TAG Blogger Recognisation Award

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien les loulous ! Aujourd’hui, un petit hors-série fait son apparition : il s’agit d’un nouveau TAG, et ce dernier se nomme Blogger Recognisation Award !

Blogger Recognisation Award

Xander m’a nominé pour celui-là, alors dans les règles de l’art, on va remplir les conditions qui sont les suivantes :

• Écrire une brève histoire pour expliquer comment a débuté son blog
• Donner deux conseils aux nouveaux blogueurs
• Remercier la personne qui vous a nominé
• Sélectionner d’autres blogs que l’on souhaite nominer


Comment Kyo no Yume a-t-il vu le jour ?

C’était un doux matin d’Avril, le Samedi 8 pour être exact. La veille, tout présageait un Week-End paisible comme les autres. Mais à 7h au matin, mon adorable chien aboyait tel un forcené, mon voisin passait le taille-haie à 2 mètres de mes oreilles encore endormies, et j’avais oublié d’acheter du lait au magasin pour mon bol de muesli matinal… Vous l’aurez compris, ma journée ne pouvait être plus palpitante ! Comment ça on s’en fiche ? Bon j’essaie d’abréger… Hmmm… Ah, je me souviens !

Pour tenter de palier aux mésaventures du matin et mon humeur passable, j’ai regardé plusieurs épisodes de Card Captor Sakura (oui, il me fallait vraiment une série kawaii pour me calmer). Après avoir suffisamment vu de rose et de costumes très mignons, je me suis dirigé vers ma bibliothèque pour savoir quel manga serait ma prochaine victime. N’arrivant pas à me décider, j’ai fouillé les archives des quelques blogs que je suivais à ce moment-là. En scrutant la montagne d’articles, non seulement j’ai trouvé ma réponse, mais en plus j’ai découvert des richesses insoupçonnées. Des hors-séries, des animes, quelques reportages sur la culture japonaise, et j’en passe. Au final, j’ai passé ma journée sur différents blogs, et je me suis dit : Qu’est-ce que je vais manger ce soir ? *Non pas ça…* Si je jette mes BD japonaises à la poubelle, est-ce que je fais du mangaspillage ? *Raaah, non plus !!* Pourquoi pas moi ? *Voilààà, on y arrive !*

J’aime beaucoup écrire, et ce depuis le collège. Ca a commencé avec des concours de poésie, puis avec des nouvelles courtes ; même si la majorité de mes camarades s’en chatouillait l’oreille avec un manche de pelle, j’ai découvert non seulement que j’aimais écrire des gros pavés, mais en plus que je n’étais peut-être pas si mauvais que ça quand cela touchait à l’écriture. Du coup, ces 10 dernières années, cela m’arrivait d’écrire (autre chose que mes cours évidemment), que ce soit sur un roman ou sur une bande-dessinée, mais je n’avais jamais publié quoique ce soit sur la toile.
C’est seulement depuis Mars et même Avril de cette année que je me suis dit que ce serait sympa de partager mes lectures et impressions, histoire de faire découvrir des choses aux autres. Ainsi, j’ai demandé conseil aux blogueurs que je consultais à l’époque (et que je consulte toujours d’ailleurs huhu), et j’ai définitivement démarré Kyo no Yume le 9 Avril 2017 ! Je ne regrette en rien ma décision, bien au contraire, écrire me fait un bien fou et je suis content d’avoir fait des connaissances et de discuter avec elles !


Mes deux conseils pour démarrer un blog :

Bien, maintenant que je vous ai endormi à force de raconter ma vie, je peux énoncer, malgré mon peu d’expérience, deux conseils que je donnerais à un novice qui aimerait se lancer dans la création et l’entretien d’un blog :

Chroniquer ce qui vous fait envie : Je pense que c’est la base d’un blog. Au début, je me mettais des œillères en me disant « Je veux un blog manga qui ne parle que Shonen/Seinen, point. », un peu comme un site spécialisé. Finalement, j’ai très vite remarqué que me fixer des limites à mon activité et respecter strictement certaines conditions n’amenaient rien de concret et ne m’amusais pas. Du coup, je me suis d’abord diversifié en chroniquant un Visual-Novel, puis un roman, puis un Shojo, et récemment j’ai fait ma première review d’anime… Et je peux dire que non seulement cette diversité me plaisait, mais également cela donnait des idées et une nouvelle approche pour certain(e)s lectrices/lecteurs : tout simplement parce que le blog me ressemblait ! Pour faire simple : soyez vous-même, et écrivez sur les sujets que vous voulez !

Ne pas se forcer à strictement respecter un rythme : Il est facile de se faire influencer par les blogs que l’on lit, et de se dire « Si je poste aussi X articles par semaine, un jour je deviendrai le meilleur blogueur, je rédigerai sans répit… » Hé ben non ! D’une part, on se met une pression inutile, mais en plus on a tendance à oublier de parler de telle ou telle chose dans son article. Le tout, c’est d’écrire au rythme que l’on veut. Quitte à ce que ce soit un article toutes les deux semaines ou un par jour, personne n’a la même approche pour écrire ses chroniques pour un sujet donné. Ce que je conseille même, c’est d’écrire moins que notre capacité optimale, et de poster vos articles à des jours donnés. Vous tiendrez alors un rythme régulier qui est plus simple à gérer pour vous et de faire autre chose à côté, mais cela permettra également à vos lecteurs de vous connaître un peu mieux, et de se dire « Tiens, on est tel jour, tel blogueur devrait sortir quelque chose aujourd’hui ! »


Et celui que je dois remercier pour m’avoir nominé pour ce TAG est…

Xander, qui est l’un des blogueurs qui m’a d’ailleurs motivé à créer mon petit bout d’Internet et de l’entretenir, ce qui m’a, sans exagérer, fait un bien fou ! Merci à toi, partenaire * big up* !


Qui vais-je désigner pour ce TAG à mon tour ?

J’ai décidé de nominer Lecture d’une Bouquineuse et Tomabooks pour ce TAG, qui sont des blogs que je suis depuis récemment et qui proposent des sujets vraiment intéressants !

 

On se quitte sur ces quelques mots les loulous, j’espère que ce petit hors-série vous a plu, et on se retrouve bientôt pour le prochain numéro !

Lost Paradise T.1

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous en ce Mercredi ? Avez-vous fait un Week-End prolongé, ou êtes-vous simplement encore en vacances ? Il fait plutôt frais par chez moi en ce 16 Août, alors les fenêtres restent souvent fermées, histoire de ne pas chopper un rhume (oui, on en est déjà arrivés là…). Aujourd’hui, on va parler d’un Shonen qu’on ne voit pas beaucoup, et c’est pour cette raison que l’on va l’aborder. Ainsi, le titre du jour sera… *mélange d’une main pas très innocente le pot qu’il a devant lui, et ouvre la sphère pas vraiment tirée au sort* Lost Paradise ! Hein ? Mais non ce n’est pas truqué voyons…

Lost Paradise (Shitsurakuen ; 失楽園) est un manga Shonen créé en 2011 par Toru Naomura (dessinateur de Gambling School) et s’étend sur 6 tomes au total. Square Enix est la maison en charge de l’édition au Japon, tandis que Ki-oon se charge de la publication francophone. C’est parti pour la découverte du titre !

Lost Paradise T.1


Informations relatives à Lost Paradise :

Scénariste : Toru Naomura

Dessinateur : Toru Naomura

Catégorie : Shonen

Genres : Action, Drame, Fantastique

Éditeur au Japon / en France : Square Enix / Ki-oon

Nombre de tomes : 6

Série terminée : Oui

Prix : 7,65€

Synopsis :

Toute petite, Sora rêvait de devenir un vaillant chevalier. Transférée à Utopia, luxueux campus où vit la jeunesse dorée japonaise, elle découvre avec stupeur un jeu de réalité virtuelle pratiqué par les étudiants masculins. Les filles, qui servent d’armes aux garçons lors de ces affrontements, y sont maltraitées et méprisées. Indignée, Sora bouleverse les règles et entre dans l’arène comme combattante. Idéaliste, intrépide et pleine de vie, elle ne se doute pas qu’elle met le doigt dans un engrenage redoutable, où amis et ennemis ne sont pas toujours ceux que l’on croit… Un campus aux règles énigmatiques, un jeu virtuel machiavélique et des élèves manipulateurs : bienvenue à Utopia !


Avis sur Lost Paradise T.1 :

Pour le coup, c’est totalement par hasard que je suis tombé sur ce manga, et ce Shonen m’a vraiment intrigué. Vu qu’il était en occasion, je me suis résolu à lui laisser une chance. Que raconte ce manga ?

 

Résumé :

Dans le bus en route pour l’université, nous faisons la rencontre de Sora Himoto, une jeune femme disposant d’un esprit chevaleresque. Elle a tout juste rejoint l’école où étudie Tsuki Aoi, une de ses amies de longue date : il s’agit de l’établissement Utopia. Arrivée là-bas, Sora voit un affrontement entre plusieurs garçons, arme à la main, et une fille les accompagnant. Ces derniers se battent en duel par l’intermédiaire d’un jeu en réalité virtuelle nommé Hexagram : lorsque les affrontements par l’intermédiaire d’Hexagram ont lieu, les participants masculins se servent de l’arme « emprisonnée » dans le corps des étudiantes pour se battre ; lorsqu’un gagnant est désigné, il s’empare de la fille (et donc de l’arme) du perdant. Le problème dans cette académie, c’est que les hommes traitent les femmes comme des objets et n’hésitent pas à les mépriser ou les blesser, aussi bien verbalement que physiquement, ce qui met Sora en colère. Malheureusement, le règlement de cette école est fait de cette manière, car les dirigeants de cette dernière, l’entreprise Iwahijiri, considèrent les femmes comme des êtres inférieurs.

Bien que révoltée par cette odieuse manière dont sont considérées les étudiantes, Sora retourne en cours où elle fait la connaissance de Koharu Izaki, une fille servant un garçon du conseil des élèves. Plus tard, elle recroise cette dernière alors que le garçon dont elle dépend, Shinji Kajiwara, s’apprêtait à lui faire des choses pas très catholiques. Ce dernier ne pouvant supporter Sora, la défie en duel pour se débarrasser d’elle. Dans le pétrin, Sora se fait aider par une mystérieuse jeune fille qui lui confie son arme temporairement, ce qui permît à notre femme intrépide à vaincre Shinji. Selon les règles, Sora devient le maître de Koharu, soulagée d’être délivrée de la tyrannie du conseil des élèves (et des garçons en général).
C’est alors que les questions s’enchaînent : Pourquoi Sora est-elle capable d’utiliser les armes, alors que seuls les étudiants masculins sont censés pouvoir les manier ? Qui est cette étrange fille qui a sauvé la vie de notre héroïne ? Quel est le véritable but de l’entreprise Iwahijira, l’investigatrice de cette mascarade ? En tout cas, une chose est sûre : Sora ne compte pas laisser toutes les filles de l’école dans le désarroi, et mettra son esprit chevaleresque à toute épreuve contre un système qu’elle ne se résoudra jamais à accepter.

 

Scénario et personnages :

Nous voici plongés dans Lost Paradise, un univers qui sort un peu des clous, en raison de l’héroïne qui nous est présentée et que l’on suivra tout au long de ce titre : Sora Himoto. Et oui, j’ai bien dit héroïne, ce qui n’est pas commun dans un Shonen, même si cette dernière vous rappellera d’autres personnages du genre par son obstination, son sens du devoir et surtout sa naïveté. Elle est d’ailleurs la seule fille à disposer du même « grade » que les garçons et se voit confier le « gant de chevalier », lui permettant de participer au jeu de réalité virtuelle Hexagram. Sa détermination sera-t-elle suffisante pour délivrer les autres filles d’Utopia du joug de la gente masculine ?

Sora (c)

 

Ce qui m’a le plus choqué (n’y voyez pas le sens péjoratif du terme) est l’atmosphère pesante qui règne lors de la lecture, et la raison est très simple : l’établissement Utopia, coupé du monde et de la politique extérieure en général, est un milieu chaotique où la misogynie est le mot d’ordre pour décrire au mieux l’environnement scolaire. Les femmes y sont traitées comme des objets et les hommes n’hésitent pas à les « posséder » et les maltraiter, aussi bien verbalement que physiquement ; un véritable enfer pour la gente féminine. Même si le mangaka a tourné les événements de façon « légère », il m’arrivait de me sentir mal à l’aise par ce que je voyais (sans doute parce que je trouve la misogynie ignoble). Les situations où les filles étaient aux prises des garçons n’étaient néanmoins en rien horribles ou poussées à l’extrême, ce qui me fait penser que Naomura-sensei a réussi à se montrer juste, aussi bien dans les dialogues que ses dessins, pour dénoncer le machisme dont sont victimes les femmes en général.

Bagarre (c)

 

Les relations entre les personnages sont variées, bien que Sora sera principalement amenée à discuter avec les autres filles d’Utopia. L’auteur a réussi à complexifier un peu l’ensemble en ne tombant pas dans la facilité et faire en sorte que toutes les filles acceptent de se retrouver sous la protection de Sora. En effet, certaines d’entre elles craindront principalement les représailles des garçons, notamment parce qu’elles « appartiennent » à une fille, qui en plus d’être nouvelle, est détestée de tous les hommes depuis son arrivée. Une des principales questions que l’on se pose en voyant évoluer Sora dans Utopia est « Arrivera-t-elle à trouver un garçon qui soutiendra le statut des filles, et coopérera avec elles ? », ce qui est intéressant en soi, car cela peut amener d’autres interrogations qui marcheraient dans l’autre sens, à savoir si il n’existerait pas une fille qui échapperait à cette absurde règle, ou qui est du côté des garçons. De ce fait, nous nous trouvons dans un manga où la manipulation et le mensonge ont une grande part de présence, ce qui incombe de ne pas faire confiance au premier venu qui vont tend la main.

Lost Paradise sait se montrer original avec une héroïne quelque peu originale et un thème qui ne laisse pas indifférent. De plus, l’ambiance sait se montrer calme à certaines occasions, ce qui permettra d’apprécier un peu plus les personnages. L’auteur a su donner envie de lire la suite.

 

Dessins et illustrations :

Le manga est bien dessiné ; on appréciera notamment les tracés légers des personnages, dont les expressions seront importantes, car les filles sont soumises au quotidien à une rude épreuve, ce qui nous fait demander parfois comment elles font pour vivre avec la maltraitance au quotidien. De la colère, du ras-de-bol, du chagrin, quelques rares moments de joie, ce sont ces visages, accompagnant les sentiments, qui font la puissance du manga.

Sentiments (c)

 

L’action étant relativement présente dans ce premier tome, j’en attendais également beaucoup, et je n’ai pas été contrarié. Les affrontements sont fluides et faciles à suivre. Par moments, le décor sera absent des combats, mais les environnements sont également bien dessinés en temps normal.

 

Edition :

L’édition par la maison Ki-oon est toujours aussi propre, autant par sa traduction que par la qualité du papier.


Par son thème et son histoire plutôt déroutants, Lost Paradise tire son épingle du jeu et constitue un Shonen original et intriguant. L’atmosphère et les règles d’Utopia permettent de s’attendre à tout, où alliés et ennemis se confondent, rendant la quête de Sora incertaine.

Voilà ce que j’avais à vous dire sur ce titre les loulous, j’espère que cela vous aura plu. C’est un manga quelque peu déroutant par moments, il m’arrivait souvent de me poser des questions. Si vous avez l’occasion de le lire, n’hésitez pas !
Sur ce, je vous dis à Vendredi pour un petit hors-série, et portez-vous bien !

Golden Kamui T.1

Hellow there !

La pêche les loulous ? Votre précédente semaine s’est-elle bien passée ? De mon côté, j’ai fait deux petites sessions achats au cours de mes balades, dont une en Belgique aux côtés de Nekotalife, ce qui fut très plaisant *big up Neko-chi* ! En plus, on a beaucoup discuté et échangé nos idées, ce qui m’en a donné quelques unes pour de nouveaux types de chroniques, j’espère que vous les recevrez bien lorsqu’elles verront le jour !

Aujourd’hui, on repart sur une chronique plus conventionnelle au cours de laquelle on va parler Seinen. C’est un titre unique en son genre car la série tourne autour d’un chasse au trésor pour le moins particulière, car elle parle beaucoup de la culture locale et elle bouge beaucoup. Voici le manga du jour : Golden Kamui !

Golden Kamui est un manga Seinen mis sur pieds par Satoru Noda et s’étend actuellement sur 10 tomes au Japon (le 7ème volume sortira en France le 24 Août 2017, bientôt donc !). Shueisha est la maison d’édition Japonaise du titre, tandis que Ki-oon est l’éditeur de ce manga dans nos contrées. Sur ce, suivons les traces du trésor des Aïnous !

Golden Kamui T.1


Informations relatives à Golden Kamui :

Scénariste : Satoru Noda

Dessinateur : Satoru Noda

Catégorie : Seinen

Genres : Action, Aventure, Historique

Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Ki-oon

Nombre de tomes : 10

Série terminée : Non

Prix : 7,90€

Synopsis :

A Hokkaido, les terres les plus au Nord du Japon, Sugimoto a survécu à la guerre Russo-Japonaise de l’ère Meiji. Surnommé « Sugimoto l’Invincible » durant la guerre, il cherche maintenant les richesses promises par la ruée vers l’or, dans l’espoir de sauver la veuve de son défunt camarade. Pendant sa chasse à l’or, il trouve des indices quant à la localisation d’un butin constitué de beaucoup d’or et appartenant à des criminels. En partenariat avec une fille Ainu qui l’a sauvé du dur climat du Nord, il s’engage dans une lutte pour la survie afin d’être plus rapide que les autres criminels qui cherchent la cachette du butin.


Avis sur Golden Kamui T.1 :

Golden Kamui est une découverte que j’ai apprécié dés le jour de sa sortie chez nous, et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que ma curiosité m’oblige à sortir le manga en question de ma pile de lecture. Il a d’ailleurs été annoncé récemment qu’une adaptation animée était prévue prochainement, de quoi mettre encore plus en avant un manga rencontrant un grand succès au Japon. Mais que raconte donc cette série ?

 

Résumé :

Début du XXème siècle dans la région d’Hokkaido au Japon. Nous faisons la rencontre de Saichi Sugimoto (alias Sugimoto l’Immortel, car il fait preuve d’une endurance extraordinaire), un ancien soldat ayant quitté ses fonctions après la guerre contre l’empire Russe. Les affrontements contre les Russes étant de l’histoire ancienne, l’heure est à la recherche d’argent pour vivre et respecter la dernière volonté d’un ami tombé au combat : c’est alors que notre ex-soldat s’improvise chasseur d’or, pendant qu’il discute avec un étrange vieillard qu’il a rencontré un peu plus tôt. Ce dernier, complètement ivre, commence à lui raconter une histoire de chasse au trésor fort sinistre : il s’agirait d’un trésor Aïnou ayant été dérobé et caché par un mystérieux individu dont la population ignore l’identité, appelé « le Sans-Visage« . La personne en question ayant été emprisonnée et disposant de complices à l’extérieur de sa prison, a décidé de graver sur le corps d’autres détenus des tatouages codés, de façon à ne pouvoir être déchiffrés que si ces derniers étaient tous réunis ! Une fois le transfert des prisonniers entamé, le convoi est attaqué et les détenus prirent leurs jambes à leur cou, éparpillant les indices de la chasse aux quatre coins d’Hokkaido.

Semblant au premier abord être une simple divagation d’un pochtron, Saichi se rend compte que l’attitude meurtrière du vieillard à son réveil ainsi que la présence de tatouages sur ce dernier indiquent que tout ce qu’il a entendu était vrai ! Le vieil homme en question, ayant échoué à faire taire définitivement l’ex-soldat, s’enfuit mais est retrouvé mort, étripé par un ours brun. Il ne faut d’ailleurs pas longtemps à Saichi pour tomber sur le mammifère en question, mais c’est alors qu’il est aidé par une jeune Aïnou, répondant au nom d’Ashirpa.

Ashirpa

Le père de cette dernière ayant un lien direct avec le trésor Aïnou dérobé, elle décide de s’allier avec Saichi et de l’accompagner dans sa quête pour retrouver le butin. L’un recherche l’or pour assurer son futur et le respect d’une promesse, l’autre est en quête de vérité et de vengeance : c’est dans ce contexte que l’histoire de notre duo commence.

 

Scénario et personnages :

L’histoire que nous fait découvrir Satoru Noda n’est aucunement due au hasard. En effet, le récit se déroule dans les vastes terres de l’Hokkaido, région Japonaise dont le mangaka est originaire. Là n’est pas la seule raison, car le nom du héros, Saichi Sugimoto, a été emprunté à son arrière-grand-père, qui lui-même combattait les Russes au début du XXème siècle en Hokkaido. L’auteur va encore plus loin et incorpore à Golden Kamui d’autres éléments historiques, tels que la ruée vers l’or, la chasse ou encore la culture Aïnou. Cette dernière est d’ailleurs l’un des piliers du manga, car c’est en suivant Ashirpa que Saichi va beaucoup apprendre sur les autochtones, comme par exemple la chasse, la cuisine ou plus globalement les traditions propres à la tribu. C’est une véritable immersion qui est proposée par Noda-sensei, et l’ensemble est réellement travaillé, car pour retranscrire au mieux cette culture inconnue de nombre de gens, le mangaka s’est rendu lui-même auprès de ces tribus pour en apprendre plus et nous partager ce qu’il a découvert lors de son voyage : une leçon fort enrichissante sur une région renfermant bien des secrets.

Cuisine

 

Pour en revenir plus longuement sur le scénario, on se trouve face à une chasse au trésor pour le moins peu conventionnelle, car nous aurons des corps d’anciens détenus tatoués en guise de carte. Par conséquent, la chasse au trésor relève plus de la chasse à l’homme, ce qui colle avec l’action que cherche à placer le mangaka dans cette série. En plus des découvertes culturelles, nous sommes également immergés dans un combat pour la survie dans un milieu hostile où règnent oiseaux de proie et ours mal léchés, dans un décor enneigé où l’hiver est d’une rudesse extrême. Et si seulement Saichi et Ashirpa étaient les seuls sur les traces du trésor… Cela serait un peu trop facile !

Je n’ai pas tout expliqué lors du résumé, mais il existe bien d’autres détails sur l’histoire du trésor Aïnou et sur la valeur qu’il représente, ce qui donne davantage de détails quant à la résolution d’Ashirpa malgré son jeune âge. Car oui, haute comme 3 pommes, notre Aïnou est déjà une adepte de sa culture et de ses méthodes de chasse, ce qui lui vaut d’être une jeune femme autonome alors qu’elle n’a pas plus d’une douzaine d’années. Néanmoins, certaines choses vis-à-vis des coutumes des Aïnous ainsi que sur la vie des « Shisam » (terme Aïnou pour désigner les Japonais n’étant pas originaires de la région d’Hokkaido) lui sont encore inconnues, ce qui lui permettra de gagner en maturité au cours de l’aventure. Concernant Saichi, bien qu’il soit adepte en terme de survie, la culture Aïnou lui est étrangère en beaucoup de points, ce qui lui permettra d’apprendre lorsqu’il se déplacera en forêt avec la jeune Aïnou : on peut donc simplement en déduire qu’il y aura, au cours de cette histoire, un échange permanent de connaissances entre Saichi et Ashirpa, constituant alors un solide lien entre eux, bien plus robuste que la simple alliance qu’ils ont fondé à leur rencontre.

Alors, c'est bon

 

Plus tard, nous ferons la rencontre d’autres personnages qui ont tous leur caractère (souvent bien trempé d’ailleurs), et certains promettent d’être intéressants ; cependant, il est encore trop tôt pour en parler, en raison du manque d’informations à leur sujet, ce qui n’est pas handicapant dans ce premier tome déjà bien fourni.

 

Dessins et illustrations :

Les tracés de Satoru Noda sont tous très propres, et ce, sur bien des plans.

• On est très facilement plongés dans le Japon du XXème siècle quand on regarde les nombreux dessins de villages et de vêtements. Quand on est en forêt, l’atmosphère hivernale est très bien retranscrite, et on prend goût aux arbres enneigés et aux rivières gelées que nous serons menés à traverser.

Forêt enneigée

• Les personnages sont très bien dessinés, aussi bien quand il sont bien portants que… quand ils sont morts ? On ne va pas se le cacher, le manga peut se révéler parfois brutal, car certains protagonistes connaîtront une bien triste fin, néanmoins cela ne sera (presque ?) jamais malsain. De plus, certaines atrocités correspondent bien à l’ambiance du manga ainsi qu’à la personnalité de certains personnages, que vous découvrirez bien assez tôt si vous vous lancez dans cette série.

• L’action a aussi une part honorable dans Golden Kamui, aussi bien lors des combats entre hommes, que lors des affrontements contre certaines bêtes sauvages. Le tout est vraiment fluide, et on prend goût à regarder Saichi et Ashirpa défendre chèrement leur peau contre leurs adversaires, qui pour le coup, ne sont jamais commodes.

Guerre

 

Edition :

Du côté des éditions Ki-oon, la traduction est très propre et le papier est de bonne qualité. Le relief de la jaquette est également travaillé, et la prise en main du tome est agréable. De plus, la présence des différents termes Aïnou est bien expliquée, aussi bien dans les dires d’Ashirpa que dans les notes de bas de page, permettant de mieux approcher le manga et de passer une bonne lecture !


Savant mélange d’action et d’aventure, Golden Kamui propose une histoire originale parsemée d’informations sur la culture Aïnou, rendant ce Seinen d’autant plus unique et travaillé. On ne s’ennuie pas une minute et l’heure est souvent à l’apprentissage à travers les péripéties d’un duo de héros pour le moins atypique et captivant : une aventure que je conseille vivement !

On en a terminé avec Golden Kamui les amis, j’espère que cette découverte vous a plu ! Comme à mon habitude, je vous invite à laisser vos impressions sur cette approche du manga ou sur la licence en elle-même, en espérant vous voir bientôt pour la prochaine chronique. D’ici-là, portez-vous bien les loulous !

Atarashii Manga #1 : Août 2017

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous chers lectrices et lecteurs ? J’espère que votre été se passe bien. Pour ce mois d’Août, j’ai le plaisir de vous présenter une nouvelle rubrique : Atarashii Manga !

Atarashii Manga #1

Quelle est donc cette étrange chronique et à quoi va-t-elle servir ? Pour faire simple, Atarashii Manga signifie grossièrement « Nouveau(x) Manga » et traitera donc des nouvelles séries que vous trouverez en librairie le mois en question. Ainsi, il s’agira d’une rubrique mensuelle que vous retrouverez chaque début de mois, afin de vous aiguiller sur un ou plusieurs titres, pour ne pas tomber des nues en croisant, par le plus grand des hasards, ce qui pourrait être votre Graal du mois !

Sans plus attendre, partons à la découverte de ma sélection des 10 principales nouvelles séries du mois d’Août 2017 !


Coffee & Vanilla :

Coffee & Vanilla T.1

Scénariste : Takara Akegami
Dessinatrice : Takara Akegami
Catégorie : Shojo
Genres : Romance, Tranche de Vie
Éditeur au Japon / en France : Shogakukan / Soleil
Nombre de tomes : 6 (en cours)
Date de sortie du 1er tome : 16 Août 2017
Prix : 6,99€

Synopsis :

Bien que particulièrement mignonne, Risa, une jeune étudiante de vingt ans, n’a toujours pas connu l’amour et tous pensent qu’elle a un petit ami.

Elle rencontre au détour d’un café, Fukami, un homme d’une trentaine d’année, particulièrement riche et prévenant. L’alchimie entre eux est immédiate et Risa succombe au charme de ce bel apollon. Ainsi commence une histoire d’amour où l’inexpérience de Risa et la différence d’âge auront toute leur importance.

On commence avec le nouveau Shojo des éditions Soleil : Coffee & Vanilla. Après lecture de l’extrait gratuit (que vous pouvez découvrir ici), j’ai trouvé les tracés légers et agréables, avec des personnages très fidèles au style Shojo. Je pars sur un bon a priori.


Gantz:G

Gantz G T.1

Scénariste : Hiroya Oku
Dessinateur : Keita Iizuka
Catégorie : Seinen
Genres : Action, Science-Fiction
Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Delcourt-Tonkam
Nombre de tomes : 3 (terminé)
Date de sortie du 1er tome : 16 Août 2017
Prix : 9,35€

Synopsis :

2005. Tragédie dans un bus scolaire ! Une classe entière décimée au cours d’une sortie scolaire à bord d’un bus. Tous les passagers se réveillent dans une école abandonnée et se retrouvent obligés, par une étrange sphère noire appelée « Gantz », d’accomplir une mission qui dépasse l’entendement. Après bien des déboires, cinq des jeunes victimes de l’accident prendront une décision inflexible, enveloppées d’une extraordinaire combinaison noire…

Gantz:G est un spin-off de la non-moins connue série Gantz, créée par Hiroya Oku. La particularité de cet opus est la mise en avant de protagonistes d’un Japon plus reculé que ce qu’on avait connu avec les précédentes histoires de la série (Tokyo et Osaka notamment), à se demander où va mener le récit. Prêts à renfiler votre combinaison ?


Les Rôdeurs de la Nuit :

Les rôdeurs de la Nuit T.1

Scénariste : Koyoharu Gotôge
Dessinatrice : Koyoharu Gotôge
Catégorie : Shonen
Genres : Fantastique, Historique, Romance, Drame
Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Panini
Nombre de tomes : 6 (en cours)
Date de sortie du 1er tome : 23 Août 2017
Prix : 6,99€

Synopsis :

Le Japon, au début du XXe siècle. Un petit marchand de charbon nommé Tanjiro vit une vie sans histoire dans les montagnes. Jusqu’au jour tragique où, après une courte absence, il retrouve son village et sa famille massacrés par un ogre ! La seule survivante de cette tragédie est sa jeune sœur Nezuko. Hélas, au contact de la bête, celle-ci s’est à son tour métamorphosée en monstre… Afin de renverser le processus et de venger sa famille, Tanjiro décide de partir en quête de vérité. Pour le jeune héros et sa sœur, c’est une longue aventure de sang et d’acier qui commence !

Premier manga de l’auteur dans nos contrées, Les Rôdeurs de la Nuit de Koyoharu Gotôge nous entraînent dans un Shonen alliant fantastique et aventure dans un Japon du siècle dernier. On sera amenés à affronter des démons, en quête de vengeance et de vérité. Une histoire similaire est proposée aux éditions Doki-Doki : Les Six Destinées par Sayuki. Ayant bien aimé la trame et le style de dessins du titre précédemment cité, j’attends de voir des planches des Rôdeurs de la Nuit avant de donner un avis plus approfondi.


Meminisse :

Miminisse T.1   Miminisse T.2

Scénariste : Makoto Shiozuka
Dessinateur : Makoto Shiozuka
Catégorie : Shonen
Genres : Action, Science-Fiction
Éditeur au Japon / en France : Media Factory / Doki-Doki
Nombre de tomes : 2 (terminé)
Date de sortie des 2 tomes : 23 Août 2017
Prix : 7,50€

Synopsis :

Lycéen sans histoire, Rai n’a plus le moindre souvenir de sa jeune enfance. Sa vie est bouleversée le jour où il rencontre une fille mystérieuse capable de manipuler les souvenirs, qui a pour mission de le protéger d’une attaque imminente. Il est en effet la cible de personnes dotées de super-pouvoirs qui défient l’entendement. Mais pourquoi lui ? Et quels secrets cache-t-il ?

On parlait de Doki-Doki, et nous y revoilà, avec le nouveau titre de leur catalogue Shonen : Meminisse. Il s’agit d’une courte histoire s’étendant sur 2 tomes (sortie simultanée des 2 volumes le 23 Août), durant laquelle notre héros Rai se retrouve impliqué dans une terrible bataille contre des personnages pour le moins redoutables. Bien que l’on se doute que Rai ne sait pas qu’il a un lien avec eux en raison de son amnésie, on est poussés par notre curiosité, et de savoir à quoi vont mener les batailles qu’il va vivre (qui sont bien mises en avant dans les extraits). J’attends, de ce fait, beaucoup des dessins (quelques planches sont disponibles ici).


My Brother :

My Brother T.1   My Brother T.2

Scénariste : Rize Shinba
Dessinatrice : Rize Shinba
Catégorie : Shojo
Genres : Romance, Comédie
Éditeur au Japon / en France : Kodansha / Pika
Nombre de tomes : 2 (terminé)
Date de sortie des 2 tomes : 23 Août 2017
Prix : 6,95€

Synopsis :

La jeune lycéenne Kotono a toujours nourri un complexe d’infériorité vis-à-vis de Yûga, son grand frère bilingue, charmant, charmeur, à qui tout et tout le monde sourient… Pas de chance, alors qu’elle décide enfin de déclarer sa flamme à Haruichi, le garçon qu’elle aime depuis longtemps, son frère décide de rentrer au Japon. Et son charme est malheureusement toujours aussi efficace avec les femmes comme les hommes… de quoi exacerber la jalousie de notre jeune héroïne ! D’autant que ce grand frère envahissant semble s’intéresser d’un peu trop près à Haruichi !

Nous faisons un tour chez Pika avec la sortie d’un nouveau Shojo en 2 volumes (qui sortiront en même temps le 23 Août) : My Brother. J’ai bien aimé le synopsis, à savoir un grand frère qui ruine en permanence les convictions de sa petite sœur, portant le coup de grâce quand il s’intéresse (pour une raison qu’on ignore) au garçon dont sa sœur est amoureuse ; une petite comédie qui s’avère fort sympathique, à voir si il tient ses promesses.


Hanada le garnement :

Hanada le garnement T.1

Scénariste : Makoto Isshiki
Dessinatrice : Makoto Isshiki
Catégorie : Seinen
Genres : Fantastique, Comédie, Drame
Éditeur au Japon / en France : Kodansha / Ki-oon
Nombre de tomes : 5 (terminé)
Date de sortie du 1er tome : 24 Août 2017
Prix : 7,90€

Synopsis :

Ichiro est le pire garnement du village. Turbulent mais pas méchant, il fait tourner en bourrique ses parents, sa sœur, son grand-père et tous ses voisins ! Qu’on découvre un chien couvert de graffiti ou une grenouille morte coincée dans la machine à repasser le linge, on peut être sûr qu’Ichiro n’est pas loin… Il ne craint rien ni personne, sauf une chose : les fantômes, dont il a peur au point de ne pas oser aller aux toilettes au fond du jardin la nuit ! Le jeune garçon vit dans l’insouciance la plus totale, jusqu’au jour où, poursuivi par sa mère en furie, il est renversé par un camion ! Par miracle, il s’en sort… mais avec un pouvoir dont il se serait bien passé : en revenant d’entre les morts, il est devenu capable de voir les esprits ! Et ils sont bien contents de pouvoir enfin demander de l’aide à un vivant pour accomplir leurs dernières volontés avant de rejoindre définitivement l’autre monde. Bien malgré lui, Ichiro devient le messager de ces âmes errantes : de gaffes en bêtises, saura-t-il remplir sa nouvelle mission ?!

On arrive à un titre quelque peu particulier que nous propose Ki-oon dès le 24 Août : Hanada le garnement, par Makoto Isshiki. Il s’agit d’un manga en 5 tomes (qui a été publié au Japon il y a presque 25 ans tout de même !) parlant d’un jeune garçon passant son temps à faire des blagues à son entourage, mais disposant d’une étrange capacité : il peut voir les fantômes. Au premier abord, un garçon avec un tel don ne semble pas être original, mais non seulement on parle d’un manga sorti en 1993, mais il faut surtout voir plus loin, car cette histoire est également une invitation à la détente et à la rigolade, en se mettant dans la peau d’un jeune homme qui n’a pas froid aux yeux.


Ma vie dans les bois :

Ma vie dans les bois T.1

Scénariste : Shin Morimura
Dessinateur : Shin Morimura
Catégorie : Seinen
Genres : Tranche de Vie
Éditeur au Japon / en France : Kodansha / Akata
Nombre de tomes : 5 (en cours)
Date de sortie du 1er tome : 24 Août 2017
Prix : 7,50€

Synopsis :

Shin Morimura est mangaka, et il s’approche de la quarantaine. Tandis qu’il vient de mettre un point final à sa dernière série, son éditeur lui demander de trouver une nouvelle idée originale pour son prochain titre. D’abord en manque d’inspiration, le dessinateur va finalement avoir une idée « un peu » folle : partir vivre dans la montagne, sans eau courante ni électricité, et raconter son nouveau quotidien en manga ! Sa femme le suivra volontiers, malgré quelques appréhensions. De la construction de leur maison passive en bois jusqu’au difficile apprentissage de l’autonomie alimentaire, suivez l’incroyable vie de ce couple plus tout à fait comme les autres !

Restons dans l’originalité avec Ma vie dans les bois aux éditions Akata, un manga de Shin Morimura qui parle… de sa vie dans les bois (tout simplement !). Le mangaka, au travers de ce manga, retrace ses différentes aventures depuis qu’il s’est installé en forêt, et les partage. Pour le coup, je suis très curieux de voir ce que ça donne en version manga, surtout que le titre suppose que la lecture permettra d’apprendre pas mal de choses sur la vie en autonomie !


So Charming ! :

So Charming ! T.1

Scénariste : Kazune Kawahara
Dessinatrice : Kazune Kawahara
Catégorie : Shojo
Genres : Romance, Comédie
Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Kana
Nombre de tomes : 4 (en cours)
Date de sortie du 1er tome : 25 Août 2017
Prix : 5,45€ (tome 1) puis 6,95€

Synopsis :

Depuis toute petite, Nonaka rêve d’avoir un amoureux. Arrivée au lycée, elle n’a toujours pas de petit copain. Elle décide d’enchaîner les soirées, commence un petit boulot, tente de rencontrer des garçons mais rien n’y fait.
En réalité, elle a fait la connaissance de quelqu’un : il s’appelle Naoya et il devient son confident. Mais n’y-a-t ‘il vraiment que de l’amitié entre eux ? Il semblerait que Nonaka ne sache pas vraiment ce que c’est qu’être amoureuse. Elle va devoir partir à la conquête de ce sentiment avant de pouvoir franchir le pas.

So Charming ! est la dernière acquisition Shojo des éditions Kana. Après la publication d’Au-delà de l’Apparence que je trouve très réussi (chronique du 1er tome ici), on en revient à un Shojo d’apparence moins mature, avec une héroïne qui devra découvrir au fil du temps ce qu’est l’amour. Rien de très original en soi, mais le contenu du manga pourrait me faire mentir. Vous pouvez trouver l’extrait ici !


7th Garden :

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Scénariste : Mitsu Izumi
Dessinatrice : Mitsu Izumi
Catégorie : Shonen
Genres : Action, Romance, Drame
Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Delcourt-Tonkam
Nombre de tomes : 8 (en cours)
Date de sortie des 2 premiers tomes : 30 Août 2017
Prix : 7,99€

Synopsis :

Depuis qu’Awyn, jardinier dans un petit village, a libéré Vyrde qui prétend être une démone, cette dernière ne cesse de lui proposer de signer un pacte avec elle. Mais le jour où une purge est ordonnée et son petit village attaqué, la bien-aimée d’Awyn se retrouve en danger, il accepte alors de vendre son âme et de déchaîner sa colère…

Certainement le Shonen que j’attends le plus ce mois-ci : 7th Garden aux éditions Delcourt-Tonkam, dont on pourra profiter de la sortie simultanée des 2 premiers volumes. Le synopsis est assez court, malgré cela l’histoire et l’univers qui sera à l’honneur m’intéressent grandement. On retrouve aux commandes de ce manga Mitsu Izumi, la mangaka qui a dessiné le très bon Ano Hana. A travers un trailer époustouflant, on nous sert de très belles esquisses qui pourraient très bien tenir toutes les promesses :


Storage :

Storage T.1 (jp)

Scénariste : Jiro Ando
Dessinateur : Jiro Ando
Catégorie : Seinen
Genres : Fantastique, Suspens
Éditeur au Japon / en France : Shinchosha / Komikku
Nombre de tomes : 2 (terminé)
Date de sortie du 1er tome : 31 Août 2017
Prix : 7,90€

Synopsis :

2019, un an avant l’ouverture des jeux olympiques de Tokyo. Des meurtres mystérieux s’enchaînent et laissent la police perplexe. Les victimes sont retrouvées calcinées et l’œil gauche vient à manquer. Souta Aoba, le jeune inspecteur en charge de cette affaire, va devoir faire équipe avec Hitomi Tachibana qui est à la tête d’une unité très spéciale : l’EIMO (équipe d’investigation par mémoire oculaire). Grâce à une technologie révolutionnaire, cette division peut littéralement télécharger la mémoire des vivants et même des morts. Ce qu’ils vont découvrir va bien au-delà d’une simple enquête !

On termine le tour d’horizon avec le nouveau Seinen des éditions Komikku : Storage, par Jiro Ando. Il s’agit de la seule nouveauté Enquête-Policier de ce mois-ci, et cette dernière s’étendra sur 2 tomes. Le personnage d’Hitomi permettra, à travers sa capacité, de faire « parler » les cadavres afin de rétablir la lumière sur la série de crimes qui a lieu à Tokyo. Une histoire courte, mais qui j’espère sera intense.


Bonus :

My Hero Academia S.1 (Anime) :

My Hero Academia S.1 (DVD)   My Hero Academia S.1 (BR)

Scénariste : Kouhei Horikoshi
Dessinateur : Kouhei Horikoshi
Catégorie : Shonen
Genres : Action, Aventure, Comédie
Éditeur en France : Kazé
Nombre d’épisodes : 13
Date de sortie des coffrets : 30 Août 2017
Prix : 34,95€ (DVD) / 44,95€ (Blu-Ray)

Synopsis :

Super-héros, super-pouvoirs… On a tous déjà rêvé secrètement de posséder une qualité hors du commun, de briller ou d’être LA personne la plus puissante de l’univers. Dans ce nouveau monde, ce rêve est à la portée de quasiment toute la population car les humains peuvent désormais naître avec un pouvoir : l’ « alter ».
Mais certains malchanceux naissent sans alter. C’est très fâcheux si on est chétif, pleurnicheur, dépourvu de charisme et surtout si malgré tout ça, on nourrit l’ambition de devenir le méga super-héros de tous les temps. Voilà donc le profil d’Izuku Midoriya, jeune adolescent de 14 ans.
Heureusement, le tableau n’est pas complètement sombre. En effet, Izuku est avant tout courageux et persévérant. Le rêve peut donc devenir réalité !
Tout va basculer lorsqu’All Might, le héros de tous les héros, va choisir Izuku, contre toute attente, pour devenir son successeur. Premier challenge : intégrer la prestigieuse Hero Academia : Yuei !

Une brève parenthèse avec la sortie de la 1ère saison de My Hero Academia en anime aux éditions Kazé ! L’éditeur proposera, dès le 30 Août 2017, comme à son habitude plusieurs coffrets (DVD et Blu-Ray), de façon à vivre et revivre les aventures d’Izuku et de ses compagnons à travers ce Shonen plein de vie, d’action et d’humour !

C’est ainsi que s’achève cette nouvelle chronique, et j’espère que vous y avez trouvé les informations nécessaires pour préparer vos achats du mois (sans compter les suites se série que je n’ai pas abordé) ! N’hésitez surtout pas à venir parler d’une de ces découvertes. Sur ce, je vous laisse vaquer à vos occupations les loulous, et je vous dis à très vite !

Love & Lies S.1 (Anime)

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous en ce début de mois d’Août ? Pour ma part je profite d’un peu de repos pour vous proposer un peu plus de variété qu’à l’accoutumée, et étant donné qu’on a atteint le 40ème article, une chronique spéciale fait son apparition. J’ai eu envie de vous proposer autre chose qu’un Light-Novel aujourd’hui, alors on va partir sur un autre support, mais qui va souvent de pair avec les manga : les anime ! Pour le coup, je ne vais pas parler d’une licence que tout le monde a vu au moins une fois dans sa vie (coucou Dragon Ball ^^), mais plutôt d’une nouveauté et je vous expliquerai plus bas ce choix. Ma décision s’est portée sur une comédie romantique (ça faisait longtemps après tout !) et j’ai donc décidé de vous parler de Love & Lies !

Love & Lies (Koi to Uso ; 恋と嘘) est une adaptation animée du manga éponyme créé par Musawo Tsumugi, comportant actuellement 5 tomes en France et 6 au Japon. L’anime est diffusé depuis le 3 Juillet 2017 en simulcast sur Wakanim et comporte actuellement 6 épisodes ; il est produit par le studio Liden Films. Allez, on s’y jette !

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Informations relatives à Love & Lies :

Créateur original : Musawo Tsumugi

Studio : Liden Films

Catégorie : Shonen

Genres : Comédie, Drame, Romance, Tranche de Vie, Science-Fiction

Plate-forme de diffusion dans les pays francophones : Wakanim

Nombre d’épisodes : 6

Série terminée : Non

Synopsis :

À 16 ans révolus, le gouvernement nous annonce qui sera notre future épouse. C’est la loi fondamentale pour lutter contre la baisse de la natalité. On l’appelle aussi Loi Yukari. Plus besoin de s’embêter à chercher soi-même, l’État garantit à chacun quelqu’un avec qui l’on a des atomes crochus, et tout le monde accepte ce «bonheur». Dans ce monde, le héros de cette histoire, Nejima Yukari, 15 ans, a des sentiments pour Takasaki Misaki. La veille de ses 16 ans, il se résout à lui révéler ses sentiments. Il reçoit cependant une notification du gouvernement. Qui est donc la fille avec qui le fil rouge de la science l’a lié ? Ce monde où un gouvernement a les pleins pouvoirs sur notre vie amoureuse, est-il juste ? Voici donc l’histoire d’un amour interdit, vain, et innocent, dans laquelle s’entrecroisent les sentiments fervents et purs de jeunes garçons et filles.


Avis sur Love & Lies S.1 :

Très récemment, j’ai lu l’ensemble des tomes du manga parus actuellement de Love & Lies (soit 5 volumes), cependant je me suis mis à regarder la série animée dés le début de sa diffusion sur Wakanim au début du mois de Juillet. Etant donné que les deux versions sont en cours de parution, il m’a semblé idéal de parler de cette licence aujourd’hui. Il n’est pas exclu que je parle un peu du manga en parallèle, ce qui n’est pas plus mal à condition que je n’aille pas trop loin (il ne manquerait plus que je vous spoil tiens…) ; c’est pour cette raison que l’on abordera, d’un point de vue scénaristique, uniquement les deux premiers épisodes.

Résumé :

Dans un Japon luttant contre la dénatalité, cela fait maintenant plus de 40 ans que le pays applique une loi permettant au gouvernement d’attribuer un partenaire aux garçons et filles lorsqu’ils atteignent l’âge de 16 ans. Tout en permettant une nouvelle hausse de la natalité, les enfants nés de cette union ont de meilleures facultés, à tel point que cette loi, nommée Yukari, est surnommée « le fil rouge du destin scientifiquement prouvé ».

Notre histoire débute dans un lycée de Tokyo, dans lequel nous faisons la rencontre de Yukari Nejima, lycéen de 15 ans, secrètement amoureux de Misaki Takasaki, une belle jeune fille de sa classe qu’il connait depuis la primaire. Il se remémore le moment au cours duquel ses sentiments ont basculé, et a désormais la ferme attention de déclarer sa flamme à Misaki avant d’atteindre ses 16 ans, qu’il aura dans 2 jours.

Après avoir longuement lutté contre sa timidité pour lui donner rendez-vous après les cours (alors que la jeune fille semblait l’avoir oublié), Nejima l’attend dans le parc en espérant voir arriver Misaki, mais l’heure tourne inlassablement. C’est quand il s’apprête à partir que cette dernière arrive et l’arrête. Les deux jeunes gens se mettent alors à discuter, c’est alors que Misaki révèle qu’elle avait menti en lui disant qu’elle avait oublié Nejima. Le jeune homme profite de cet élan pour avouer ses sentiments à Misaki, mais c’est en pensant se faire rejeter qu’elle répondit à ses sentiments, en lui affirmant qu’elle l’aimait également depuis la primaire.

C’est alors que son portable se mit à sonner : l’avis gouvernemental, qui assignait notre partenaire pour la vie, était parvenu à Nejima. Le nom de Misaki apparut brièvement puis le message disparut, mais lorsque les agents du gouvernement lui remirent le document papier officiel, celui d’une autre fille, Ririna Sanada, lui était assigné. Malgré cela, Nejima ne cesse d’aimer Takasaki, mais ce sentiment étant prohibé par la loi Yukari, parviendra-t-il à passer outre, ou devra-t-il y renoncer ?

 

Scénario et personnages :

Aaah les comédies romantiques, je vous en sers un peu à toutes les sauces, et Love & Lies n’échappe pas à la règle. La particularité de ce titre vient de son système juridique bien particulier qui nous lie à un(e) inconnu(e) selon des probabilités, nous amenant à passer le reste de notre vie avec cette dite personne qui est la plus compatible selon notre personnalité/caractère. De plus, les enfants résultant de cette union ont en général de meilleures capacités physiques et cognitives : c’est ainsi que l’on peut décrire « le plus simplement » la loi Yukari (qui porte le nom de famille de notre personnage principal, bien qu’il ne semble pas y avoir de lien entre eux). La trame serait trop simple si il n’y avait pas un détail supplémentaire : tout sentiment d’amour en dehors de l’avis gouvernemental Yukari est prohibé, et passible de sanction !

C’est dans ce contexte que nous suivons Yukari Nejima, notre héros. Il s’agit d’un garçon fort timide, mais qui parvient néanmoins à rassembler son courage pour déclarer sa flamme à Misaki Takasaki qu’il aime depuis la primaire. Et chose pour le moins inattendue, cette dernière éprouve également des sentiments pour lui, depuis la même période ! Cet amour est bien sûr trop beau pour être vrai, car Nejima reçoit son avis gouvernemental quelques minutes après avoir échangé ces quelques mots avec Misaki ; un bien triste coup du sort.

L’histoire va principalement s’attarder sur 4 personnages :

Yukari Nejima : lycéen de 15 (puis 16) ans ayant reçu l’avis gouvernemental après avoir avoué ses sentiments à Misaki Takasaki. Il est désormais fiancé à Ririna Sanada, mais n’arrive pas à effacer ses sentiments pour son premier amour.

Misaki Takasaki : lycéenne du même âge que Nejima et éprouve également de l’amour à son égard. Néanmoins, son attitude change du tout au tout lorsque Nejima reçoit son avis gouvernemental. Il est difficile de savoir à quoi elle pense, réussira-t-elle à tourner la page, ou ses sentiments sont-ils trop forts ?

Ririna Sanada : une lycéenne de 16 ans liée à Nejima Yukari depuis la réception de son avis gouvernemental, les faisant passer au stade de fiancés. Elle étudie dans un établissement réservé aux filles, et n’est pas très bien vue de ses camarades à cause de son comportement. Elle ne semble pas vouloir accepter l’avis gouvernemental, et voudrait même en savoir plus sur l’histoire d’amour entre Nejima et Misaki. Que souhaite-t-elle vraiment ?

Yûsuke Nisaka : le meilleur ami de Yukari, et camarade de classe au lycée. Il est assez froid et distant, mais est très apprécié des filles… sauf Misaki, avec qui il échange régulièrement des regards noirs. Qu’a-t-il bien pu se passer entre eux ?

Le caractère des personnages est relativement varié, bien que celui de Yukari et Misaki se ressemblent quelque peu, mais cela n’est pas frappant au point de passer pour du copié/collé, car nous ne croisons pas beaucoup Misaki et il est difficile d’en savoir beaucoup sur ce qu’elle pense. De plus, la ressemblance entre eux deux peut justement rendre crédible le fait que l’avis gouvernemental sur le téléphone de Yukari lui assignait (ne serait-ce que brièvement) Misaki comme fiancée : c’est d’ailleurs le principal axe autour duquel va tourner l’histoire, car bien que l’avis gouvernemental papier lui indiquait le contraire, Yukari reste persuadé que ce qu’il s’est passé sur son téléphone n’était pas un hasard. La loi Yukari est-elle exempte de tout défaut ?

Pour une comédie romantique, l’humour est relativement léger (en tout cas, on ne peut pas le dire lourd) : pas de gag à répétition ou de déjà-vu abusif, les petites situations comiques sont modérées et ne perturbent pas le cours de l’histoire, rendant le visionnage d’autant plus agréable.

J’ai trouvé l’anime Love & Lies vraiment bien dosé, surtout que son récit suit (presque tout le temps) celui du manga, case par case. Déjà que je pensais que le manga avait une bonne narration, je ne pouvais qu’apprécier la version animée, avec l’animation et la musique en plus.

 

Animation et bande-sonore :

Etant donné qu’il s’agit de ma première chronique touchant un anime, il m’est difficile de voir exactement les points à aborder, alors abordons ce qui m’a le plus parlé.

Au niveau de l’animation en général, j’ai trouvé le tout globalement propre et travaillé, bien que cela reste assez simple par l’absence d’action dans cette série. Rien ne m’a particulièrement choqué. Ce que je noterai principalement est le lourd travail effectué sur les personnages, dont le style a été très fidèlement reproduit de façon à s’approcher au maximum du manga (petit exemple avec Misaki) :

Misaki Takasaki

Misaki

 

Quant aux musiques, bien qu’elles soient peu nombreuses, elles correspondent à l’atmosphère des scènes en général : très calmes et relaxantes.

 

Simulcast :

Du côté de Wakanim, les traductions proposées sont nickel, que ce soit la signification en elle-même, ou la retranscription en français qui est très propre.


Love & Lies est un anime pendant lequel on se laisse chavirer sans difficulté. Cette comédie romantique, fraîche et entreprenante, nous propose une histoire qui tourne autour du thème de l’amour interdit sans pour autant tomber dans la facilité, les personnages sont pleins de vie et les épisodes sont très agréables à regarder.

C’est ici que s’achève cette première chronique d’anime (oui oui, première, ce ne sera sans doute pas la seule !), j’espère qu’elle vous a plu et que j’aurai réussi à aborder justement les points cruciaux (au pire, je m’améliorerai avec le temps). N’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de la licence, que vous ayez lu le manga ou vu l’anime, et on se retrouve bientôt pour un nouvel article les loulous. D’ici-là, passez une bonne semaine et portez-vous bien !

Lecture Commune #1 : Hunter X Hunter T.1

Hellow there !

Comment allez-vous chers lectrices et lecteurs ? Aujourd’hui, avec le collectif Mangasuki, je suis ravi de vous présenter un nouveau type de chronique : La Lecture Commune ! Derrière ce nom se cache un simple principe : chaque membre de Mangasuki (Nekotalife, Xander, Allandryll et moi-même) va chroniquer le premier tome d’un manga choisi au préalable, de façon à aborder sous toutes les coutures le titre en question. Vous pouvez trouver leur article sur les liens ci-dessous :

Chronique de Nekotalife

Chronique de Xander

Chronique d’Allandryll

Pour commencer cette nouvelle rubrique les loulous, nous allons aborder un Shonen pour le moins connu : Hunter X Hunter !

Hunter X Hunter est un manga de type Shonen que Yoshihiro Togashi a mis sur pieds en 1998. Shueisha est l’éditeur au Japon, tandis que Kana est la maison d’édition en charge du titre en France. Le titre compte actuellement 33 tomes en France et 34 au Japon. Sur ces mots, il est temps d’accompagner Gon, notre joyeux héros !

Hunter X Hunter T.1


Informations relatives à Hunter X Hunter :

Scénariste : Yoshihiro Togashi

Dessinateur : Yoshihiro Togashi

Catégorie : Shonen

Genres : Fantastique, Action, Aventure, Comédie

Éditeur au Japon / en France : Shueisha / Kana

Nombre de tomes : 34

Série terminée : Non

Prix : 6,85€

Synopsis :

Gon est un jeune garçon qui souhaite retrouver son père qui est « hunter ». Pour cela, il décide de participer au concours pour devenir hunter. Ce concours est très prisé et seuls les meilleurs arrivent au bout. Seulement, ce concours est réputé très dur. Il est déjà arrivé qu’il n’y ait aucun gagnant. Ce concours a lieu une fois par an. De nombreuses personnes de tous les pays viennent y participer. Le problème c’est que tous ceux qui veulent devenir hunter n’ont pas de sains projets. Beaucoup font ça pour le pouvoir ou l’argent !


Avis sur Hunter X Hunter T.1 :

J’ai connu ce Shonen par le biais de l’adaptation animée, tout d’abord celle de 1998 car les épisodes passaient à la télévision le Samedi avant que j’aille au collège/lycée (ça ne me rajeunit pas du tout T-T), puis celle de 2011 qui est tout de même plus jolie (les progrès faits sont d’ailleurs bluffants, quand on a vu la première version). Qu’est-ce qui fait donc la force d’Hunter X Hunter ?

 

Résumé :

Notre histoire commence sur l’Île de la Baleine, sur laquelle nous faisons la connaissance de notre héros, Gon, venant de pêcher un bien gros poisson que seuls les bras les plus robustes pouvaient remonter (et encore, à condition de s’y prendre à plusieurs). Il rapporta la nouvelle à Mito, sa tante, qui lui avait promis de le laisser passer l’examen de HUNTER (personne prête à risquer sa vie pour mettre la main sur des biens ou objets précieux très difficiles à obtenir, de façon à devenir riche et/ou puissant) si il parvenait à ramener le Maître de l’Etang, l’étrange poisson que le jeune garçon a remonté.

Gon

Ne pouvant revenir sur sa promesse, Mito accepte et Gon s’atèle à préparer le dur voyage qui l’attend. On apprend que par le passé, Gon a été sauvé par Kaito, un HUNTER de passage sur l’Île de la Baleine, et que Gon est le fils de Jin, l’un des plus puissants HUNTER qu’il existe, et que Kaito est son disciple. Selon lui, la plus dure épreuve d’un HUNTER est de pouvoir localiser et retrouver Jin, ce qui motiva Gon à devenir HUNTER à son tour, de manière à pouvoir rencontrer son père.

C’est ainsi que Gon quitta son village pour aller prendre la mer et rejoindre le continent où se passera l’examen de HUNTER. Sur le bateau les faisant quitter l’île, nous faisons alors la rencontre de Léolio et de Kurapika, chacun ayant ses propres raisons de devenir HUNTER ; l’un désire acquérir monts et merveilles et devenir riche, tandis que l’autre aimerait utiliser les facilités en terme de moyens et d’informations pour venger la mort de son clan. Ces deux étranges personnages ne s’appréciant pas spécialement, ils arrivent tout de même à calmer leurs tensions lorsqu’ils sauvèrent Gon de la noyade (ce dernier sauvant lui-même un matelot en train de tomber à l’eau…). Le voyage en bateau étant déjà une épreuve préliminaire de l’examen de HUNTER, nos 3 héros parvinrent à convaincre le capitaine du bateau qui les fit descendre au port le plus proche du centre d’examen. Sur les derniers conseils de ce dernier, Gon, Kurapika et Léolio se dirigent tous trois vers l’indice qui leur permettra d’atteindre l’examen de HUNTER, mais ils ne sont pas au bout de leurs surprises…

 

Scénario et personnages :

C’est sans difficulté que je me suis replongé dans ce trépidant Shonen qu’est Hunter X Hunter, que ce soit par le caractère des différents personnages que par la trame en elle-même. Par où commencer…?

On peut très bien discuter des héros que nous suivrons dans ce manga. Notre héros s’appelle Gon Freecss, il s’agit d’un (très) jeune garçon de 11 et presque 12 ans. Il vivait à l’écart de l’agitation du monde urbain, sur l’Île de la Baleine, un véritable nid de végétation et d’animaux relativement belliqueux. Depuis son plus jeune âge, il a pu s’entraîner au combat ainsi qu’aux méthodes de survie en milieu hostile, tels que la chasse, la pêche, ou encore des connaissances en botanique et en météorologie. C’est alors ce qui fait la particularité du jeune homme : vivant reclus du reste du monde, sa naïveté très prononcée lui fait penser qu’il est loin d’être fort en raison de son jeune âge, alors qu’il est en réalité bien plus fort que la majorité des adultes qu’il va croiser pendant son voyage jusqu’à l’examen de HUNTER. Ainsi, beaucoup de ses faits et gestes lui paraîtront anodins, alors que ces derniers auront évidemment bien plus d’impact qu’il ne l’imagine (ce qui entraînera évidemment beaucoup de scènes drôles). Gon est également très attachant, car en plus de son innocence due à son jeune âge, il est très gentil et est à l’écoute de ses compagnons de voyage, notamment ceux que l’on croisera dès le chapitre 2 : Léolio et Kurapika.

Léolio Paradinaito est un homme franc et direct qui fera la connaissance de Gon et Kurapika lors de leur voyage en bateau vers le centre d’examen. Bien qu’il puisse paraître suffisamment âgé pour conserver un minimum son calme, c’est le personnage principal qui aura tendance à partir au quart de tour dés que quelque chose le tracasse ou l’agace. De plus, il est le moins puissant des 3 lorsqu’on en vient aux mains ! Il souhaite devenir HUNTER pour gagner beaucoup d’argent, cependant ce n’est pas pour son propre compte en banque ; en effet, Léolio le survolté fait part de sa troublante expérience passée, donnant alors une image bien plus sympathique et vraie de sa personne, plutôt que celle du pire avare au monde.

Ses motivations lui sont propres, car celles de Kurapika Kurata sont bien moins enthousiasmantes. Bien qu’il possède une grande part de mystère, le jeune homme fait vite part de son objectif : venger sa tribu, attaquée et tuée par la Brigade Fantôme, un puissant groupe de bandits. Bien que sage, garder son contrôle lorsqu’il s’agit de parler de la tribu Kurata (notamment le massacre dont il a été témoin) est une bien grande épreuve, ce qui a failli lui valoir un combat à mort avec Léolio.

Néanmoins, le malentendu se dissipe bien vite et les deux hommes remarquèrent que leur querelle n’avait pas lieu d’être. Ainsi, les regards noirs et le comportement parfois méprisable dont ils faisaient l’étalage l’un envers l’autre laissent place à la convivialité (et plus tard ce qui pourra être assimilé à de l’amitié). Une fois la séance houleuse entre nos 2 personnages passée, les menaces laissent place aux boutades, qui est un des aspects principaux du manga. Outre le fait que Gon est assez naïf en raison de son jeune âge, la relation entre Léolio et Kurapika ne laissera personne de marbre, de par les piques qu’ils ne cesseront de se lancer au cours de leurs aventures. En effet, Kurapika aura tendance à être irrité par le manque de sang-froid de Léolio qui ne cesse de s’énerver dés que l’occasion se présente, lui donnant l’impression d’avoir à surveiller en permanence ses coéquipiers de fortune.

Léolio & Kurapika

 

Les autres personnages que l’on rencontrera, aussi bien les juges de l’examen que les autres candidats ont tout autant leur place que nos héros, et c’est en commençant par Kirua, que l’on ne manquera pas de trouver à la fois mystérieux et dangereux ; il a le même âge que Gon, et semble doté également de redoutables capacités physiques, tout en ayant l’air d’être plus mature que Gon : est-ce un futur allié ou un ennemi bien dissimulé ?

Du moins, le véritable premier adversaire dont il faudra se méfier est Hisoka, alias le Magicien. En plus de son look extravagant, il n’hésite pas à blesser voir éliminer candidats et monstres sans poser la moindre question : le genre de personne à ne pas croiser, ni irriter.

Hisoka

 

Le casting des personnages est vraiment étoffé, et le bestiaire en est tout autant : quitte à créer son propre univers, autant en profiter pour y insérer les créatures que l’on veut ! C’est alors qu’on croisera des ratons-renards, des crapauds géants « gobeurs » d’hommes, des corbeaux crieurs, les singes-hommes, ou des Ségamé (sorte de tortue géante sur laquelle poussent des fraises). Pour le coup, ces bestioles sont assez originales, et pour le moins redoutables, qu’on n’aimerait pour la plupart pas croiser au cours de nos virées en forêt.

On n’a pas beaucoup parlé du scénario, mais comme vous pourrez vous en douter, ce dernier se trouve être un classique du genre, à savoir un jeune héros qui devra passer de nombreuses épreuves, aussi bien physiques que psychologiques, pour retrouver les traces d’une personne qui lui est chère (ici, son père Jin). On passe néanmoins sur le classique du héros faiblard qui devra se forger une force physique et mentale à partir de zéro, car Gon est déjà très robuste et dispose de connaissances solides grâce à sa vie presque sauvage sur l’Île de la Baleine. Cependant, c’est avec les tomes et le temps qu’il prendra en expérience et devra prendre en maturité, qui est son principal point faible. Par son personnage ainsi que des épreuves qui attiseront la curiosité, Hunter X Hunter dispose d’une histoire certes classique, mais qui marche. Les quelques mystères soulevés dans ce premier tome donnent facilement envie de lire la suite !

 

Dessins et illustrations :

Pour aller de but en blanc, Hunter X Hunter est un Shonen qui n’a pas trop mal vieilli. Les proportions de certains personnages (surtout au début du tome) peuvent surprendre, mais c’est en avançant dans la lecture que ces derniers s’affinent. En tout cas, dans la globalité, les dessins restent vraiment très légers. Cela se ressent notamment dans les scènes de combats, où une case ne mettra souvent qu’en relief l’action et l’environnement sera presque entièrement laissé de côté. Néanmoins, les affrontements sont fluides et l’essentiel des informations y est, bien que ce premier tome n’en comporte pas beaucoup.

Du côté des décors et du bestiaire, l’auteur laisse place à son imagination pour mettre en place son univers. On pensera notamment dès la première page à l’Île de la Baleine, qui… hmmm… ressemble à une baleine ? Classique, mais tape à l’œil ! Bien que l’on sache que les paysages ne sont pas au centre du manga, on prend plaisir à admirer certains décors travaillés, notamment la jungle sur l’Île de la Baleine que j’ai trouvé bien dessinée.

Île de la Baleine

 

Edition :

L’édition proposée par Kana est tout à fait honorable, à travers une traduction fidèle et un tome facile à prendre en main.


Hunter X Hunter est un classique du Shonen que je conseille vivement de découvrir si ce n’est pas déjà fait. L’univers vraiment à part proposé par ce manga ainsi que les personnages haut en couleur (façon de parler bien évidemment huhu) font passer un excellent moment de lecture.

Voilà ce que j’avais à dire sur Hunter X Hunter les loulous, j’espère que cet avis vous aura plu ! N’hésitez surtout pas à aller voir l’avis de mes camarades sur ce Shonen comme j’ai pu vous le dire en début d’article, et on se revoit très vite pour le 40ème numéro du blog, et donc une chronique spéciale ! Portez-vous bien les amis !

Les achats de Juillet 2017

Hellow there !

Comment allez-vous par chez vous ? Le mois de Juillet s’achève les loulous, alors il est temps de faire un nouveau bilant mensuel au niveau des mangas et Light-Novels, et si vous m’avez un peu suivi ce mois-ci (surtout lors de la Japan Expo), vous devriez vous douter que le bilan fut catastrophique pour mon porte-monnaie, devenu méconnaissable (heureusement, la fin du mois est arrivée !). Sur ce, c’est parti pour le tour d’horizon !


Bilan de Juillet 2017 :

Total mangas : 67

Nouvelles sorties de séries (mangas) : 10

Total Light-Novel : 2

Nouvelles sorties de séries (Light-Novel) : 0


Les suites de mangas en Juillet 2017 :

En ce mois de Juillet (rimant avec Japan Expo), les éditeurs proposent de nombreuses suites avant de partir en vacances (cela vaut aussi pour les nouvelles séries, mais on verra ça plus bas). Cette année ne fait pas exception en terme de qualité à travers les grosses séries qui se sont montrées au début du mois. On trouvera notamment : Assassination Classroom, Dragon Ball Super, Fairy Tail, Food Wars, My Hero Academia et One Piece.

Pour ma part, ce sont les éditions Ototo qui m’ont le plus comblé en terme de suites de séries, avec Alderamin on the Sky, Overlord, Re:Zero (entamant son deuxième arc), et enfin Spice & Wolf en manga et LN (qui en plus d’être ma série du cœur, a profité d’être vendu exclusivement à la Japan Expo alors qu’il n’est prévu que pour Mi-Août).

D’autres séries émergentes, telles que Im, Le Chant des Souliers Rouges, Mob Psycho 100, Mushoku Tensei ou encore No Guns Life, étaient au rendez-vous.


Les nouvelles séries mangas en Juillet 2017 :

Comme vous pourrez le remarquer, quelques sorties de Juin se sont glissées parmi celles de Juillet ; c’est tout simplement parce que j’ai préféré les acquérir à la Japan Expo, vu que je n’ai pas fait d’achats les 3 semaines précédant la convention ! On va brièvement parler des 10 nouvelles séries qui ont pointé le bout de leur nez dans ma bibliothèque :

• On commence par Au-delà de l’Apparence, Shojo paru aux éditions Kana. C’est une agréable surprise car contrairement à ce que peut laisser penser la jaquette, ce manga est loin d’être niais. En effet, les principaux personnages ont une profondeur certaine et le thème de l’art (qui l’axe principal du Shojo) est abordé de manière réfléchie. J’ai d’ailleurs rédigé une chronique du tome 1 d’Au-delà de l’Apparence, n’hésitez pas à aller la voir si vous hésitez encore !

Dernière Heure des éditions Akata est l’un de mes coups de cœur du mois. Yû-sensei, la mangaka à l’origine de ce manga et des Enfants Loups Ame et Yuki, a su créer un Seinen poignant en nous faisant vivre une histoire très touchante, à savoir une classe de collégiens contrainte de vivre les horreurs de la guerre pour servir leur pays en difficulté contre un ennemi inconnu. Le scénario n’est pas le seul point fort, car les dessins sont également très beaux. J’ai également écrit un article sur le premier volume de Dernière Heure, je vous invite à le lire si vous voulez en savoir plus.

Fire Punch, le Seinen du moment aux éditions Kazé ne cesse de faire parler de lui, notamment par la violence illustrée dans ce Seinen qui prend aux tripes. Je n’ai pas encore eu le temps de l’approfondir, mais l’avis de Nekotalife et celui de Xander sont très complets, peut-être vous laisserez-vous tenter (si ce n’est pas déjà fait).

Green Mechanic est un Seinen made in France proposé par les éditions Ki-oon, l’histoire se déroulant dans un univers Steampunk. Même si je n’ai pas eu le temps de le lire (pas bien Thib’), Allandryll en a parlé sur sa chaîne Youtube, je vous invite donc à aller voir sa vidéo pour savoir de quoi il en retourne !

Grim Reaper est un nouveau Shonen ayant fait son apparition dans le catalogue des éditions Kana. A titre personnel, je l’ai trouvé bien (l’histoire est quelque peu singulière et les dessins sont beaux), mais j’ai l’impression qu’il manquait un petit quelque chose qui aurait pu le rendre meilleur. J’essaierai de vous en parler plus longuement lorsque j’aurai un trou dans mon planning.

Les Mémoires de Vanitas… Mon deuxième gros coup de coeur du mois de Juillet est aux éditions Ki-oon. Il s’agit ni plus ni moins de la nouvelle série de la mangaka Jun Mochizuki, la maman de Pandora Hearts. A travers ce nouveau manga, l’auteure nous montre sans effort les résultats de son expérience et nous livre un Shonen d’une beauté inégalée, aussi bien sur le plan Scénario et Personnages que les dessins, rendant alors cette oeuvre sublime. Pour juger par vous-même du bien fondé de mes dires, vous pouvez soit vous jeter aveuglément sur ce must-have, soit d’abord lire mon avis sur le premier tome de cette série pour savoir plus en détail ce qui vous attend dans Les Mémoires de Vanitas.

• On attaque ensuite un Shonen axé bien plus comédie avec Pochi & Kuro aux éditions Kazé. J’ai eu l’occasion de lire les deux premiers volumes pendant ma pause au travail, et il m’était très difficile de réprimer mes accès de rire devant mes collègues devant tant d’humour. En plus de cela, l’univers démoniaque proposé par Naoya Matsumoto est vraiment beau (même si c’est peuplé de zombies et autres monstres un peu plus difformes), nous faisant difficilement resister à l’envie de savoir tout de suite la fin. Il n’est pas impossible que je vous en parle prochainement sur le blog, si vous voyez ce que je veux dire…! En tout cas, c’est un coup de cœur !

Street Fighting Cat des éditions Doki-Doki est un titre plutôt What the F*ck qui met en scène des chats caïd (que j’appelle chaïd… désolé…) au sein d’une guerre de territoire sans merci. Bien qu’il manque un peu de punch, le plaisir de lecture est là. Il s’agit quoi qu’il en soit d’une série en 4 tomes au total, ce qui n’est pas un gros risque en soi si jamais vous hésitez à passer par cette licence.

• Aux éditions Kana, on pourra trouver un nouveau Shonen plutôt atypique car il parle d’aviation : Tenjin. Je n’ai pas encore eu l’occasion de le lire, mais l’originalité du thème m’a invité à le prendre, car on ne trouve pas cette thématique dans beaucoup de mangas. Néanmoins, j’essaierai de le lire rapidement et pourquoi pas vous dire ce que j’en aurai pensé.

• Enfin, on finit avec Trisagion publié chez Doki-Doki. Il s’agit d’une petite série fantastique en 3 tomes se passant à l’époque de l’Angleterre victorienne (un peu d’Histoire dans cette licence donc). Il s’agit d’un autre Shonen où le héros combattra des créatures fantastiques pour sauver le monde. Malgré un scénario qui flirte avec le déjà-vu, Trisagion sera-t-il capable de marquer les esprits…?


Les Lights-Novels du mois de Juillet 2017 :

Spice & Wolf T.2 et T.3 :

Spice & Wolf T.2 (LN)   Spice & Wolf T.3 (LN)

Je vous avais parlé précédemment du premier volume du roman Spice & Wolf lors de ma chronique spéciale abordant cette merveilleuse série. Ayant passé un agréable moment, j’ai donc franchi le pas et acquis les volumes 2 et 3 du Light-Novel. Il est à noter que le volume 5 est sorti tout début Juillet, mais vous vous doutez que mon budget n’a pas pu suivre pour acheter celui-ci et le quatrième… Ce sera pour la prochaine fois !


Mes acquisitions diverses de Juillet 2017 :

Blue Exorcist T.1 (Kazé) :

Blue Exorcist T.1

Un incontournable manga que je me suis décidé d’essayer en passant à la Japan Expo. Après lecture, le bien qu’on en dit est tout à fait justifié, et j’en ai fait une chronique du premier tome. Par contre, vu le nombre de séries en cours que je possède, j’attendrai un peu avant de le continuer.

 

Fire Force T.1 et T.2 (Kana) :

JQ_FireForce_01_FR.indd   Fire Force T.2

Je me suis également laissé tenter par le nouveau manga d’Atsushi Ohkubo-sensei, à qui on doit le célèbre Soul Eater. Il s’agit d’un Shonen que celles et ceux ayant aimé Soul Eater devraient adhérer sans difficulté. Par contre, arriverai-je à le lire prochainement… Rien n’est moins sûr.

 

Hunter X Hunter T.1 à T.11 (Kana) :

Hunter X Hunter T.1   Hunter X Hunter T.2   Hunter X Hunter T.3   Hunter X Hunter T.4   Hunter X Hunter T.5

Hunter X Hunter T.6   Hunter X Hunter T.7   Hunter X Hunter T.8   JQ_HUNTER_09_FR.qxd   Hunter X Hunter T.10   Hunter X Hunter T.11

Pour certain(e)s, cela va raviver quelques souvenirs de revoir ces quelques jaquettes ! Hunter X Hunter est un Shonen créé en 1998 par Yoshihiro Togashi, et est en cours de parution pour le moins irrégulier et lent. L’avantage, c’est que je pourrai lire la série à mon rythme !

 

L’Attaque des Titans T.1 et T.2 (Pika) :

L'Attaque des Titans T.1   L'Attaque des Titans T.2

Les éditions Pika profitent de l’été pour offrir le T.2 à l’achat du T.1 de quelques unes de leurs séries phare. L’Attaque des Titans en fait donc partie, alors c’est sans hésiter que je me suis jeté dessus (et oui, je ne faisais pas encore le manga, on ne peut pas tout avoir !).

 

Les Enfants Loups Ame & Yuki T.2 et T.3 (Kazé) :

Les Enfants Loups Ame & Yuki T.2   Les Enfants Loups Ame & Yuki T.3

La suite et fin du merveilleux manga de -sensei, adaptation du film connu de Mamoru Hosoda. Les Enfants Loups Ame & Yuki est une histoire touchante et pleine de douceur que je vous conseille vivement !

 

Nisekoi T.6 et T.7 (Kazé) :

Nisekoi T6   Nisekoi T7

Le Shonen orienté comédie que je cherche à finir en priorité. J’ai acheté les volumes 6 et 7 à la Japan Expo malgré le fait que j’avais déjà atteint mon budget maximum (qu’on me pardonne T-T). N’hésitez pas à lire mon avis sur le premier volume de la série si jamais vous voulez aussi vous lancer !

Je vais tenter de continuer à progresser au rythme de 2 tomes par mois, car c’est incontestablement l’une de mes séries préférées. A suivre donc !

 

Noragami T.1 et T.2 (Pika) :

Noragami T.1   Noragami T.2

Bénéficiant de la même offre que L’Attaque des Titans, Noragami m’intriguait depuis quelques temps et j’ai décidé d’en profiter. L’adaptation animée m’avait fait passé un bon moment, de plus, j’ai bien aimé les thèmes proposés par l’histoire.

 

Père & Fils T.1 (Ki-oon) :

Père & Fils T.1

C’est un ami qui me l’a conseillé, et il a bien fait. Il s’agit d’un manga Tranche de Vie très touchant, et le lire m’a détendu (en plus de m’avoir plu, l’aubaine !).

 

Takane & Hana T.1 à T.3 (Kazé) :

Takane & Hana T.1   Takane & Hana T.2   Takane & Hana T.3

C’est en lisant l’avis de Nekotalife que je me suis lancé dans ce Shojo (qui bénéficie désormais d’un Starter Pack, c’est à dire les 3 premiers tomes pour le prix de 2), plein d’énergie et d’humour. C’est une lecture que je recommande également, car les personnages sont plein de caractère, ce qui apportera un peu de diversité à vos histoires d’amour !

 

The Sacred Blacksmith T.5 (Doki-Doki) :

The Sacred Blacksmith T5

Et enfin, on termine par The Sacred Blacksmith, cinquième du nom, que j’essaie d’avancer en vue du dixième et dernier volume prévu pour Novembre prochain ! Pour rappel, il s’agit d’un Seinen d’aventure que j’ai pu chroniquer à l’adresse suivante.


C’est ainsi que l’on termine (enfin ?) le tour de mes achats de Juillet. Heureusement, le mois d’Août sera beaucoup plus calme, mais attention aux dépenses de la rentrée ! N’hésitez pas à partager vos achats et/ou lectures du mois de Juillet, et me dire ce que vous avez préféré ! Sur ce, je vous dis à très vite pour la prochaine chronique, et portez-vous bien mes loulous !