes ont plu de toute part pour aboutir à 53 nouveaux volumes (+1 Light-Novel) dans la bibliothèque… Sans plus attendre, je partage avec vous les acquisitions du mois de Mai les amis !


 Bilan de Mai 2017 :

Total mangas : 53

Nouvelles sorties de séries (mangas) : 7

Total Light-Novel : 1

Nouvelles sorties de séries (Light-Novel) : 1


Les suites de mangas en Mai :

Une fois de plus, seuls les Assassination Classroom ne sont pas sortis ce mois-ci, étant donné que je les rattrape progressivement (plus que 3 de retard !).

En ce mois de Mai, nous avons eu le droit à deux  manga en édition collector : le tome 57 de Fairy Tail et le volume 21 de Seven Deadly Sins. Niveau sorties en général, j’étais aux anges, entre Fairy Tail, Food Wars, Platinum End, Black Clover ou encore Re:Zero qui sont des Shonen que j’apprécie énormément. Du côté des Seinen, c’est avec joie que je retrouve Overlord, Sky-High Survival et Riku-do… Et encore, je ne cite qu’eux !


Les nouvelles séries mangas en Mai :

Mai n’a pas à envier Avril en termes de nouveautés car d’excellentes licences ont fait leur parution, et je n’ai pas manqué d’en acquérir quelques unes :

• On commence avec un titre que nous propose Soleil-Manga, axé très comédie : Back Street Girls. En guise de dernière chance accordée par leur boss, un trio de Yakuzas s’exécute pour changer de sexe en Thaïlande et monter un groupe d’idols. Le trip de la transsexualité dans le milieu Yakuza avait déjà été abordé par Akata dans sa collection WTF avec Ladyboy vs Yakuzas, néanmoins le titre a son lot de qualités dont je vous ferai part dans la prochaine chronique (qui prend du retard d’ailleurs, mais c’est à cause de la fatigue x_x).

• On a ensuite Die & Retry, un Shonen édité chez Delcourt-Tonkam qui profite de la popularité du « saut dans le temps » qu’on connait actuellement avec Re:Zero. Un Heroic-Fantasy plutôt original car le héros est relativement mature, rendant l’aventure à ses côtés plus agréable. J’en ai d’ailleurs fait une chronique, libre à vous de vous faire un avis dessus !

• Après Reine d’Egypte, les éditions Ki-oon nous ont proposé une autre licence traitant de la mythologie égyptienne, mais cette fois-ci dans son catalogue Shonen, avec Im -Great Priest Imhotep-. Mêlant habilement action, humour et culture antique, j’ai facilement accroché à ce titre, qui de plus a profité d’une sortie simultanée de ses 2 premiers tomes, idéal pour se faire une idée ! Je l’ai également testé sur le blog, vous pouvez retrouver mon impression ici.

Kazé ont quant à eux fait paraître un nouveau Seinen répondant au nom de Le Chant des Souliers Rouges, une tranche de vie sentimentale prenante. D’ordinaire, les Tranche de vie Scolaire qui m’intéressent abordent avec humour la scolarité, ce qui n’est pas le cas ici, néanmoins l’histoire vaut amplement le détour.

Les 7 Princes et le Labyrinthe Millénaire est un des rares Josei que je possède et est édité chez Doki-Doki. Malheureusement je n’ai pas encore eu le temps de lire… T-T

• Ce fut également l’occasion de tester la catégorie Shojo avec la sortie d’une nouvelle licence en France aux éditions Pika : Lovely Hair. C’est un manga mettant certes l’accent sur la relation de l’héroïne Mashiro et des divinités qu’elle côtoie, mais parle également de société de de la religion Shintoïste. A sa sortie, j’ai eu l’occasion d’en écrire un avis, que vous pouvez retrouver ici.

Komikku a voulu frapper fort avec sa nouvelle acquisition en proposant d’emblée une édition collector du premier volume de ce titre horrifique qu’est Mushroom. Bien que ce n’est pas réellement mon style de lecture, j’ai pu aller jusqu’au bout avec plaisir. De plus, la série ne s’étend que sur 4 tomes, un investissement pas spécialement à risque donc.

• C’est enfin du côté de Kurokawa que je me suis laissé tenter avec un titre réédité en volumes doubles (triple pour le premier tome) : Soul Eater. Ayant lu le début du manga sans pour autant le posséder, c’était l’occasion rêvée de commencer la collection de cette série qui disposera d’une fresque sur la tranche de l’ensemble des tomes.


La nouveauté Light-Novel du mois de Mai :

Overlord T.1 : Le Roi Mort-Vivant (Editions Ofelbe) :

Overlord T1

Après son adaptation animée puis manga, Overlord revient en version Roman aux éditions Ofelbe. Un Seinen fantastique mélangeant humour et jeux-vidéo dans un univers sombre et bluffant. Ayant accroché aux versions télévisée et manga, le Light-Novel original a prolongé mon immersion dans l’univers d’Yggdrasil que j’appréciais déjà énormément à la base. J’ai pris le temps d’en faire un article, retrouvez-le ici !


Mes acquisitions diverses de Mai :

Quand je me rends en librairie, j’en profite pour faire un saut au magasin d’occasions pas loin de cette dernière, et je me prends des débuts de série pour faire des essais sur ces licences et pourquoi pas les terminer en neuf si elles m’ont plu. Ainsi, ce mois de Mai m’a permis de commencer les séries suivantes :

 Daydream T.1 (Panini) :

DayDream T1

Un titre fantastique que j’ai pris pour son très petit prix en occasion. C’est une série en 8 tomes que je finirai progressivement, une histoire sombre qui tient la route pour son premier volume.

Great Teacher Onizuka T.1 (Pika) :

GTO T1

Au même titre que DayDream, je ne suis pas retenu en voyant l’édition simple de ce chef d’oeuvre en occasion. Seule licence réussie en anime avec doublage français selon moi, Great Teacher Onizuka est un manga culte que j’avais pu lire à l’époque sans pour autant l’acquérir. L’occasion idéale de replonger dans cet univers décalé.

Haikyû : Les as du volley T.1 à T.4 (Kazé) :

Haikyuu T1   Haikyû T2

Haikyû T3   Haikyû T4

N’ayant que trop peu (pour ne pas dire du tout) de manga du genre Sport dans ma bibliothèque, j’ai décidé de laisser la chance à l’un de ceux qui me parlaient le plus : Haikyû : Les as du volley et ses 4 premiers tomes. Au final, ce Shonen a su me tenir par le bras et m’a tiré assez facilement jusqu’à la fin du 4ème volume. C’est malin, je vais devoir acheter la suite.

Le Berceau des Mers : L’intégrale des 4 tomes (Komikku) :

Le Berceau des Mers T1   Le Berceau des Mers T2

Le Berceau des Mers T3   Le Berceau des Mers T4

Pour résumer, Le Berceau des Mers est un véritable appel au voyage en mer tout en prenant aux tripes à travers une émotion sans pareille, dans une Angleterre de la Révolution Industrielle fidèlement retranscrite. J’ai fini récemment la lecture de la série et j’en suis resté bouche bée. Vous pouvez retrouver ma chronique du premier tome ici.

Magi : The Labyrinth of Magic T.1 et T.2 (Kurokawa) :

Magi T1   Magi T2

Je me suis laissé tenter suite aux conseils d’une amie sur ce manga dont elle m’avait pas mal parlé il y a quelques temps. J’ai donc profité de l’offre Kurokawa du moment pour acheter les 2 premiers tomes et me laisser emporter par ce Shonen fantastique (dans les 2 sens du terme). Par contre j’ai 23 tomes de retard, alors je verrai plus tard pour me procurer la suite…

Nisekoi : Amours, Mensonges et Yakuzas T.1 à T.5 (Kazé) :

Nisekoi T1   Nisekoi T2   Nisekoi T3

Nisekoi T4   Nisekoi T5

Plus par curiosité que véritable conviction, j’ai acheté le début de Nisekoi après en avoir lu un ou deux avis et ce fut un véritable coup de cœur. Aimant particulièrement les univers décalés, je ne pouvais qu’accrocher à ce Shonen complètement déjanté et les 5 premiers tomes se sont fait dévorés en une fraction de journée. Une fois de plus, je verrai quand me procurer la suite, vu que le tome 25 (qui est d’ailleurs le dernier) sort dans moins de 2 semaines. Vous pouvez avoir un aperçu du premier tome ici avec ma chronique.

Sankarea, adorable zombie T.1 à T.3 (Pika) :

Sankarea T1   Sankarea T2   Sankarea T3

Il s’agit d’un titre léger mêlant fantastique, humour et une pointe de romance que l’on m’a conseillé. Le début m’a réellement accroché, moi qui ne suis pas très « zombie-style » en général. La série aboutit en 11 volumes, et m’étant procuré les 3 premiers, ce sera moins compliqué que d’autres séries à terminer.

Un Carré de Ciel Bleu : L’intégrale des 4 tomes (Doki-Doki) :

Un Carré de Ciel Bleu T1   Un Carré de Ciel Bleu T2

Un Carré de Ciel Bleu T3   Un Carré de Ciel Bleu T4

Enfin, un titre sur lequel je me suis laissé tenter par curiosité. Un Carré de Ciel Bleu est un Seinen Tranche de Vie tournant autour d’un ancien groupe d’amis qui se retrouve lorsque l’un de ceux-ci revient habiter dans la ville où ils se sont connus. Une petite touche dramatique vient agrémenter cette histoire déjà très touchante.


Et voilà, le tour des achats de Mai est fini, peut-être cela vous donnera-t-il des idées de lecture pour ce mois de Juin, bien que les sorties intéressantes sont déjà nombreuses. N’hésitez pas à demander si un des titres énoncés ici vous intrigue, je vous ferai part de mes impressions !

Sur ce, je vous donne rendez-vous en fin de semaine pour la prochaine chronique les loulous, et passez un bon Lundi !