Lecture Commune #5 : Online the Comic T.1

Hellow there !

Comment allez-vous en ce Vendredi mes loulous ? On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau numéro de Lecture Commune, où Nekotalife, Xander, Allandryll et moi-même parlons d’un même manga et partageons avec vous notre ressenti sur ce dernier. Le manga du mois sera un Seinen : il s’agit de Online the Comic ! Comme pour les numéros précédents, vous pourrez trouver ci-dessous les avis de mes partenaires sur le titre en question (ajoutés au fur et à mesure en fonction de leur mise en ligne) :

Chronique de Nekotalife

Chronique de Xander

Chronique d’Allandryll

Online the Comic (オンライン The Comic) est un manga de type Seinen scénarisé par Midori Amagaeru et dessiné par Tsukasa Kyoka et comporte actuellement 7 tomes (en cours de parution). Le titre est publié par Shogakukan au Japon, tandis que Delcourt-Tonkam est en charge de l’édition en France.

Online the Comic T.1

 

 


Informations relatives à Online the Comic :

Scénariste : Midori Amagaeru

Dessinateur : Tsukasa Kyoka

Catégorie : Seinen

Genres : Survival, Fantastique

Éditeur au Japon / en France : Shogakukan / Delcourt-Tonkam

Nombre de tomes : 7

Série terminée : Non

Prix : 7,99€

Synopsis :

Nightmare : Le jeu-vidéo en ligne qui vous plonge dans l’horreur ! Perdez, et vous voilà privé de l’usage d’une partie de votre corps… jusqu’à la mort.

Mai Yashiro, 22 ans, est une employée ordinaire qui se voit contrainte de participer à ce jeu. A sa grande surprise, elle découvre dans son entreprise une section secrète dont les membres sont des gamers d’élite, qui tentent de conquérir le jeu. Soutenue par ces derniers, Mai tente elle aussi de percer les mystères d’un cauchemar qui n’a rien de virtuel…


Avis sur Online the Comic T.1 :

A l’heure où j’écris ces lignes, je venais de terminer d’écrire la chronique sur la Lecture Commune du mois prochain. « Pourquoi avoir commencé par celle de Janvier alors que celle de Décembre n’était pas encore bouclée » me direz-vous ? Simplement parce que… je me suis trompé. J’ai écrit celle de Janvier pensant que c’était celle d’aujourd’hui… Vous auriez dû voir ma tête lorsque je m’en suis rendu compte, ça n’avait pas de prix !! Je m’excuse également d’avance pour la qualité des planches, le tome étant plus rigide que d’habitude.

 

Résumé :

A Tokyo, une vague de décès inquiète la police et les médias. Dernièrement, un jeu-vidéo fait des ravages et tue de manière atroce certains de ces joueurs, d’une manière actuellement inexplicable.

Un Dimanche qui aurait pu être comme les autres, Mai Yashiro découvre dans sa boîte aux lettres une console de jeu portable qui s’allume dès qu’elle la prend en main, l’obligeant à se lancer dans le jeu-vidéo Nightmare, celui qui est à l’origine des morts suspectes dans la ville de Tokyo. A l’intérieur de ce dernier, elle fait la connaissance de Asagi Taisuke, une personne que Mai semble avoir rencontrée par le passé, mais dont elle ne se souvient plus. Asagi lui explique brièvement comment survivre, avant de s’éclipser.

Après ce rapide échange, Mai reçoit une demande d’aide d’un autre joueur en péril, et décide de l’aider, bien que cet acte l’oblige d’entrée de jeu à affronter un adversaire bien plus fort qu’elle…

Premier combat

 

Scénario et personnages :

Je ne lis que très rarement des Survival Game, non pas que le genre me déplaît, mais ma principale peur est de voir une histoire, des mécaniques ou un gameplay qui ressemblent à ceux d’une autre licence. Forcément, je n’aurai pas le même œil que mes camarades pour vous parler d’Online the Comic, mais c’est l’avantage de la Lecture Commune après tout ; si comme moi vous n’êtes pas un grand lecteur de Survival, mon avis devrait vous parler !

J’ai été sceptique lors de la lecture du premier chapitre lorsqu’on aperçoit le premier mort du jeu Nightmare : une pièce ensanglantée avec un corps mutilé, et sans en savoir plus nous-même, on nous annonce de but en blanc qu’il s’agit d’une des victimes du jeu-vidéo meurtrier. On pense alors qu’on est tombés sur un Survival sanglant qui pourrait tendre vers l’horreur… Et pour l’avoir lu entièrement, je peux justement affirmer le contraire. A l’opposé d’autres Survival Game ayant des répercussions dans le monde réel, les dommages subis par le corps humain sont simplement nerveux, et se résument donc par une paralysie d’une ou plusieurs parties du corps. On se demande alors pourquoi le mort que l’on découvre au début est charcuté, alors qu’il est affirmé qu’il a été tué par Nightmare…
Pour continuer sur le gameplay, il faut jouer souvent au jeu pour accumuler des points journaliers (Change Point, ou CP), pour atteindre un seuil minimum qui nous empêche de perdre l’usage d’un membre (que l’on peut récupérer par la suite de diverses façons). Le jeu est ensuite partagé en deux : une phase de tour par tour et une autre de style RPG. Il y a de l’idée, mais il faut souligner que ce premier tome est un peu trop chargé : énormément de règles sont à assimiler, bien qu’elles soient simples, ce qui ralentira votre lecture et pourrait la rendre lourde. Heureusement, l’erreur est corrigée par la suite.

On suivra notamment deux personnages dans ce premier tome : notre héroïne Mai, ainsi que Asagi, l’homme qu’elle a rencontré à ses débuts dans le jeu. Du haut de ses 22 années, Mai est une jeune femme relativement mature qui a tendance à aider son prochain de façon naturelle. Quant à Asagi, il semble avoir de l’expérience dans Nightmare et servira de « mentor » à Mai. Derrière un air de confiance se cache un homme plutôt introverti, qui fera parfois penser à un jeune garçon par son caractère timide. Comme on peut le constater, Mai et Asagi ont des caractères particuliers pour des personnages tirés d’un Survival Game, ce qui nous fera demander à plusieurs reprises si ils ont leur place dans ce genre de titre.

Asagi

C’est d’ailleurs ce qui reflète en partie le problème de cette licence : on ne trouve pas la tension que l’on est censé trouver dans un Survival Game. Je ne sais pas si c’est voulu ou si c’est mal tourné, mais l’accent tragique que l’on trouve dans les titres du même genre est totalement absent : pas de mort douloureuse et atroce, pas de réelle tension lors des différentes phases de jeu, les joueurs n’ont pas d’intérêt (ou n’ont pas la possibilité) de se trahir les uns les autres… Bref, ça manque de punch sur ce plan-là. Le revers de la médaille, c’est que cet aspect peut justement être un atout pour celles et ceux n’étant pas spécialement fan de l’atrocité des autres Survival Game (bien qu’il est dur de voir les deux dissociés). Personnellement, n’étant pas un grand lecteur de Survival, j’ai trouvé Online the Comic agréable à lire, car même si l’histoire n’est pas des plus originales, ce côté léger fait qu’il se démarque à sa manière de ses concurrents.

Online the Comic est un titre à part dans les Survival Game, et le bilan se révèle mitigé, car les personnages ne sont pas très charismatiques et les mécaniques du jeu Nightmare sont relativement communes à d’autres Survival Games. Néanmoins, une fois en connaissance du gameplay, on appréciera plus facilement ce manga qui relève plus du divertissement que de l’angoisse.

 

Dessins et illustrations :

Les dessins sont travaillés dans l’ensemble. C’est un style léger qui nous est présenté ici, mais encore une fois, on ressent difficilement l’oppression et le stress qui sont censés se loger. J’ai vraiment eu du mal à accrocher au personnage d’Asagi, qui ne montre aucun charisme, même lorsqu’il fait preuve de détermination.

J’ai également trouvé les décors assez vides parfois, quelques détails auraient pu rendre les cases plus agréables à lire. Néanmoins, j’ai bien aimé la phase RPG qui était bien dessinée.

RPG

 

Edition :

Je chronique très peu de manga édités chez Delcourt-Tonkam, malgré tout je n’en pense pas spécialement du mal. Sur la grande quantité de mots que l’on trouve dans ce manga, la traduction est de qualité et ne présente pas de fautes. La présentation et l’impression du tome sont également soignées.


C’est un premier tome en demi-teinte pour Online the Comic. De bonnes idées et des dessins d’une qualité honorable, mais entachés par des pages lourdes de texte et des personnages peu (ou même pas) charismatiques. Les novices du genre peuvent y trouver leur compte, ce qui ne sera pas le cas des vétérans du Survival. Le premier tome est suffisant pour savoir si la série vous conviendra ou pas.

Voilà mon avis sur ce T.1 de Online the Comic les loulous, j’espère que cela vous a bien aiguillé. En tout cas, n’hésitez surtout pas à rendre visite à mes compagnons de Mangasuki en allant voir leur approche de cette série grâce aux liens situés au début de cet article, si jamais celui-ci n’a pas répondu à toutes vos interrogations.

De plus, je profite de cette fin d’article pour vous annoncer une baisse de rythme du blog ces prochaines semaines. En effet, les fêtes de fin d’année couplées au rush du boulot n’arrangeront pas nos affaires. Mais ne vous inquiétez pas, je ferai en sorte de vous préparer de bons articles pour le Lundi, Mercredi et le Vendredi.
Sur ce, je vous souhaite un excellent Week-End, et on se voit Lundi prochain. Portez-vous bien !

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Riku-do T.6

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous en ce Mercredi ? Les conditions météo sont loin d’être les plus clémentes, surtout hier, ce qui ne m’a pas facilité la tâche lorsque j’ai dû aller travailler (surtout que je fais beaucoup de route en général). La fin de semaine promet d’être un peu moins glaciale, chose que j’espère de tout cœur.

Bien, revenons-en au fait ! Aujourd’hui, on attaque une suite Seinen qui sort aujourd’hui : le tome 6 de Riku-do. Cela faisait longtemps qu’on n’en avait pas parlé, mais grâce à Kazé et Anita, on va pouvoir décortiquer la suite de ce manga passionnant ; alors, un gros merci à eux !
Nouveau tome, nouveau round : on retourne dans l’époustouflant combat opposant Riku et Kaede !

Riku-do T.6

Date de sortie : 13 Décembre 2017

Prix : 7,99€

Chronique des volumes précédents :

Riku-do T.1 Riku-do T.2 Riku-do T.3 Riku-do T.4 Riku-do T.5

Synopsis :

L’extraordinaire combat qui oppose les deux jeunes prodiges de la boxe atteint son apogée ! Face à un Riku à bout de forces, rien ne semble pouvoir empêcher le puissant Hyôdô d’accéder à la victoire. C’est alors que son douloureux passé refait surface, révélant une étonnante proximité avec celui de Riku…


Avis sur Riku-do T.6 :

A la fin du tome précédent, Matsubara-sensei s’est montré cruel en nous coupant au plein milieu du combat de Riku et de Kaede. On va enfin pouvoir avoir le fin mot de l’affrontement, et pourquoi pas d’autres choses toutes aussi intéressantes !

Illustration

 

Résumé :

Le round 3 bat son plein. Riku Azami et Kaede Hyôdô ont chacun été compté une fois, et le garçon aux cheveux d’argent est en difficulté, à cause de ses côtes fêlées. Kaede a l’avantage sur lui, mais il parvient à trouver une faille lui permettant de décocher une puissante frappe, envoyant son adversaire au tapis une deuxième fois. Malgré leur fatigue, les deux boxeurs accélèrent le rythme, et les coups pleuvent.

C’est alors que retentît une nouvelle fois la cloche, marquant la fin du troisième round. Après une minute semblant interminable, la quatrième et dernière partie du combat débute, et c’est plein de détermination que les deux sportifs s’échangent les coups. Pendant ce combat très éprouvant, Kaede ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre son combat actuel et ses débuts de boxeur, lorsque son père l’entraînait personnellement, bien que ce dernier fut très rude avec lui. Kaede serait-il en mesure de comprendre ce qu’a ressenti Riku par le passé ?

 

Scénario et personnages :

Je vais attaquer tout de suite par ce que j’ai pensé de ce tome : C’était une lecture passionnante malgré le manque de nouveautés. Dans ce genre de manga, j’aborde difficilement le terme « originalité », car une fois lancée, ce genre de licence se retrouve limité dans ses choix pour la suite de l’histoire. Je préfère dans ce cas parler de nouveautés ou d’innovation. Ici, c’est probablement le seul défaut de ce tome que j’arrive à soulever.

Justement, c’est dans cette faiblesse que l’on retrouve ce qui fait la puissance de ce tome : le combat entre Riku et Kaede. On en avait justement parlé dans la chronique du volume précédent, et c’était tout simplement haletant. Ici, le résultat est le même, on accroche jusqu’au bout ! Le rythme soutenu et les différentes techniques employées par nos deux prodiges nous tiennent en haleine, rendant le suspens insoutenable.

Pendant ce combat, des souvenirs de Kaede font d’ailleurs surface, nous permettant ainsi d’en savoir plus sur ce personnage que l’auteur a décidé d’approfondir depuis quelques tomes. On remarque d’ailleurs des similitudes avec ce qu’a subi Riku, mais le résultat diffère complètement. Si l’un a décidé de protéger son entourage pour les empêcher de connaître la peine qu’il a connu par le passé, l’autre transforme sa douleur en plaisir pour mieux encaisser. Quelque soit l’issue du combat, la mentalité des deux hommes va radicalement changer.

 

Akato Hyôdô

Ce volume est également l’occasion de mettre sur le devant de la scène un personnage que l’on connaissait sans l’avoir vu pour autant : Akito Hyôdô, le père de Kaede, qui n’est autre que l’ancien Champion du Monde des Poids Légers. On ne le voit que très peu ici, mais il fait immédiatement savoir qu’il va avoir un impact dans la carrière de Riku. En bien, ou en mal ? Seule la suite de l’histoire nous le dira. En tout cas, il faut s’attendre à le voir souvent.

Difficile de parler d’elle sans spoiler, mais Naeshiko s’apparente un peu à Akito : elle ne sera pas beaucoup là dans ce tome, mais ses apparitions et ses choix vont se montrer déterminants, et c’est une excellente chose car je trouve qu’elle manquait de poids jusqu’à maintenant.

Le tome 6 de Riku-do est un concentré d’action et saura mettre en valeur de façon notable Kaede et Naeshiko. De plus, après le combat opposant Riku et Kaede, on est en droit de se demander comment Matsubara-sensei va tenir le lecteur en haleine par la suite.

 

Dessins et illustrations :

Blablabla, c’est tape à l’œil, c’est détaillé, c’est beau, blablabla… Bon d’accord, j’abrège sans doute trop, mais je vais me répéter par rapport à ce qui a été dit quand je vous ai parlé du tome 5. Le combat rythmé entre Riku et Kaede est à nouveau au centre du tome, et la fluidité de l’affrontement n’est plus à prouver (comme les dessins de Matsubara-sensei en général en somme). Les différentes esquisses, aussi bien au cœur du ring que dans les gradins, permettent une immersion totale dans la lecture.

Riku vs Kaede

 

Edition :

Comme d’habitude, un grand travail de traduction a été entrepris par Kazé. Malgré la difficulté de compréhension que l’on peut rencontrer en raison du jargon employé dans le monde de la boxe (et qui pourrait freiner le lecteur lambda), on nous prend par la main pour ne pas se retrouver perdus devant tous ces mots qui pourraient se montrer  »barbares » lorsqu’on est un  »bleu » dans ce sport. La jaquette, l’impression et la facture du tome sont elles aussi à la hauteur des tomes précédents.


Mais jusqu’où montera Riku-do ? C’est une question à laquelle il est difficile de répondre actuellement en raison de la qualité proposée par l’auteur depuis le début de la série. Ce tome 6 est une réussite sur bien des plans, et je suis extrêmement curieux de connaître la suite.

Voilà ce que je pense de ce tome 6 de Riku-do les loulous, j’espère que cela vous aura plu. J’ai eu du mal à me lancer dans cette série au début, mais l’engouement que je montre pour ce manga est désormais une certitude depuis quelques volumes. Comment l’histoire va-t-elle donc se développer…?
Pour la chronique de Vendredi, ce sera la mensuelle Lecture Commune qui sera à l’honneur, car moi et mes compagnons de Mangasuki n’avions pas eu l’occasion de publier la rubrique plus tôt. J’en profiterai également pour parler plus en détail du programme de la semaine prochaine. Sur ce, portez-vous bien, et à Vendredi !

Takane & Hana T.8

Hellow there !

J’espère que vous vous portez bien chers lectrices et lecteurs. J’ai pu profiter de mon Week-End pour avancer dans les chroniques, et cela fait un bien fou à mon planning. Je vais pouvoir vider ma Pile à Lire qui ne cesse d’atteindre de nouvelles hauteurs dernièrement !

En ce Mardi, je vous emmène à la découverte du tome 8 d’un Shojo que nous n’avions pas abordé depuis quelques temps (et il était justement temps qu’on y revienne) : Takane & Hana ! Il m’a été envoyé par Anita et Kazé que je remercie grandement pour leur geste. Retournons donc côtoyer notre joyeuse bande !

Takane & Hana T.8

Date de sortie : 13 Décembre 2017

Prix : 7,99€

Chronique des volumes précédents :

Takane & Hana T.1   Takane & Hana T.2   Takane & Hana T.3   Takane & Hana T.4

Takane & Hana T.5   Takane & Hana T.6   Takane & Hana T.7

Synopsis :

C’est la Saint-Valentin ! Hana hésite autant sur le genre de chocolats à acheter que sur la façon de les offrir à Takane sans rien laisser paraître de ses sentiments… Passée cette épreuve, elle garde profil bas, mais c’est compter sans son père qui invite à l’improviste le prétendant à un dîner de famille. Un peu alcoolisés, les deux hommes discutent de l’avenir de la rencontre arrangée, lorsque Takane lance une réponse ambiguë…

En amour, tous les coups sont permis… Et ça, Hana l’a bien compris !


Avis sur Takane & Hana T.8 :

Il me tardait de pouvoir reparler de ce Shojo respirant la bonne humeur. On se retrouve, tout comme le tome 7, en présence d’une couverture très romantique, mais avec cette fois-ci une combinaison vert-pistache et marron-chocolat, qui fera indéniablement penser à la fête des amoureux : la Saint-Valentin ! Étrangement, c’est une des thématiques de ce volume, alors il est temps de se plonger dans la lecture pour en savoir plus.

Illustration

 

Résumé :

C’est la Saint-Valentin, et Hana n’a pas le temps de préparer des chocolats fait-maison à cause de ses examens, ce qui l’oblige à en acheter. Alors qu’elle commence sa soirée chez Takane avec ce dernier, ils sont interrompus par Rino qui revient de son concours national. Elle a ramené énormément de chocolats, et malgré toutes ses bonnes intentions, Takane aimerait bien qu’elle parte aussi vite qu’elle est arrivée !

Le lendemain, Takane croise le père de Hana au travail, et en profitent pour discuter un peu. Au terme de la conversation, le paternel en profite pour inviter le jeune homme à leur repas familial qui a lieu ce soir : le Sukiyaki. Takane se montre gêné en raison de son absence chez Hana ces derniers temps, ce qui le rend plutôt désagréable. Cependant, il prend ses aises, et en discutant avec le père de Hana, il est sur le point de révéler ce qu’il pense de sa rencontre arrangée avec la lycéenne, mais la voyant du coin de l’œil, se résigne à en dire plus, puis rentra chez lui. Le lendemain, Takane invite Hana à sortir, celle-ci acceptant uniquement si ils se rendaient au lieu de son choix. La demoiselle va alors profiter de son rendez-vous avec Takane au marché aux puces pour essayer de lui tirer les vers du nez…

Marché aux puces

 

Scénario et personnages :

On est à nouveau face à un tome où la relation entre Hana et Takane va être mise en avant. Compte tenu de l’histoire de la série, c’est logique me direz-vous, surtout que ça a été relancé dans le tome 7 avec la prise de conscience de Hana. Au fil de ce volume, nous sommes amenés à nous demander ce que pense réellement Takane de sa rencontre arrangée avec la lycéenne. De ce fait, Hana va prendre une décision qui va accélérer le cours du récit. C’est d’ailleurs une très bonne chose, non pas que l’on s’ennuyait dernièrement, mais l’histoire avait subi un petit coup de mou durant le tome précédent, et il fallait faire avancer les choses.
Si vous craignez justement qu’on s’attardait trop dernièrement, pas de panique ! Que ce soit notre ex-riche ou notre jeune demoiselle, les choses vont repartir de plus belles, notamment grâce à des événements qui vont avoir lieu dans chacun de leur cadre personnel. De plus, la fin du tome 8 marque la fin d’un épisode et le début d’un autre. Ca, je vous laisse découvrir de quoi il en retourne par contre !

Du côté des personnages, comme on a pu le voir dans le synopsis/résumé, on va se concentrer sur un groupe différent du tome 7. Si le volume précédent voulait mettre beaucoup en avant le groupe d’amis de Hana et Takane, on va cette fois-ci accompagner de nouveau la famille de Hana, notamment son père. Ce n’est guère étonnant, étant donné que Takane a été muté dans l’entreprise de ce dernier quand son grand-père lui a « confisqué » son luxueux quotidien. Cela permet d’ailleurs aux deux hommes de briser la glace logée entre eux et de rapprocher (sympathiser aurait été un bien grand mot). C’est également l’occasion de revoir la mère de Hana ainsi que Yukari (sa grande sœur), bien que ces dernières restent au second plan. Néanmoins, on appréciera le cadre convivial du repas de famille qu’ils partagent au début du tome, même si notre Takane national reste indécrottable en terme de manières.

Car oui, que serait un tome de Takane & Hana sans cet homme égocentrique et parfois (souvent ?) désagréable, accompagné d’une lycéenne explosive qui n’en loupe pas une pour le remettre à sa place ? De ce côté-là, aucun souci n’est mérité, car on retrouvera l’humour et les relations épineuses qui font le charme de cette série. Evidemment, l’évolution des personnages depuis le début est notable ; Takane et Hana ont chacun vécu de nombreuses épreuves au cours de leur rencontre arrangée, et leurs défauts se sont retrouvés en partie gommés. Le plaisir de suivre leurs expériences est toujours présent, et on ne peut qu’espérer une suite présentant au moins autant de couleurs que ce qui nous est présenté actuellement.

Ce tome 8 de Takane & Hana, qui devait se montrer marquant, réussit son pari. Bien que le scénario n’a pas pu être davantage détaillé dans cette chronique, ce dernier reprend de l’élan pour proposer au lecteur une nouvelle direction prise par l’histoire.

 

Dessins et illustrations :

Le style léger de Shiwasu-sensei est toujours aussi plaisant à regarder. Ses personnages pleins de vie rendent la lecture très addictive et agréable, au point de ne pas décoller mes yeux du manga avant d’avoir lu la dernière page. Comme lors du tome 7, on aura l’occasion de suivre un repas convivial, avec Takane et la famille de Hana ; les expressions rencontrées alors donnent le sourire.

Repas

On découvrira également certains personnages avec des tenues qui les font un peu sortir du style habituel auquel nous sommes habitués avec eux. C’est d’ailleurs une touche que j’apprécie chez la mangaka, car elle semble à l’aise avec beaucoup de styles vestimentaires, ce qui permet d’avoir une variété quant aux tenues des personnages des plus appréciables.

 

Edition :

Sur la jaquette de ce volume, une petite étiquette mettant en avant la qualité de traduction de la licence est présente. En effet, la version française de Takane & Hana est nominée pour le Prix Konishi 2018, qui récompense la traduction d’une oeuvre. Cette nomination n’est pas du tout volée, car depuis que je chronique la série, je n’ai jamais eu de mauvaise surprise de ce côté-là, et la personnalité des personnages se ressent très bien dans les dialogues.

Pour le reste de l’édition, le travail apporté à la jaquette, l’impression ainsi que le papier en lui-même est toujours aussi propre. Bravo Kazé !


Une lecture encore une fois très plaisante pour ce tome 8 de Takane & Hana. Le coup de mou qui s’est fait ressentir lors du volume précédent a été corrigé, et nous sommes face à un tournant de l’histoire. L’humour et la tendresse s’harmonisent et concordent avec les dessins propres et beaux de Shiwasu-sensei, qui arrive sans mal à faire rire et à détendre le lecteur.

C’est ainsi que je conclus mon avis sur ce volume 8 de Takane & Hana les loulous. Vous a-t-il plu ? L’histoire prend un tournant intéressant, et je suis content qu’après 8 tomes, l’engouement pour cette série est toujours intact. J’ai hâte de connaître la suite !
Sur ce, je vous donne rendez-vous demain pour une troisième nouveauté Kazé que j’attendais de pied ferme, sur laquelle je partagerai avec vous mon ressenti. D’ici là, passez une bonne journée, et couvrez-vous bien si vous sortez !

Fire Punch T.4

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous en ce Lundi ? Noël, c’est déjà dans deux semaines… Le temps passe vite quand on y pense, alors dépêchez-vous de faire vos courses ! Mine de rien, en ce jour, nous atteignons le 100ème article sur le blog ! Je n’en reviens pas moi-même, le temps file à une allure folle… Un article spécial arrivera pour fin Décembre ou début Janvier, en fonction de mon avancement dans mes divers projets.

Aujourd’hui, pour combattre le froid, je vous propose une chronique sur le T.4 de Fire Punch qui sort Mercredi en librairie. Je remercie grandement Kazé et Anita pour m’avoir envoyé ce tome avec 2 autres nouveautés que nous explorerons également cette semaine. Enfilez votre doudoune, on repart à la rencontre d’Agni et de ses  »amis » !

Fire Punch T.4

Date de sortie : 13 Décembre 2017

Prix : 7,99€

Chronique du volume précédent :

Fire Punch T.3

Synopsis :

Mené par Batte-Man et Togata, le convoi transportant les rescapés hors de Behemdolg est rattrapé par une horde de soldats pilotant des motoneiges. Alors que les fugitifs se retrouvent en difficulté, une inconnue munie d’une lance ainsi qu’un étrange guerrier casqué surgissent pour leur prêter main-forte. Désormais considéré comme un dieu, comment Agni va-t-il réagir face à ces fanatiques ?


Avis sur Fire Punch T.4 :

Sur les 3 nouveautés dont nous allons parler, j’ai décidé de commencer par Fire Punch. Quel a été mon critère de sélection ? Le hasard (incroyable, n’est-ce pas ?).

 

Résumé :

La troupe de Batte-Man, désormais dévouée à Agni, fait évacuer les hommes et femmes ayant été faits prisonniers à Behemdolg à bord de leur convoi d’une dizaine de camions. Cependant, les soldats de Behemdolg n’ont pas dit leur dernier mot et rattrapent ces derniers à l’aide de moto-neiges ; ces derniers sont dirigés par Uroi, un élu pouvant créer des flammes. Complètement acculés, Togata et Batte-Man reçoivent la visite d’une femme pour le moins étrange, capable de guider sa lance à sa guise.

Les soldats de Behemdolg tombent comme des mouches, et Uroi se voit obligé d’affronter Batte-Man et la femme en question, mais c’est sans compter l’intervention d’un nouvel individu qui ne semble pas porter non plus les soldats dans son cœur. Alors que la bataille fait rage, Agni se retrouve nez-à-nez avec une élue qui prétend être la  »Sorcière des Glaces »…

Agni & la Sorcière

 

Scénario et personnages :

A la fin du tome 3, nous étions restés pantois devant le cliffhanger laissé par l’auteur : Agni semble faire face à celle qui a plongé la Terre dans l’ère glacière que nous connaissons aujourd’hui, à savoir la Sorcière de Glace. Cependant, cette femme est-elle réellement celle qu’elle prétend être ? Pour avoir la réponse, il faudra attendre la fin du tome pour en savoir plus, notamment sur ses origines, ses motivations et son objectif. Je ne peux évidemment pas expliquer cette partie car cela reviendrait à spoiler (et pas qu’un peu), mais j’ai trouvé ce personnage tout à fait cohérent avec l’idée que l’on peut se faire de ce dernier.

Pour en revenir sur le reste du tome, la première moitié correspond à la grosse partie d’action dont nous pourrons nous délecter dans ce volume 4. En effet, il s’agit de la course-poursuite dans laquelle le bataillon dirigé par Batte-Man (ce nom si subtil, j’adore !) tente d’échapper aux soldats de Behemdolg : un combat pour tenter d’arracher la liberté des  »combustibles » aux mains de ces militaires peu scrupuleux. Cela donne d’ailleurs certaines scènes intéressantes, dans lesquelles Batte-Man et Togata vont pouvoir montrer un peu de leur grain de folie. Il y a d’ailleurs une phase avec Togata, se déroulant sur 3 doubles-pages, qui est vraiment très sympathique à lire, vous comprendrez lors de votre lecture !

 

Do you know our Lord & Savior Agni   Cask-Man

Ce passage est également l’occasion d’incorporer deux nouveaux personnages : une femme peu vêtue qui semble être une élue capable de manier sa lance d’une façon peu commune. Quant à l’autre… Je préfère ne pas en dévoiler la nature car ça retirerait en partie le charme de la découverte, mais une chose est sûre : aussi bien pour lui que pour la dame précédemment citée, Fujimoto-sensei s’en est donné à cœur joie pour créer des personnages à sa sauce, à qui on s’attachera aisément, malgré leur côté complètement loufoque.

Pour rester dans les personnages, hormis la Sorcière de Glace que j’ai abordé précédemment, on s’attardera sur Agni, mais d’une façon moins approfondie que dans le tome 3. On sent que notre homme tout vêtu de feu poursuit son évolution émotionnelle. Pour résumer brièvement, Agni s’adoucit de volume en volume, avec un tome 1 dans lequel il était consumé par la vengeance et la haine, et devient ensuite moins agressif et plus sociable au fur et à mesure ; le tome 4 ici présent valide définitivement la tendance car le jeune homme se pose des questions lourdes quant à la signification actuelle de la vengeance ainsi que de la mort.
On continuera également à se poser des questions sur Togata, la fan de cinéma pour le moins déjantée. Elle continuera de  »conseiller » Agni sur la marche à suivre, bien qu’il soit souvent difficile de la suivre à cause de ses idées déplacées. Mais bon, c’est ce qui fait le personnage, et c’est de nouveau bien réalisé.

Un autre aspect ici développé est la religion. Les dons d’Agni sont reconnus par une minorité qui ces derniers commencent alors à le considérer comme un dieu. Ce revirement de situation est alors à double tranchant : avoir une communauté à son service peut évidemment servir, mais sera-t-il capable de répondre à leurs attentes, sous peine de s’attirer leur courroux ? Il s’agit d’une possible direction que pourrait prendre le manga quant à la suite des aventures du jeune homme, et j’ai bien aimé l’approche de cette thématique.

La recette de Fire Punch fonctionne toujours aussi bien avec ce quatrième tome, aussi bien par la personnalité complètement folle des protagonistes mis en scène, que par son rythme soutenu et ses thématiques.

 

Dessins et illustrations :

Le style de Fujimoto-sensei fait à nouveau mouche, et la première moitié du tome, consacrée à l’action comme précisé plus haut, ne manque pas de punch (je sais, ce n’était pas très subtil comme jeu de mots…). La scène étant en mouvement, j’ai trouvé le rendu bien réalisé, donnant réellement l’impression que nous sommes en train de rouler. Quant aux combats, ils sont de nouveau fluides et propres, de façon à apprécier au mieux cette phase.

Fight

Du côté des personnages, rien à redire, leurs expressions sont soignées. On retrouvera d’ailleurs quelques petites scènes glauques qui ont fait le charme des premiers tomes.

 

Edition :

Kazé poursuit toujours avec sérieux l’édition de ce titre. L’auteur n’y allant pas avec des pincettes quant aux propos de ses personnages, on retrouvera ici ce qui fait le charme de beaucoup d’entre eux (et notamment Togata) : la vulgarité qui leur est propre. La traduction est alors fidèle et sans bavure, et il en va de même pour l’impression.


Vous l’aurez compris, ce tome 4 de Fire Punch m’a embouché un coin. Les prouesses de l’auteur continuent de faire briller cette licence qui sort des clous, et la qualité de l’édition renforce l’excellente impression que l’on a de ce volume. En plus des dessins qui sont de nouveau à la hauteur des attentes, le scénario prend une tournure intéressante, sans compter le mot de la fin qui donne une sacrée claque.

Et voilà, l’avis sur le T.4 de Fire Punch se termine ici les loulous. Ca vous a plu ? En tout cas, j’ai vraiment aimé ma lecture, et j’espère que vous l’apprécierez autant que moi.
Sur ce, je vous souhaite une bonne semaine, et je vous donne rendez-vous demain pour parler d’une suite de Shojo que j’attendais particulièrement. Portez-vous bien !

Les Dessous de la Jaquette #4

Hellow there !

Comment allez-vous en ce Vendredi soir les loulous ? J’aurais bien aimé être en Week-End, mais demain sera mon premier Samedi de travail, ce qui perturbe quelque peu mon programme. Néanmoins, on ne change pas nos habitudes pour autant, avec le Hors-Série du Vendredi. Aujourd’hui, ce sera un nouveau numéro des Dessous de la Jaquette, et donc 5 nouvelles licences qui proposent un petit quelque chose sur leur couverture. Allez, c’est parti !


1. One-Punch Man (Kurokawa) :

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Avec une licence comme One-Punch Man, il était difficile de ne pas proposer un bonus sous la jaquette. Mieux encore, on ne sait vraiment à quoi s’attendre lorsqu’on enlève cette dernière. On peut alors se retrouver sur une illustration sérieuse et sublime, ou alors sur un petit troll (ou les deux même). En revanche, j’étais sceptique sur le fond vert de l’une d’entre elles, qui rend assez mal je trouve. Après, chacun est juge !


2. Online the Comic (Delcourt-Tonkam) :

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Vous avez dû voir tourner le titre dernièrement sur le Twitter de quelques membres du comité Mangasuki, car c’est un titre que nous aborderons tous cette semaine : Online the Comic. Je ne dirai pas ici ce que j’en pense parce que vous le saurez très prochainement, mais j’ai trouvé les couvertures en concordance avec le ton employé par le manga : un Survival Game qui ne se veut pas si sérieux qu’il pourrait le laisser penser. On trouvera des illustrations et/ou un humour léger, avec au verso’ une sorte de bref courrier des lecteurs. Je l’accorde, cela ne sort pas de l’ordinaire, mais c’est bien mieux que rien du tout !


3. Pandora Hearts (Ki-oon) :

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Dans le numéro 2 de cette rubrique, on avait déjà abordé une des œuvres de Jun Mochizuki : Les Mémoires de Vanitas. Aujourd’hui, il s’agira de mon premier amour avec cette même mangaka : Pandora Hearts. C’est du même ordre que ce que nous avons pu voir, mais je ne me lasse pas des dessins de Mochizuki-sensei, qui sait rendre ses personnages vivants et mignons, que ce soit au travers de courtes bandes-dessinées ou d’illustrations simples.


4. Pochi & Kuro (Kazé) :

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A peine se termine-t-elle, que je la remets sur le devant de la scène. Pochi & Kuro est un de ces Shonen fantastiques qui nous tirent de notre déprime et nous fait oublier nos soucis. Comme si le contenu de ce dernier ne suffisait pas, les jaquettes et couvertures ne manquent pas à l’appel pour nous faire sourire. Le recto des couvertures est une illustration très proche de la jaquette en question, tandis que le verso est une petite blague faisant référence à une situation ou un personnage rencontré dans le tome correspondant. Simple, mais efficace !


5. Real Account (Kurokawa) :

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On termine le tour de cette rubrique avec Real Account. Ce qui m’a fait commencer ce manga est le fait qu’il est dessiné par Shizumu Watanabe, le mangaka qui a créé My Girlfriend is a Fiction, un Shonen que j’avais particulièrement aimé pour son côté mignon et drôle. Bien qu’il « n’en soit que » le dessinateur, il en faut parfois peu pour nous lancer dans quelque chose. Ce que j’ai bien aimé ici, tout comme pour Black Clover, c’est la présence de croquis, bien que celles-ci aient servi pour aboutir aux différentes jaquettes, plutôt que de simplement incorporer les illustrations.


Ainsi s’achève ce quatrième numéro des Dessous de la Jaquette, j’espère que cette brève lecture vous aura plu. Au vu de l’avancée dans ma bibliothèque, la rubrique devrait compter tout au plus 6 ou 7 numéros ; à ce moment-là, j’essaierai de vous concocter un nouveau rendez-vous mensuel.
Sur ce, je vous souhaite un excellent Week-End, et on se revoit Lundi pour une chronique Seinen. Portez-vous bien !

DanMachi T.2

Hellow there les loulous !

Comment allez-vous en ce Mercredi soir ? Pour ma part, je suis relativement fatigué, mais je m’accroche malgré tout. Je me réconforte en disant que j’irai faire mes emplettes manga de la semaine demain, ce qui me fera sans doute sentir un peu mieux !

Mis à part cela, on va parler aujourd’hui du tome 2 d’un Shonen que j’apprécie beaucoup : DanMachi aux éditions Ototo. Il est temps de retourner à Orario (après avoir partagé le lien de l’ami Xander évidemment) !

DanMachi T.2

Date de sortie : 6 Octobre 2017

Prix : 6,99€

Chronique du volume 1 :

DanMachi T.1

Synopsis :

Lors de la Feria des Monstres, les créatures attrapées par les aventuriers sont domptées en public. Bell et Hestia visitent cette fête qui déchaîne les passions, lorsqu’un incident grave survient ! L’un des dangereux monstres enfermés dans le Colisée apparaît et se rue vers eux ! Lancés dans une course-poursuite mortelle, ils vont se trouver devant un choix des plus difficiles…


Avis sur DanMachi T.2 :

On a terminé notre visite du tome 1 sur un excellent verdict, grâce à un univers plein de fantasy et des personnages variés et attachants, sans oublier le style RPG très bien pensé de l’oeuvre. Ce volume 2 montrera-t-il autant de bonnes choses que son prédécesseur ?

 

Résumé :

La Feria des Monstres, grand événement adulé par les aventuriers, civils et même dieux d’Orario, se déroule dans les meilleures conditions possibles. Cependant, la déesse Freya s’infiltre dans les geôles et libère plusieurs monstres de leur cage, semant alors la panique dans la cité d’Orario. Responsable des festivités, le dieu Ganesh ne perd pas de temps et demande l’aide de la Guilde et des différentes Familla pour rétablir l’ordre et le calme dans les quartiers perturbés par les créatures libérées.

Bell vs Doargent (1)

Le plus puissant d’entre eux, un Doargent -sorte de troll imposant- prend en chasse Bell et Hestia qui profitaient jusque là des festivités. Malgré les difficultés rencontrées contre un adversaire aussi robuste, Bell résiste et parvient à protéger Hestia en profitant de son environnement. Une fois celle-ci mise en sécurité, Bell entraîne le Doargent dans la direction opposée pour l’empêcher d’approcher la frêle déesse et tenter de défaire ce puissant monstre. Cependant, avec une arme en piteux état et une santé au plus bas, la situation actuelle n’augure rien de bon pour notre aventurier en herbe…

 

Scénario et personnages :

Bien qu’il soit aussi épais que son prédécesseur (~180 pages), la lecture de ce second tome est l’une des plus rapides que j’ai eu cette année (et pourtant, je lis lentement). La raison est simple : ça bouge beaucoup ! Une grande partie de ce volume est consacrée à l’affrontement de Bell contre le Doargent, et on se retrouve alors en présence d’un épisode très vif. Dit comme ça, on pourrait croire qu’on se trouve dans un passage à blanc et que le scénario n’avance pas. Et bien détrompez-vous !
Ce passage n’est pas un simple combat car ce dernier est très bien orchestré : échanges musclés et fluides, courses-poursuite, révélations et même renforcements de liens sont au menu et s’enchaînent à bon rythme. En effet, malgré l’action omniprésente, la découverte de la psychologie de Bell ainsi que de bribes de son passé trouvent leur place et permettent de rendre le personnage cohérent et attachant. Il est certes le héros de notre histoire, mais ce tome 2 met davantage Bell sous le feu des projecteurs et lui permet alors de montrer sa détermination et sa volonté de devenir plus fort pour protéger sa déesse.

Le ton employé dans ce volume mouvementé est également à souligner ici. Compte tenu du sérieux du combat engagé ici, il est difficile de s’imaginer voir l’humour pointer le bout de son nez (même si la licence se veut drôle). Ce dernier arrive cependant à s’intégrer efficacement malgré l’intensité de certaines scènes, au point de lâcher un rire en pleine course-poursuite. La bonne mise en scène permet également certains (petits) moments d’émotion.

Du côté des personnages, ce tome est principalement centré sur Bell et sa déesse Hestia. Ils ne sont évidemment pas les seuls à qui on va s’intéresser ici, mais leur relation est mise à rude épreuve et est bien représentée. De plus, l’apparition de certains protagonistes en « arrière-plan » donnent déjà une petite idée de la suite des événements qui auront lieu dans la cité d’Orario. Gentils ou vils, telle est la question.

Malgré une conséquente part d’action dans ce volume 2 de DanMachi, le manga ne s’en trouve pas dénaturé pour autant et on retrouvera l’émotion et l’humour qui ont défini la licence dans le premier tome. On a déjà envie de retourner dans les profondeurs du donjon en compagnie de Bell, mais cela sera-t-il de nouveau en solitaire ?

 

Dessins et illustrations :

En raison de la grosse dose d’action que l’on trouvera dans ce tome, on s’attardera principalement sur les combats, et il faut dire que ces derniers sont réussis. Les affrontements sont vifs et fluides, et le rendu est superbe. On a beau être face à des échanges de coups classiques pour le genre, on se retrouve aisément happés par ce rythme soutenu.

Bell vs Doargent (2)

Les décors sont quant à eux classiques mais détaillés. Le fond des cases est très léger, mais n’est en rien handicapant pour apprécier les phases d’action ou de course-poursuite. Que ce soit dans des quartiers bondés ou dans des ruelles désertes, on prend plaisir à parcourir Orario malgré la situation critique dans laquelle se trouvent Bell et Hestia.

 

Edition :

J’apprécie toujours autant l’édition proposée par Ototo dans ce tome. Les pages (noir et blanc, également celles en couleurs) sont très propres, et la traduction est soignée. Le changement de police sur certains dialogues colle parfaitement aux situations concernées, et l’impression est sans bavure. Vraiment rien à redire.


DanMachi continue de séduire grâce à un tome 2 de qualité. L’affrontement mis en avant dans ce volume prend beaucoup de place, mais il est tellement bien raconté et dessiné qu’on n’a l’impression que ça n’a pas duré assez longtemps. La fin du tome (qui est assez particulière) permet de donner une idée quant au contenu du volume 3, que nous serons très curieux de découvrir.

C’est ainsi que je conclus mon avis sur le 2ème tome du manga DanMachi les loulous, j’espère que cela vous aura plu. J’ai eu la possibilité de poser mes yeux sur les différents supports de cette licence et j’ai été comblé à chaque fois. J’espère pouvoir dire autant de bien de la suite (ou du début des autres formats).
Sur ce, je vous donne rendez-vous Vendredi pour le Hors-Série de la semaine (en espérant le sortir pas trop tard…), et je vous souhaite une bonne fin de semaine !

Platinum End T.6

Hellow there mes loulous !

Comment allez-vous en ce nouveau début de semaine ? Pour ma part, j’ai pu profiter d’un excellent Week-End, et je me sens d’attaque pour enchaîner avec un nouveau cycle au travail !

Pour revenir aux chroniques, il n’y en aura que 3 cette semaine (hoooo…), en raison d’une semaine plutôt chargée ; aujourd’hui, on se met à la page dans Platinum End car on va parler du tome 6. Ce dernier m’a été envoyé par Anita et Kazé que je remercie encore une fois pour leur confiance. Vous pouvez également trouver à ces liens les articles de Neko et de Xander sur ce tome.

Revenons où nous en étions arrivés, à savoir l’affrontement regroupant Mirai, Mukaidô, Metropoliman et Hajime.

Platinum End T.6

Date de sortie : 20 Septembre 2017

Prix : 6,99€

Chronique des volumes précédents :

Platinum End T1 Platinum End T2 Platinum End T3 Platinum End T4 Platinum End T.5

Synopsis :

Pour sauver sa femme et sa fille, Mukaidô a plongé tête baissée dans le piège tendu par l’ennemi. Rejoint par Mirai, les deux hommes sont condamnés à voler jusqu’à l’épuisement sous la surveillance de Hajime, le nouveau pantin de Metropoliman. De son côté, Rubel fait tout pour parvenir à doter Saki du pouvoir des ailes. Obtiendra-t-elle ce don divin à temps pour venir en aide à ses alliés ?


Avis sur Platinum End T.6 :

Après un excellent un tome 4 et un volume 5 correct, la lecture d’un nouvel opus de Platinum End est pleine de mystère. Ce tome 6 va-t-il porter la série, ou lui mettre du plomb dans l’aile ?

 

Résumé :

Acculé par Metropoliman et Hajime, Mirai n’a d’autre choix que de plonger à son tour dans le palais des miroirs où Mukaidô s’est enfoncé pour sauver sa femme et sa fille. Pris au piège, le temps manque aux 2 candidats, et le seul moyen d’en gagner est d’utiliser les ailes pour voler à toute vitesse et éviter d’être la cible des flèches lancées par Metropoliman et Hajime.

Pendant ce temps, Rubel continue d’accumuler les connaissances pour obtenir le pouvoir d’offrir les ailes d’anges à Saki, mais le résultat obtenu n’est pas celui escompté…

 

Scénario et personnages :

Il y a beaucoup à dire dans ce tome 6, notamment au niveau des personnages. Le duo qui progresse le plus est celui de Saki/Rubel. Compte tenu de la situation complexe dans laquelle se sont fourrés Mirai et Mukaidô, la progression de la demoiselle et de son ange était devenue une évidence, mais cette dernière est également bien trouvée, ce qui apporte davantage de profondeur au scénario : même si l’obtention des ailes de Saki n’était qu’une question de temps, ce qui est accordé à Rubel est d’un tout autre ordre et permet d’accroître les possibilités de notre trio de candidats, ce qui est une bonne surprise.

Rubel

Les émotions suscitées par la coalition Mirai/Saki/Mukaidô sont quant à elles justifiées et se ressentent très bien lors de notre lecture, on évite alors le superflu comme on a pu le rencontrer lors des premiers tomes.

Du côté des « méchants », on retrouvera un Metropoliman très vicieux, et on accrochera à cet antagoniste méprisable même si les stratégies qu’il emploiera risquent de nous rappeler quelques souvenirs. En revanche, même si il agit en conséquence d’un acte particulier, Hajime va jouer un rôle conséquent dans ce tome et nous permettra d’apprécier ce personnage. Pour ma part, je n’avais pas accroché à la personnalité que nous avait proposé les mangaka, mais le revirement ici présent le fait peser dans la balance (sans que je le trouve transcendant pour autant, attention).
La seconde moitié du tome permettra d’ailleurs l’introduction de nouveaux personnages. On s’attendait depuis quelques temps à croiser d’autres pantins de Metropoliman sous l’emprise de ses flèches rouges, et c’est maintenant chose faite. Certains personnages auront tendance à titiller le déjà-vu, mais ces derniers restent travaillés et sont dotés d’un caractère bien particulier, allant du berserk au mystérieux, en passant par le sadique.

Le tout combiné permet alors d’offrir un tome 6 particulièrement mouvementé. L’acquisition du pouvoir des ailes de Saki va permettre de débloquer un scénario relativement lent, et permettra alors d’entamer le premier affrontement de grande envergure du manga : le camp de Mirai contre Metropoliman et ses pantins.

Pour le coup, on ne s’ennuiera pas :  des combats et des retournements de situation à tout va, ainsi que des personnages se prêtant très bien à l’atmosphère tendue de cette guerre au titre de Dieu font que ce tome 6 de Platinum End surpasse de loin le volume précédent.

 

Dessins et illustrations :

Blablabla, c’est propre, c’est beau, c’est soigné, blablabla… Ca, vous le savez déjà. Il s’agit probablement du tome le plus en proie à l’action depuis le lancement de la série, alors il faut se montrer rigoureux quand il faut illustrer la joyeuse baston qui se profile. C’est très bien fait dans l’ensemble, bien qu’il me soit arrivé de ne pas bien comprendre certaines actions dans les détails, m’obligeant à relire certaines cases. Hormis cela, les personnages fraîchement introduits ont un design… particulier. Je ne vais pas donner de détails ici étant donné qu’ils apparaissent assez tard dans le tome, mais leur apparence correspond bien à leur personnalité.

 

Edition :

Du côté de Kazé, c’est impeccable. La jaquette de ce tome est l’une de mes préférées, et est très fidèle à la version japonaise. De plus, le contenu est tout aussi travaillé, avec une traduction et impression de qualité. Bref, la facture globale du volume est à la hauteur des précédents, et ça fait toujours autant plaisir.


Platinum End propose un tome 6 bluffant et hisse la série à de nouveaux sommets. Des personnages décisifs, un scénario prenant une tournure intéressante, et des affrontements vifs, le tout raconté avec la qualité de dessin avec laquelle nous sommes habitués avec Obata-sensei… Le tout place ce volume dans le haut du panier. On referme alors le manga avec la question que l’on se pose désormais à chaque fois : le prochain sera-t-il meilleur ou pire ?

J’espère que mon avis sur ce tome 6 de Platinum End vous aura plu ! On verra bien ce que donne la suite, mais la fin de ce volume donne sacrément envie.
Sur ce, comme dit en début de chronique, il n’y aura pas d’article Mardi (demain donc), alors on se voit Mercredi pour le rendez-vous mensuel avec mes collègues de Mangasuki : La Lecture Commune. D’ici-là, portez-vous bien !